De la fin du VIIIe à la fin du XIIe siècle, des navigateurs scandinaves se lancent à la conquête de nouvelles terres, de la Baltique à la Méditerranée. Odin, Thor, Freyja et un panthéon d’autres divinités leur donnent force et courage pour la guerre. Mais en 966, le roi du Danemark, Harald à la « dent bleue », se convertit. Et en 994, le futur souverain de Norvège, Olaf Tryggvasson, se fait baptiser pour légitimer son pouvoir de droit divin, avant d’imposer le christianisme à ses sujets. De nombreux Norvégiens, fidèles à leurs croyances ancestrales fuient alors vers l’Islande. Une terre à l’image du monde païen, régi par les Dieux  et démons Viking…

Les Islandais sont très attachés à tout ce qui les relie à leurs origines. Ainsi, le site de Thingvellir reste un haut lieu de leur histoire avec la création en 930 du premier parlement au monde qui a posé les bases de notre société moderne. En 997, les Islandais sont encore indépendants et païens, mais beaucoup de marchands vikings vont se convertir pour attirer la clientèle chrétienne…

Pour voir le documentaire sur Arte+7, cliquez ici (52min) ou rediffusion le mercredi 27 avril à 11h20.

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La Russie a annoncé jeudi qu’elle interdit la chasse à l’ours polaire sur son territoire d’ici la fin de l’année.
En vertu d’une entente conclue avec les États-Unis l’an dernier, des chasseurs auraient pu abattre une trentaine d’ours en sol russe cette année. Au même titre qu’au Groenland, des accords permettent aux populations locales comme les Inuits de pratiquer une chasse traditionnelle et « de subsistance ». Mais cette années, Moscou a plutôt choisi de renoncer à son quota.
L’annonce a été faite par le programme Ours polaire, qui est notamment parrainé par le premier ministre russe Vladimir Poutine.
L’an dernier, M. Poutine avait aidé des chercheurs à mettre un collier-émetteur sur un ours mâle qui avait été endormi. Avant de quitter l’animal, le premier ministre l’avait flatté affectueusement et lui avait serré la patte en lui souhaitant «bonne chance».
Il avait aussi aidé des scientifiques à prélever des échantillons de peau d’une baleine grise, au large des côtes russes dans le Pacifique.
Article disponible sur le site de presse canadien cyberpress.ca

Observer l’ours polaire dans son milieu naturel lors de nos voyages au Groenland ou au Spitzberg.

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L’été dernier, une équipe de scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle et du CNRS a mis le cap sur le Spitzberg, l’île principale de l’archipel du Svalbard, à la recherche de l’origine des insectes. Ce territoire de l’Arctique est situé à l’est du Groenland et au nord du cercle polaire 78 à 80°N .
Consacrée à l’étude de l’origine évolutive des insectes, cette expédition avait pour objectif de mettre au jour des fossiles d’arthropodes terrestres, et tenter de dater la sortie des eaux des premiers insectes.
Les scientifiques ont explorés un nouveau gisement d’ambre dans les sédiments tertiaires d’une des vallées glaciaires de ce territoire. Ce nouveau gisement d’ambre (substance organique d’origine végétale),  est le plus septentrional trouvé à ce jour. Cette région du monde, actuellement sous climat semi-désertique polaire  était en situation tempérée chaude et recouverte d’une végétation luxuriante pendant le tertiaire.

Écoutez l’émission radio de France Culture ICI

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Depuis 2006, les écologistes ont découvert des jeunes manchots ayant perdu leur duvet. Ce constat à d’abord était fait sur les manchots du Cap en Afrique du Sud, mais semble s’être étendu à d’autres colonies de l’atlantique sud. Le danger pour ces jeunes poussins, est qu’ils sont moins résistants au froid. Les colonies de manchots dont la survie est déjà menacée par les pollutions aux hydrocarbures, l’urbanisation des côtes doivent maintenant faire face à la menace d’une maladie nouvelle et inconnue des scientifiques…
Les cas de pertes de plumes ne sont pas courants chez les oiseaux comme le fait remarquer le Dr Dee Boersma de la WCS (Widelife Conservation Society) et il va maintenant falloir que les biologistes étudient ce phénomène de façon plus approfondie pour déterminer les causes de la maladie et les risques de contagions entre différentes espèces de manchots.
Les causes présumées de la maladie sont des agents pathogènes, des problèmes de thyroïde, des déséquilibres des éléments nutritifs, ou des troubles génétiques. On constate que les poussins « sans plumes » ont une croissance ralentie et une mortalité plus importante que ceux ayant leur duvet. Chez ceux qui survivent, de nouvelles plumes finissent par pousser !
Pour plus d’information, retrouvez l’article de la Widelife Conservation Society ICI (en anglais uniquement)

