Le supervolcan situé sous le parc du Yellowstone aux Etats-Unis serait beaucoup plus grand que ce que l'on pensait jusqu'alors. Une étude scientifique rapporte en effet que la chambre magmatique serait 2,5 fois plus grande que prévu ! Les dernières données ont été annoncées lors de la rencontre annuelle de la société américaine de géologie. Le professeur Bob Smith, de l'université de l'Utah, a déclaré : " Nous travaillons sur ce sujet depuis longtemps, et nous avons toujours pensé que le supervolcan était plus grand… mais ces découvertes sont étonnantes". Aujourd'hui les chercheurs pensent avoir une meilleure idée de ce qui se passe sous la surface, grâce à un réseau de sismomètres installés autour du parc pour cartographier la chambre magmatique. Le docteur Jamie Farrell, de l'université de l'Utah, explique : " Nous enregistrons les tremblements de terre dans et autour du Yellowstone, et nous mesurons les vagues sismiques qui voyagent à travers le sol. Ces vagues voyagent plus lentement dans la matière chaude et partiellement fondue…grâce à cela, nous pouvons mesurer ce qui est sous la surface. D'après les mesures, la chambre magmatique serait colossale. Situé entre 2 et 15 km sous la caldeira, le réservoir mesurerait 90 km de long selon un axe nord-est sud-est, pour 20 km de large. Son volume d'environ 4 000 km3 serait rempli à hauteur de 6 à 8% par de la roche en fusion. Le parc du Yellowstone est connu pour ses nombreux geysers et sources chaudes. Il contient en effet plus des 2/3 des geysers de la planète. Pour mieux comprendre les phénomènes géothermiques du plus ancien parc naturel au monde, profitez de notre voyage.
Le supervolcan situé sous le parc du Yellowstone aux Etats-Unis serait beaucoup plus grand que ce que l’on pensait jusqu’alors. Une étude scientifique rapporte en effet que la chambre magmatique serait 2,5 fois plus grande que prévu ! Les dernières données ont été annoncées lors de la rencontre annuelle de la société américaine de géologie.
C'est une petite vidéo d'à peine plus de 3 minutes qui nous convainc de l'importance du requin dans l'écosystème. Pas besoin de long discours, une simple démonstration suffit. Le requin, en tant que prédateur situé au sommet de la chaîne alimentaire des océans, joue son rôle de régulateur. Il se nourrit de proies variées et influe sur leur nombre. Si on supprime les requins, ou simplement si on en diminue significativement le nombre, ses proies vont devenir plus nombreuses, et donc se nourrir en plus grande quantité : les espèces situées en-dessous d'elle dans la chaîne alimentaire vont alors diminuer drastiquement. C'est un effet en cascade, un déséquilibre dû à l'acharnement contre les requins. C'est extrêmement simple, et pourtant cela semble si difficile à comprendre. Le requin, animal mythique s'il en est, a des admirateurs et des défenseurs, mais aussi beaucoup d'ennemis. Car ses attaques, aussi peu nombreuses qu'elles soient, sont spectaculaires. Et on ne compte plus les gens dont l'idée du requin tueur a été façonnée par les fameuses "Dents de la mer", de Steven Spielberg. L'occasion de rappeler que tout est faux au cinéma, et d'ailleurs personne n'a eu peur de se faire dévorer par un dinosaure après avoir vu Jurassic Park. Mais là n'est pas le sujet. Le problème vient peut-être du fait que jamais les journalistes n'écrivent que c'est à l'homme de faire attention. Que le requin est un animal sauvage, magnifique, et dangereux, mais qu'il n'est pas fondamentalement agressif. L'homme n'est d'ailleurs pas sa proie favorite : on rapporte des attaques de requin, souvent sur des surfeurs, mais on ne parle pas d'animal ayant totalement dévoré un être humain ( sauf dans "les dents de la mer" - mais, puisque tout est faux au cinéma ! ). Avant de s'attaquer au requin, l'homme ferait peut-être
C’est une petite vidéo d’à peine plus de 3 minutes qui nous convainc de l’importance du requin dans l’écosystème. Pas besoin de long discours, une simple démonstration suffit. Le requin, en tant que prédateur situé au sommet de la chaîne alimentaire des océans, joue son rôle de régulateur. Il se nourrit de proies variées et
Nicolas Dubreuil, explorateur photographe, vient de publier "Kullorsuaq, un village aux confins du Groenland", dans lequel il raconte le quotidien de la vie en Arctique, dans un des villages les plus septentrionaux du monde, un des plus difficiles d'accès du Groenland. Il parle de l'importance de vivre avec la nature, d'avoir conscience qu'elle nous domine et pas l'inverse, de la tentation des jeunes à s'exiler, de facebook et de la difficulté de passer d'un monde à l'autre. Il décrit une "écologie occidentale", rappelle à quel point nous sommes déconnectés de cette nature qu'il aime tant, incite les gens à découvrir les terres polaires, tout ça et plus encore au micro de Fabienne Sintès, sur France Info. Le podcast s'écoute ici. "Kullorsuaq, un village aux confins du Groenland", Nicolas Dubreuil, éditions La Martinière
Nicolas Dubreuil, explorateur photographe, vient de publier « Kullorsuaq, un village aux confins du Groenland« , dans lequel il raconte le quotidien de la vie en Arctique, dans un des villages les plus septentrionaux du monde, un des plus difficiles d’accès du Groenland.
