La lave continue de couler après l'éruption qui a eu lieu hier matin dans l'Holuhraun en Islande. Le Bárðarbunga a été touché par deux séismes cette nuit, de magnitude 3,9 et 4,2. Cette seconde éruption est beaucoup plus importante que celle de vendredi matin, mais sa nature ne la rend pas menaçante pour le trafic aérien. L'éruption émet principalement du basalte, et pas du tout de cendres, comme cela s'était produit en 2010 lors du réveil de l'Eyjafjallajökull. Le débit de la lave serait proche de 1 000 m3 par seconde, et selon certains scientifiques, l'éruption pourrait durer très longtemps. Cette éruption montre bien à quel point il est difficile de faire des pronostics dans ce genre de situation. Depuis le début de l'activité sismique et les premières dépêches à propos d'une possible éruption (et surtout d'une éventuelle paralysie du trafic aérien), on constate qu'en dehors de surveiller de très près les événements, il est impossible de savoir exactement ce qui va se passer. Chaque analyse offre plusieurs scénarios, aucune hypothèse ne pouvant être affirmée. Il est particulièrement intéressant de constater que l'éruption de la nuit dernière s'est produite alors qu'aucune activité sismique n'avait été enregistrée dans le secteur. La principale question que beaucoup se posent aujourd'hui, c'est ce qu'il va advenir du dyke, et comment va évoluer la sismicité qui l'entoure. Comme l'explique Claude Granpey, "après l’éruption éclair du 29 août, la sismicité semblait montrer un retour en arrière du magma le long de l’intrusion, ce qui a poussé certains à affirmer qu’il y avait à nouveau un risque d’éruption sous le glacier Dingjujökull. A l’heure actuelle, une telle éventualité ne s’est pas vérifiée et la sismicité a tendance à décliner, peut-être suite à l’évacuation de la pression au niveau de l’éruption fissurale." Nous ne nous prononcerons pas sur
La lave continue de couler après l’éruption qui a eu lieu hier matin dans l’Holuhraun en Islande. Le Bárðarbunga a été touché par deux séismes cette nuit, de magnitude 3,9 et 4,2. Cette seconde éruption est beaucoup plus importante que celle de vendredi matin, mais sa nature ne la rend pas menaçante pour le trafic aérien. L’éruption émet principalement du basalte, et pas du tout de cendres, comme cela s’était produit en 2010 lors du réveil de l’Eyjafjallajökull.
La webcam du Bárðarbunga montre qu'un nouvel épisode éruptif a commencé ce matin vers 5h sur le site d'Holuhraun. L'éruption est sur la même fissure que précédemment mais serait d'une intensité plus importante. Le lieu correspond à la partie active du dyke à environ 4km au sud de la langue glaciaire de Dyngjujökull. D'après le volcanologue Ármann Höskuldsson, la zone active serait d'1,5km le long de la fissure comme le montrent les images de la webcam. La mauvaise météo rend difficile les observations avec la webcam.... A suivre ! Photo webcam - source Iceland Review Découvrez nos voyages en Islande Découvrez l'article de JM Bardintzeff https://www.youtube.com/watch?v=BsPoWgK-hsA&t=26s
La webcam du Bárðarbunga montre qu’un nouvel épisode éruptif a commencé ce matin vers 5h sur le site d’Holuhraun. L’éruption est sur la même fissure que précédemment mais serait d’une intensité plus importante. Le lieu correspond à la partie active du dyke à environ 4km au sud de la langue glaciaire de Dyngjujökull.
D’après le volcanologue Ármann Höskuldsson, la zone active serait d’1,5km le long de la fissure comme le montrent les images de la webcam.
La mauvaise météo rend difficile les observations avec la webcam…. A suivre !
Le journaliste et pilote Ómar Ragnarsson a survolé l'éruption et le champ de lave de Holuhraun, au nord du glacier Dyngjujökull, ce matin. A noter que les fontaines de lave ne sont plus visibles et que les panaches qui s’échappent de la fissure sont très blancs, ce qui confirme l'absence de cendres. Les images sont visibles ici, ainsi que des photos. Découvrez no voyages en Islande.