Les manchots du Cap lors de nos voyages en Afrique du Sud

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Les Islandais ont à nouveau rejeté samedi 9 avril 2011, par referendum l’accord conclu par leur gouvernement avec le Royaume-Uni et les Pays-Bas sur le remboursement de la faillite de la banque Icesave en 2008. Selon des résultats presque définitifs, le non l’emporterait par près de 60% des suffrages. Voici quelques petites explications sur les opinions qui s’affrontent dans une situation très complexe :
Contexte : Par ce NON, les Islandais ne veulent pas payer pour éponger la dette de la banque en ligne Icesave. Les épargnants britanniques et hollandais ont été indemnisés par leur gouvernement après la faillite de cette banque privée, et selon cet accord, c’était au contribuable islandais de rembourser près de 4 milliards d’euros, soit environ 12 000 euros par habitant, à étaler jusqu’en 2046.


Les partisans du NON : Ils estiment que ce n’est pas à la population de payer les dettes de la faillite d’une banque privée. Ils estiment que ces « banquiers » avaient pris des positions risquées à titre privé, ils n’acceptent pas de se porter garants une fois la faillite de la banque Icesave pour les épargnants britaniques et hollandais. D’autres part, ils estiment que les clients avaient conscience d’acheter des produits à risques, mais bien rémunérés… ce serait donc le prix du risque ! Ils estiment aussi que même si l’Europe leur tourne le dos à cause de ce non remboursement, ils ont en interne de quoi « redresser la tête » grâce à la pêche, au tourisme et surtout à l’énergie (hydroélectrique et géothermique).

Les partisans du OUI ont souvent l’arrière pensée d’une entrée dans l’Union Européenne et dans la zone Euro qui pourrait leur apporter une stabilité économique (depuis la crise la couronne islandaise a perdu presque la moitié de sa valeur et beaucoup d’Islandais sont endettés dans la devise européenne !) et des perspectives d’échanges commerciaux avec l’Europe élargies. Il s’inquiètent du NON qui pourrait avoir comme conséquences d’énormes difficultés d’accès à des prêts financiers, une baisse significative de la note du pays par les agences de notation… en fait devenir le vilain mouton noir de l’Europe, maintenu en marge… Enfin, les plus vertueux estiment que lors de la nationalisation, les épargnant de la Landsbanki (maison mère Islandaise) ont été remboursés et qu’il est malhonnête de ne pas faire de même avec les épargnants étrangers…

Le débat juridique : Un certain flou existe aussi sur la nature d’Icesave, succursale ou filiale de Landsbanki ? La banque… et la dette sont donc soumises à quel droit ? L’Europe et l’Islande ont une interprétation différente de la directive européenne sur deux points: d’une part, l’Europe estime que la directive interdit toute distinction entre la nationalité des déposants (au sein de l’EEA du moins) dès lors qu’une couverture des comptes est instaurée, ce qui parait exact en première lecture de la directive. Reykjavik n’est pas de cet avis, et considère que les pertes anglaises et néerlandaises de ses banques doivent être couvertes par le système de couverture de ces pays.  C’est là que ce fait la distinction juridique entre une filiale et une succursale !

Et vous, qu’auriez vous fait si vous aviez été redevable de 12 000 euros chacun lors du scandale du Crédit Lyonnais dans les années 90 ?

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Le début de saison d’observation des baleines à Husavik (Islande) commence avec succès. Une trentaine d’orques sont venues dans le fjord d’Husavik pour le plus grand bonheur des 13 passagers présents sur le bateau d’observation qui avaient déjà profité de la présence de dauphins à bec blanc. Une belle météo et un bon début de saison pour notre partenaire d’Husavik !
Les photos de la sortie en mer : photo 1, photo 2, photo3

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Le très controversé site Internet WikiLeaks a créé en novembre dernier en Islande une société baptisée Sunshine Press Productions, sa première entité  juridique connue. Cela fait suite à l’Initiative islandaise pour la modernisation des médias, adoptée à l’unanimité par l’Althing (le parlement Islandais). Cette initiative de 13 lois défendue par la députée Birgitta Jonsdottir doit élever au plus haut niveau la liberté de la presse et des médias et constituer le terreau le plus fertile pour servir le journalisme d’investigation.