Un article de Sciences et avenir nous apprend qu'un précieux manuscrit, décrivant les richesses géologiques du parc du Yellowstone avant que celui-ci fut crée, vient d'être cédé à la Montana State University par un particulier. Dès 1809, une première personne parle des geysers et des phénomènes géothermiques du Yellowstone, mais personne ne le croit. John Colter, membre de l'expédition Lewis et Clarke, qui effectua la première traversée transcontinentale des Etats-Unis entre 1804 et 1806, décide d'aller explorer, seul, certaines régions sacrifiées sur le parcours. Et découvre les geysers du Yellowstone. Le pauvre homme est moqué, personne n'adhère à ses histoires de geyser, ni à ses descriptions des paysages calcaires. Et pendant de longues années, le site de l'actuel parc reste totalement inconnu. Pourtant, les rumeurs de ces étranges mares d'eau bouillante restent ancrées et en 1869, un ingénieur des mines, David Edwin Folsom, part vérifier la légende. Il emmène avec lui deux hommes avec qui il travaille dans un camp de chercheurs d'or, Charles Cook et William Peterson. Pendant 4 semaines, David Edwin Folsom et Charles Cook tiennent un journal, dans lequel il décrivent avec force détails comment ils font cuire des poissons dans l'eau chaude, ou comment ils mesurent la hauteur des chutes d'eau avec une pierre nouée à une corde. Une fois encore, le doute s'installe, et aucune revue prestigieuse n'accepte de publier le document. C'est le Western Monthly Magazine qui publie l'article, en 1870, sans que celui-ci ait beaucoup d'impact. Il faudra deux expéditions supplémentaires, en 1870 et 1871, pour convaincre le Congrès des Etats-Unis de créer un parc national sur le site de Yellowstone. Puis, une succession d'incendies laisse croire que le manuscrit original de Folsom et Cook a disparu : d'abord les bureaux du journal disparaissent dans le grand incendie de Chicago de 1871, et
Un article de Sciences et avenir nous apprend qu’un précieux manuscrit, décrivant les richesses géologiques du parc du Yellowstone avant que celui-ci fut crée, vient d’être cédé à la Montana State University par un particulier.
Morte ou pas morte, la comète ISON ? Les scientifiques avaient annoncé que la comète n'avait pas survécu à son approche du soleil le 28 novembre dernier. La presse et nous-même avions donc répété l'information, mais aujourd'hui les choses semblent un peu différentes… le 30 novembre en effet, la NASA a posté un GIF sur son site, montrant ce qu'il restait de la comète, affirmant que les chercheurs pensaient que le noyau avait survécu. Le reliquat de la comète aurait par contre disparu depuis le 1er décembre, même si on peut lire sur le site de Sciences et avenir que les astronomes attendent les dernières images du télescope Hubble pour être sûrs du sort d'ISON.