Le journaliste et pilote Ómar Ragnarsson a survolé l’éruption et le champ de lave de Holuhraun, au nord du glacier Dyngjujökull, ce matin.
A noter que les fontaines de lave ne sont plus visibles et que les panaches qui s’échappent de la fissure sont très blancs, ce qui confirme l’absence de cendres.
Les images sont visibles ici, ainsi que des photos.
Le site Iceland Review a annoncé cette nuit à 01h00 du matin que l'éruption du Barðarbunga avait commencé à Holuhraun, dans le nord du Vatnajökull. Il semble que ce soit une petite éruption, comme on peut le voir sur les images prises par la webcam. Le fermier Bragi Benediktsson vit à une centaine de kilomètres au nord du lieu de l'éruption et a déclaré qu'il pouvait voir le rougeoiement de la lave. "Je peux seulement voir le rougeoiement de l'éruption. Elle semble petite, du moins vue d'ici". Les nuages sont suffisamment hauts dans le ciel pour ne pas entraver sa visibilité. Pour le moment, l'éruption n'a pas d'impact sur le trafic aérien. L'attaché de presse d'Icelandair Guðjón Arngrímsson a déclaré à visir.is : "Nous ne pensons pas que cela aura un effet sur nos vols. Au pire, il y aura des changements mineurs. Cela ne devrait pas perturber les vols internationaux." Les scientifiques ont rejoint le lieu de l'éruption et observent l'événement. Aucun avion ne survolera la zone de l'éruption jusqu'à demain matin. Pour l'instant, il s'agit donc d'une éruption plutôt mineure, mais nous vous tiendrons informés de la suite des événements. Découvrez nos voyages en Islande.
Le site Iceland Review a annoncé cette nuit à 01h00 du matin que l’éruption du Barðarbunga avait commencé à Holuhraun, dans le nord du Vatnajökull. Il semble que ce soit une petite éruption, comme on peut le voir sur les images prises par la webcam.
On ne compte plus les articles et études qui paraissent sur la fonte des glaces, toutes plus catastrophiques les unes que les autres. C'est le journal Sciences et Avenir que relaie la dernière étude menée par des chercheurs allemands. Ceux-ci ont mesuré la quantité de glace fondue aux deux pôles, sur une période de 3 ans (2011-2014), en utilisant les données collectées par le satellite d'observation Cryosat-2. Les résultats font apparaître un accroissement de la vitesse de la fonte des glaces, aussi bien au Groenland qu'au pôle sud : au nord, la glace disparaît 2,5 fois plus vite qu'entre 2003 et 2009 tandis qu'au sud, elle fond 3 fois plus rapidement, et ce malgré l'accroissement de la couche de glace dans l'est du continent, dans la région de Dronning Maud. Retrouvez tous nos voyages polaires.
On ne compte plus les articles et études qui paraissent sur la fonte des glaces, toutes plus catastrophiques les unes que les autres. C’est le journal Sciences et Avenir que relaie la dernière étude menée par des chercheurs allemands.
Hier soir, le site Iceland Review publiait un article expliquant qu'une éruption du Bàrðarbunga était toujours possible, l'activité sismique ne montrant aucun signe de ralentissement. Les scientifiques du Met Office islandais et de l'Université d'Islande, Institut des sciences de la terre envisagent à ce jour trois scénarios. -L'écoulement du magma pourrait s'arrêter, suite à une réduction progressive de l'activité sismique. -Le dike pourrait atteindre la surface de la croûte terrestre et créer une éruption. Dans ce scénario, il est fort probable que l'éruption aurait lieu à l'extrémité nord du dike. Cela produirait probablement une éruption de lave effusive avec une activité explosive et une production de cendres réduites. -Une autre possibilité serait que le dike atteigne la surface à un endroit où une majeure partie, voire la totalité de la fissure, soit sous le glacier. Cela produirait probablement une inondation de la rivière Jökulsá á Fjöllum et éventuellement une activité explosive, avec émission de cendres. D'autres scénarios sont possibles et aucun ne peut être exclu. Par exemple, une éruption dans la caldera du Bàrðarbunga est possible mais très peu probable. Un peu moins de 900 tremblements de terre ont été comptés dans la soirée du 26 août, soit un peu moins que la veille à la même heure. Le dike mesure désormais 40 km de long. En cas d'éruption, l'équipe de 80 Jours Voyages organisera un départ le plus rapidement possible pour aller observer le phénomène. N'hésitez-pas à découvrir nos voyages spécial éruption express !