Retrouvez dans l’hebdomadaire Courrier International N° 1066 du 07 au 13 avril 2011 dans une double page consacré à l’Islande un article l’article « Un paradis pour Wilileaks et consorts »

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Dans son N°1066 du 7 au 13 avril, le journal Courrier International consacre une double page à l’Islande et sa démocratie et sa finance…

Deux fois NON, c’est une fois de trop ! » traitant de l’opportunité de convoquer à nouveau un référendum concernant l’accord sur les modalités de dédommagement de la Grande-Bretagne et des Pays-Bas pour les millions que les deux pays ont dû verser aux épargnants de la banque en ligne Icesave…
Pour mémoire, « au printemps dernier, plus de 90 % des Islandais ont dit non au premier accord négocié. D’abord, une majorité d’Islandais estimaient qu’un taux d’intérêt de 5,55 % était bien trop élevé. Ensuite, beaucoup considéraient – et considèrent encore – que le contribuable islandais n’avait pas à endosser la responsabilité des affaires douteuses réalisées à l’étranger par des directeurs de banques cupides.
Le problème est que le reste du monde – en particulier l’Union européenne et le FMI – ne l’entend pas de cette oreille. L’Islande doit s’adapter à la donne. Le gouvernement islandais l’a compris et a consacré toute son énergie, l’automne dernier, à la négociation d’un accord plus favorable à l’Islande, avec succès. »

 

Le contre-pied est dans l’article de Joana Azevedo Viana : « Quand tout un peuple refuse le diktat des financiers » qui considère que la crise a poussé les Islandais à faire tomber leur gouvernement et à rejeter le sauvetage des banques privées. Une “révolution citoyenne” passée trop inaperçue, estime un hebdomadaire portugais.

Retrouvez ces deux articles en kiosque dans votre hebdomadaire Courrier International

 

 

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Voici l’histoire vraie d’une baleine qui subit depuis au moins une vingtaine d’années une grande solitude ! Alors que les baleines chantent (communiquent) à des fréquences de 12 à 25hz, cette baleine « s’exprime » sur une fréquence de 51,75Hz. Ainsi, chaque chant qu’elle produit n’est entendu par aucune des autres baleines !
Cette  baleine, surnommée « baleine à 52Hz » à été repérée pour la première fois en 1989 par le Woods Hole Oceanographic Institution et à depuis été enregistrée par des hydrophones très régulièrement.
Personne n’a pu observer cette baleine pour connaître précisément son espèce et on ne sait pas d’où lui vient ce chant très particulier.
L’équipe du Docteur William A. Watkins, maintenant menée par Mary Ann Daher émet plusieurs hypothèses. Cette baleine pourrait être « la dernière d’une espèce ou membre d’une espèce dont on a que des traces fossiles », mais il est aussi possible que ce chant si particulier soit lié à une malformation ou à une baleine métissée, produit de la reproduction de deux baleines d’espèces différentes!
D’autre part, on ne sait si  c’est une conséquence de son chant hors norme, mais en plus d’être « muette » pour les autres baleines, elle n’emprunte pas les voies migratoires connues des autres espèces de baleines.

En attendant qu’elle croise un jour un (ou une) partenaire au hasard de la vie, vous pouvez écouter son chant ici

Photos d’une baleine à bosse en Islande et d’une baleine franche australe et son petit en Afrique du Sud rencontrées lors de nos voyages

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Les dorsales océaniques représentent 70 à 80 % de l’activité volcanique terrestre. Ainsi, une immense partie de l’activité volcanique est sous-marine et il est indiscutable que les volcans sous marins sont nettement mois connus des scientifiques que les volcans « sur la terre ferme » !
La plupart des volcans sous marins sont effusifs (produisent des coulées de lave) plutôt qu’explosifs, mais au cours des dernières années, après la découverte de cendres volcaniques à certains endroits, les volcanologues ont émis l’hypothèse que des volcans sous marins puissent avoir une activité explosive !
Les recherches de Christoph Helo (Département des sciences de la terre et des planètes de l’Université McGill) sur des gouttelettes de magma emprisonnées dans des cristaux recouverts de dépôts de cendre volcanique émises par le volcan Axial (au large de l’Oregon) sont parvenues à prouver que les volcans sous-marins peuvent produire des éruptions explosives.
À l’aide d’une microsonde ionique l’équipe de l’Université McGill a aussi relevé que la libération de dioxyde de carbone dans l’atmosphère terrestre provenant du manteau inférieur est beaucoup plus importante qu’on ne l’avait d’abord cru, à tout le moins, dans certaines parties des dorsales océaniques. Cette découverte pourrait avoir des retombées importantes sur le cycle mondial du carbone qui reste encore largement à étudier.
Les recherches du scientifique Christoph Helo sont publiées dans la revue Nature dont un résumé est disponible ici (en anglais)

Retrouvez nos voyages d’observation des volcans en Islande et à Hawaï

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