Morte ou pas morte, la comète ISON ? Les scientifiques avaient annoncé que la comète n’avait pas survécu à son approche du soleil le 28 novembre dernier. La presse et nous-même avions donc répété l’information, mais aujourd’hui les choses semblent un peu différentes… le 30 novembre en effet, la NASA a posté un GIF sur
Il semblerait que la comète ISON n'ait pas survécu à son passage près du soleil. Elle a en effet disparu des écrans du satelitte SOHO au moment où elle s''approchait du soleil hier jeudi 28 novembre, ce qui pousse fortement à croire qu'elle s'est désagrégée. C'est en tout cas la conclusion tirée par la majorité de la communauté scientifique. Pendant ce temps, l'île volcanique découverte au sud de Tokyo le 20 novembre dernier grossit presque à vue d'oeil. D'un diamètre initial de 200 m, elle aurait aujourd'hui une forme de patate allongée, de 400m de long sur 200m de large. Les gardes-côtes japonais ont confirmé qu'il y avait désormais deux cratères, crachant à une fréquence élevée cendres et fumée. Ils ont également observé une coulée de lave lundi 25 novembre 2013, lave dont le durcissement augmente les chances de l'île de rester émergée. L'activité volcanique semble donc très intense, et il est possible qu'elle dure longtemps. Le gouvernement, prudent, préfère toutefois attendre avant de donner un nom à l'île. Photo 80 jours Voyages : comète Pastarrs observée en Islande
Il semblerait que la comète ISON n’ait pas survécu à son passage près du soleil. Elle a en effet disparu des écrans du satelitte SOHO au moment où elle s »approchait du soleil hier jeudi 28 novembre, ce qui pousse fortement à croire qu’elle s’est désagrégée. C’est en tout cas la conclusion tirée par la majorité
C'est un documentaire qui fait parler de lui aux Etats-Unis, et bien que sa diffusion soit prévue sur Arte en 2014 et pas sur les écrans de cinéma, espérons qu'il ait son effet ici aussi. Réalisé par l'américaine Gabriela Cowperthwaite, Blackfish, sorti sur les écrans américains en juillet 2013, revient sur un fait divers tragique qui avait, à l'époque, beaucoup ému l'Amérique : la mort, en 2010, de la dresseuse d'orques Dawn Brancheau, attaquée par un des animaux du parc Seaworld. Au delà de l'intérêt de son sujet, une autre raison nous donne envie de voir ce documentaire : il n'a pas été fait par une fervente défenseur de la cause animale dont le manque d'objectivité aurait pu nuire au propos. La réalisatrice est une maman ayant amené plusieurs fois ses enfants dans le célèbre parc d'attractions, et c'est sa perplexité face à un tel événement qui l'a poussée à enquêter sur ses causes. Elle était apparemment loin de se douter de ce qu'elle allait découvrir. Car Gabriela Cowperthwaithe remet en cause toutes les belles paroles de Seaworld, qui affirme haut et fort que les orques vivent plus longtemps en captivité, grâce notamment à un suivi médical poussé ( le suivi médical, forcément plus poussé dans un parc animalier que pour des animaux en liberté, n' a en réalité aucune conséquence sur la longévité des orques ; il semble au contraire que celles-ci meurent plus jeunes en captivité ). Qu'elles sont l'objet de toutes les attentions, que leurs conditions de vie feraient pâlir d'envie leurs confrères à l'état sauvage. Et qu'un animal sauvage de près de 5 tonnes n'est absolument pas dangereux en captivité. En cherchant à remonter au tout début de l'histoire de Tilikum, l'orque tueuse, c'est tout autre chose que la jeune femme à découvert. La capture, pour
C’est un documentaire qui fait parler de lui aux Etats-Unis, et bien que sa diffusion soit prévue sur Arte en 2014 et pas sur les écrans de cinéma, espérons qu’il ait son effet ici aussi. Réalisé par l’américaine Gabriela Cowperthwaite, Blackfish, sorti sur les écrans américains en juillet 2013, revient sur un fait divers tragique
