En raison du réchauffement de la planète, la plupart des glaciers dans le monde reculent, et pourtant, il y a quelques exceptions. Le glacier du Mont Saint Helens, baptisé Crater Glacier, est probablement le plus jeune glacier au monde. Avant mai 1980, le volcan se trouvant aux Etats-Unis, était un cône orné d’une douzaine de petits glaciers. L’éruption majeure du XXème siècle a détruit la majorité des glaciers. L’ouverture en forme de fer à cheval, orienté nord, laissé par l’éruption a fourni un refuge pour héberger un nouveau petit glacier. Une épaisse couche de débris volcanique s’est accumulée sur le fond du cratère, fournissant un bon isolant contre la chaleur volcanique en dessous. En 2004, le volcan se réveil à nouveau. Les scientifiques de l’USGS craignaient que la chaleur du dôme fasse fondre le glacier et provoque des lahars dans la vallée. Au lieu de cela, le nouveau dôme a coincé le glacier contre la paroi du cratère.

 

Inspiré de Glaciers en Péril de Claude Grandpey, un superbe livre à lire ! 🙂

Le site de Claude Grandpey

 

Yellowstone le super-volcan, a connu plusieurs petites et géantes éruptions et explosions phréatiques sur les derniers millions d’années.

N’en déplaise aux Tabloïds friands de catastrophisme, aucune éruption n’a été répertoriée depuis plusieurs milliers d’années et une éruption imminente n’est pas d’actualité.

La formation de la caldeira

Au cours des 2,1 derniers millions d’années, Yellowstone a connu trois « super-éruptions ». Ces évènements ont permis de former la caldeira d’une taille de 50 x 80 km.

Les tremblements de terre

Chaque année 1000 à 3000 tremblements de terres sont enregistrés par les sismographes du Parc national de Yellowstone et ses environs. L’immense majorité sont de faible intensité.

Hydrologie

Le grand réservoir magmatique présent sous le Yellowstone crée un champ de haute température peu profonde.

Dans le parc, se trouve près de 300 geysers qui connaissent des éruptions plus ou moins régulières et prévisibles. Yellowstone doit parfois faire face à des explosions de vapeur beaucoup plus violentes arrachant des roches du substratum et modifiant le paysage.

Inspiré d’un article de Sylvain Chermette et Jacques-Marie Bardintzeff publié dans L.A.V.E