Hier soir, le site Iceland Review publiait un article expliquant qu’une éruption du Bàrðarbunga était toujours possible, l’activité sismique ne montrant aucun signe de ralentissement. Les scientifiques du Met Office islandais et de l’Université d’Islande, Institut des sciences de la terre envisagent à ce jour trois scénarios.
L'alerte rouge (urgence) est passée à orange (danger) dans le secteur du volcan islandais Bárðarbunga. Les dernières analyses ont montré qu'il n'y avait pas d'éruption sous le glacier Dyngjujökull. La journaliste de la RUV Lára Ómarsdóttir a volé au-dessus du glacier hier matin dimanche 24 août et a pu constater qu'il n'y avait aucun signe d'activité sismique autour du volcan. Elle a déclaré que le niveau de la rivière Jökulsá á Fjöllum, susceptible de déborder en cas d'éruption, semblait normal. Kristín Jónsdóttir, du MET Office islandais, a déclaré à la RUV que les scientifiques tentaient de comprendre ce que l'activité sismique, qui a d'abord été interprétée comme un début d'éruption, signifiait. Les données étant similaires à celles de précédentes éruptions, les scientifiques ont conclu qu'une nouvelle éruption était en cours. Le volcan semble en tout cas être surveillé de très près et les médias internationaux à l'affût de la moindre activité. Pour l'instant, seul un vol de la compagnie Air Berlin, qui devait atterrir à l'aéroport de Keflavik dans la nuit de samedi à dimanche a été annulé. La direction de la compagnie aérienne a déclaré ne pas vouloir prendre le risque que l'avion reste bloqué en Islande. Rappelons tout de même qu'une activité sismique ne suffit pas à déclencher une éruption volcanique, qui reste toujours aussi difficile à anticiper. Nul doute que le fort intérêt des médias est dû à l'éruption de l'Eyjafjallajökull, dont le nuage de cendres avait bloqué le trafic aérien en 2010. Il n'est pas rare qu'une éruption soit annoncée en Islande, mais il est beaucoup plus rare que l'alerte soit relayée dans les médias internationaux : elle ne l'est que lorsque l'éruption est soupçonnée de bloquer le trafic aérien. Source : Iceland Review Découvrez nos voyages en Islande.
L’alerte rouge (urgence) est passée à orange (danger) dans le secteur du volcan islandais Bárðarbunga. Les dernières analyses ont montré qu’il n’y avait pas d’éruption sous le glacier Dyngjujökull.
Bien qu’aucun événement visible ne se soit encore produit, la possibilité d’une éruption volcanique du Bárðarbunga se fait de plus en plus pressante. Hier, le premier ministre islandais a rencontré les secouristes et les responsables de la protection civile à ce sujet. Les nouvelles d’une possible éruption du Bárðarbunga qui se sont répandues à travers le monde ont déjà eu des effets réels sur l’Islande. Par exemple, les actions de la compagnie Icelandair ont chuté en Bourse de 4,35%. Si une éruption du Bárðarbunga se produit, il est probable qu’elle génèrera un nuage de cendre ainsi que les inondations qui vont probablement se diriger vers le nord, jusqu’à la rivière Jökulsá á Fjöllum. Les curieux à la recherche de sensations fortes sont invités à rester à l’écart de la zone, les routes menant près Bárðarbunga ont été fermées. Sur le terrain, le Met Office indiquait ce matin que quelque 2600 secousses ont été enregistrées depuis le début de la crise sismique. La majorité des secousses ont été localisées à 5-10 km de profondeur et rien n’indique actuellement que le magma est en train de migrer vers la surface. Il n’y a aucun signe d’une activité éruptive en cours ou imminente. Vous pouvez suivre l’activité du Bárðarbunga via une webcam à cette adresse: http://vedur2.mogt.is/grimsfjall/webcam/ Source : Claude GRANDPEY 19 Août 2014 Découvrez nos voyages en Islande.