On l'apprend aujourd'hui sur le site du Monde, une explosion volcanique sous-marine a fait émerger une île au large des côtes au Japon, ce mercredi 20 novembre. L'île est fumante et un volcanologue a précisé qu'elle pouvait aussi bien disparaître aussi vite qu'elle était apparue, comme se stabiliser. D'environ 200 mètres de diamètre, l'îlot est situé dans l'archipel d'Ogasawara, à environ 1000km au sud de Tokyo. Ce n'est pas la première fois qu'une île apparaît subitement, suite à une éruption volcanique. C'est le cas de l'île de Surtsey, au sud de l'Islande, dont la formation a duré les 4 ans de l'éruption volcanique, entre 1963 et 1967, et aussi de Capelinos, aux Açores, apparue en 1957. On parle d'ailleurs d'éruption surtseyenne, bien que l'apparition de Capelinos soit antérieure à celle de l'île de Surtsey ! Photo : le phare de Capelinos , sur l'île de Faial, aux Açores Découvrez nos voyages
On l’apprend aujourd’hui sur le site du Monde, une explosion volcanique sous-marine a fait émerger une île au large des côtes au Japon, ce mercredi 20 novembre. L’île est fumante et un volcanologue a précisé qu’elle pouvait aussi bien disparaître aussi vite qu’elle était apparue, comme se stabiliser. D’environ 200 mètres de diamètre, l’îlot est
Le volcan Merapi, sur l'île de Java, est entré en éruption ce lundi 18/11, à 4h53 du matin. L'explosion a surpris les habitants, et plus de 600 familles ont rejoint les centres d'évacuation. Mais le niveau d'alerte est resté "normal", et la plupart des familles ont retrouvé leur village dans la journée. Les volcanologues indonésiens parlent d'une éruption phréatique, certainement due aux fortes pluies qui ont touché Yogyakarta dimanche, et au séisme de magnitude 4,7 qui a été enregistré dans l'ouest de Java juste avant l'éruption. ( source : Claude Granpey ). Le Merapi est un des nombreux volcans de l'île de Java, et l'un des plus actifs. Culminant à 2911m, il est situé à quelques dizaines de kilomètres seulement au nord de Yogyakarta, ce qui en fait l'un des volcans les plus surveillés de l'archipel. Le Merapi est un volcan gris dont la magma provient de la subduction de la plaque australienne sous la plaque de la Sonde, sur laquelle se trouve le volcan. Son cratère est occupé par un dôme de lave, formé par du magma trop visqueux pour se répandre et former des coulées. Lorsqu'une partie de ce dôme s'effondre, libérant ainsi une grande quantité de gaz comprimé, on assiste alors à des coulées pyroclastiques. Lors des périodes de faible activité du volcan, il est souvent possible d'y observer une activité strombolienne avec des explosions régulières très visibles de nuit. Ce sont les projections incandescentes qui ont donné son nom au volcan : Merapi signifie en effet "montagne de feu". La dernière éruption du Merapi date de 2010. Entre octobre 2010 et février 2011, le volcan s'est réveillé après plus de 3 ans d'inactivité. Lorsque l'activité est plus calme, l'ascension du volcan se fait avec un guide, par un chemin ouvert par Haroun Tazieff en 1960. Elle
Le volcan Merapi, sur l’île de Java, est entré en éruption ce lundi 18/11, à 4h53 du matin. L’explosion a surpris les habitants, et plus de 600 familles ont rejoint les centres d’évacuation. Mais le niveau d’alerte est resté « normal », et la plupart des familles ont retrouvé leur village dans la journée. Les volcanologues indonésiens
L'information vient du journal Le Monde : un iceberg de la taille de Manhattan dérive actuellement en Antarctique, surveillé de près par les équipes de chercheurs. Cet énorme bloc de glace pourrait devenir problématique pour la navigation, et sa fonte pourrait altérer la densité et la vitesse des courants côtiers. Même si cet iceberg n'est pas assez grand pour créer un impact décisif sur l'environnement, la multiplication de ce genre de phénomènes pourrait, elle, avoir des conséquences bien plus importantes et non négligeables. Toujours d'après Le Monde, l'iceberg se serait détaché début juillet du glacier de Pine Island, dans l'ouest de l'Antarctique. Mais il ne dérive que depuis une ou deux semaines dans l'Atlantique, depuis le début du printemps austral. Si vous rêvez de découvrir le continent blanc, le pôle Sud et les manchots empereurs, découvrez nos voyages accompagnés en Antarctique !
L’information vient du journal Le Monde : un iceberg de la taille de Manhattan dérive actuellement en Antarctique, surveillé de près par les équipes de chercheurs. Cet énorme bloc de glace pourrait devenir problématique pour la navigation, et sa fonte pourrait altérer la densité et la vitesse des courants côtiers. Même si cet iceberg n’est
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