Suite au glissement de terrain qui a provoqué un raz-de-marrée en début de semaine dernière, le site d’Askja reste aujourd’hui fermé et les scientifiques continuent à le surveiller régulièrement. Il est demandé aux touristes et à la population de ne pas descendre dans à Öskjuvatn, le lac qui occupe le cratère du volcan Askja.

Publiée sur le blog de Claude Granpey, cette vidéo montre en accéléré l’activité éruptive du volcan Ubinas, au PEROU, le 15 Juillet 2014. L’activité du volcan est stable et relativement réduite ces derniers jours.

Découvrez nos voyages sur les volcans du Pérou

 

L’équipe de 80 Jours Voyages vous propose aujourd’hui de découvrir Randonnées et Astronomie, avec qui nous collaborons lors de nos voyages spécial astronomie ainsi que nos séjours d’observation des aurores boréales. Laissons la parole à Erwann Le Berre, qui en est le gérant.

Ce n’est certes pas la première fois que le sujet est abordé, mais une nouvelle étude vient de confirmer ce que l’on savait déjà : nos océans sont extrêmement touchés par la pollution des micro-plastiques. 88% de leur surface seraient ainsi touchés, affectant la chaîne alimentaire.

C’est l’association Longitude 181 Nature, créée par François Sarano et Vincent Ohl, qui lance un grand projet d’étude et d’observation du grand requin blanc de Méditerranée. Car ce mythique animal n’a jamais été étudié, ni filmé dans cette partie du globe. Le projet est axé autour de trois points forts : rapporter les premières images sous-marines du grand requin blanc de Méditerranée, recueillir les premières données scientifiques de terrain, et mettre en place un programme de préservation concret avec les pêcheurs tunisiens.

En mars dernier, suite à la décision de la Cour Internationale de Justice à Tokyo, le Japon avait déclaré accepter d’interrompre sa campagne de chasse à la baleine en Antarctique. La CIJ de La Haye avait en effet estimé que le pays déguisait une chasse commerciale en campagne d’études scientifique et donc demandé au gouvernement japonais de cesser cette activité.

C’est en Colombie britannique, au Canada, que vit cet ours dont certains individus présentent un pelage blanc. Appelé « spirit bear » ou « ours de Kermode », du nom du premier scientifique à l’avoir étudié, il se distingue de l’ours polaire ; la blancheur de son pelage vient en fait de la présence d’un gène récessif dans le génotype de certains individus. L’ours de Kermode est une sous-espèce de l’ours américain (ursus americanus, quand l’ours polaire est ursus maritimus). Le nom de « spirit bear », quant à lui, a été donné par les Indiens, chez qui il occupe une place importante dans le folklore.

Malgré les difficultés à prévoir une éruption volcanique avec précision, on trouve toujours quelque part un article faisant part de la possibilité d’une explosion prochaine, le sens de prochain pouvant aller de « dans les prochains jours » à « dans les prochaines années ». La plupart des édifices volcaniques sont étroitement surveillés par les scientifiques, du moins dans les pays qui en ont les moyens. En Islande, terre de volcans, les monts Hekla, Askja, Grimsvótn, Eyjafjallajokull, pour ne citer qu’eux, font l’objet d’une attention particulière et constante. On parle moins souvent de l’Herðubreið, situé dans les hautes terres islandaises, dans le centre est du pays.

Au Canada, les baleines à bosses (appelées « rorquals à bosses »), viennent de passer de la catégorie « espèce menacée » à « espèce préoccupante ». La nouvelle crée une polémique, les écologistes accusant le gouvernement d’avoir accepté cette déclassification afin de mener à bien un projet de construction d’oléoduc déjà fortement controversé. Car en devenant une espèce seulement « préoccupante », la baleine à bosse voit son habitat perdre la protection qu’il avait en tant qu’espèce menacée.

La petite île de Batu Tara, dans la mer de Florès, au cœur de l’archipel d’INDONÉSIE, montre ces derniers jours une activité volcanique. Des images satellites révèlent en effet une série de panaches de cendres s’élevant du volcan Batu Tara. Le Darwin VAAC rapporte que le panache aurait atteint une altitude de 3km le 28 avril. Le panache s’étendait à 37 km vers le nord. Le code d’aviation serait passé à « orange ». Par la suite, le panache de cendres, caché par un nuage, n’a plus pu être observé par les satellites. La dernière activité du Batu Tara avait été rapportée le 2 avril, mais datait du 26 mars : « D’après des analyse d’images satellites et des conditions du vent, le Darwin VAAC a annoncé que le 26 mars, un panache de cendres émis par le Batu Tara s’était propagé de presque 30 km vers l’ouest. »