Bien qu’aucun événement visible ne se soit encore produit, la possibilité d’une éruption volcanique du Bárðarbunga se fait de plus en plus pressante. Hier, le premier ministre islandais a rencontré les secouristes et les responsables de la protection civile à ce sujet.
Rien de très nouveau aujourd’hui dans le NO du glacier Vatnajökull mais la sismicité reste élevée (on a enregistré 1 115 secousses pendant le week-end) avec deux essaims : l’un à l’est du Bárðarbunga, l’autre en bordure du glacier Dyngjujökull, juste à l’est de Kistufell. Le Met Office a enregistré une secousse de M4 tôt ce matin dans l’essaim de Kistufell. C’est le séisme le plus fort enregistré depuis 1996 dans la région. L’alerte aérienne est passée à l’Orange. Par précaution, la route de Gæsavatnaleið et d’autres pistes à l’est de Skjálfandafljót vers l’Askja ont été fermées. De la même façon, la piste F 88 vers Herðubreiðarlindir (F88) n’est plus accessible à cause du risque d’inondation en cas d’éruption sous-glaciaire. Bien malin serait celui qui pourrait dire comment la situation va évoluer. Au vu de la sismicité intense et superficielle, du niveau élevé du tremor et des déformations enregistrées sur le terrain, on serait tenté de pronostiquer une éruption à court terme. C’est le point de vue actuel des volcanologues islandais. Mais tout n’est pas aussi facile dans le cas des volcans sous-glaciaires ! Il se peut aussi qu’il ne se passe rien et que l’éruption avorte. Il se peut aussi que le magma se contente de faire chauffer le glacier en provoquant sa fonte et des inondations, sans apparition d’un panache éruptif. Un autre facteur assez déroutant en ce moment est l’ampleur de la zone affectée par la sismicité. Il ne faudrait pas que cela annonce une éruption fissurale dans le secteur. Elle aurait probablement une autre ampleur qu’une simple éruption sous-glaciaire. Erik Klemetti nous rappelle sur son blog (http://www.wired.com/2014/08/significant-earthquake-swarm-hits-icelands-bardarbunga/#more-1425341) qu’il y a 8500 ans, le volcan Barðarbunga a été la source de la coulée de lave de Þjórsá (Thjorsa), la plus volumineuse jamais observée en Islande avec 25
Rien de très nouveau aujourd’hui dans le NO du glacier Vatnajökull mais la sismicité reste élevée (on a enregistré 1 115 secousses pendant le week-end) avec deux essaims : l’un à l’est du Bárðarbunga, l’autre en bordure du glacier Dyngjujökull, juste à l’est de Kistufell.
On compte désormais quatre espèces de dauphins à bosses, avec l'apparition du dauphin à bosses d'Australie, qui rejoint le dauphin à bosses de l'Atlantique, celui de l'Indo-Pacifique et celui de l'océan Indien. C'est une étude à paraître dans le numéro d'octobre 2014 de Marine Mammal Science dont nous parle le magazine Sciences et Avenir. Cette étude résume plus de deux siècles de travaux sur les dauphins, dont le nombre d'espèces de dauphins à bosses a longtemps été débattu parmi les scientifiques. Cette nouvelle espèce se différencie des autres notamment par son nombre de dents et de vertèbres, mais aussi par la taille moins importante de sa nageoire dorsale. Le dauphin à bosse australien, ou Sousa Sahulensis, doit son nom au plateau continental du Sahul, qui porte l'Australie, la Tasmanie et la Nouvelle-Guinée, ainsi que les terres immergées autour. Sa couleur gris foncé le différencie également de ses cousins. D'après les auteurs de l'étude, il n'y aurait pas plus de quelques milliers de spécimens de ce dauphin. Découvrez nos voyages d'observation des cétacés aux Açores Pour plus d'actualité sur l'Australie
On compte désormais quatre espèces de dauphins à bosses, avec l’apparition du dauphin à bosses d’Australie, qui rejoint le dauphin à bosses de l’Atlantique, celui de l’Indo-Pacifique et celui de l’océan Indien.
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