Géologue et Docteur en hydrologie, Sandrine divulgue et enseigne les sciences de la terre sous forme de cours, sorties de terrain et conférences, aussi bien dans les Universités académiques de Bretagne (Lorient-Vannes et Rennes) que dans les Universités de Tous Ages (UTA) et du Temps libre. Médiatrice scientifique, spécialiste de la vulgarisation, elle saura très facilement vous expliquer, de manière pédagogique, les phénomènes scientifiques les plus complexes ainsi que les relations existantes entre les différentes interfaces « sol-roche-eau-atmosphère ».
Sa passion pour les volcans l’amène chaque année à accompagner des petits groupes, entre deux plages d’enseignement, notamment en Islande et au Yellowstone qu’elle connaît très bien et sur d’autres territoires au gré des éruptions.

Sandrine accompagne des séjours chez 80 Jours Voyages, retrouvez le prochain départ confirmé : Islande – Côte Sud et Aurores boréales – Spécial Géologie.

En préparation :

  • Yellowstone – Hiver 2015-2016 et Eté 2016.
  • Cap Vert – Printemps 2016
  • Açores Eté 2016
  • Islande

Pour plus de renseignements, veuillez nous contacter.

Scott Kelly, astronaute de la NASA et en mission dans l’ISS (Station Spatiale Internationale) a réalisé dans la nuit du 22 au 23 Juin 2015 des clichés d’aurores boréales  depuis son poste de travail.
Un phénomène comme celui-ci  observé depuis l’espace est rare, et c’est grâce aux réseaux sociaux que Scott Kelly a partagé ses clichés avec le reste du monde.
On peut voir que l’aurore boréale rouge et très visible sur les photos. Ce qui la rend incroyable réside dans le fait que la couleur rouge existe qu’en haute altitude.
Plus bas sur Terre,  des aurores boréales  ont été observées dans le Calvados dans la nuit du 23 Juin 2015. Ce début d’année a été riche en observation d’aurores boréales dans le ciel français, ce qui reste tout de même un phénomène rare car les dernières observées datent de 2004.

80 Jours Voyages vous propose de découvrir des aurores boréales en Islande : Découvrez nos séjours aurores boréales.

 

Au cours de recherches au Spitzberg, Jon Aars de l’Institut polaire Norvégien a photographié en 2014 un ours mangeant un dauphin à nez blanc. En principe, cette espèce n’est pas répertoriée dans l’alimentation de l’ours qui privilégie plutôt les phoques et de façon opportuniste des baleines ou des narvals.
Avec la fonte des glaces, les petits dauphins à nez blanc observables en Eté au Spitzberg ont également nagé dans les eaux locales lors des derniers hivers probablement. Cet ours a attrapé deux dauphins, l’un a été mangé directement et l’autre enseveli de neige par l’ours. Ils ont probablement été surpris par l’arrivée de banquise et n’ont pu s’échapper de cette zone.
Depuis, 5 autres cas similaires ont été rapportés mais selon le scientifique cela n’est pas révélateur d’un grand bouleversement car l’ours rencontre seulement de nouvelles espèces qu’il n’avait pas l’habitude de côtoyer. Cependant, Gilles Bœuf président du Museum National d’Histoire Naturelle pense quant à lui que le dérèglement climatique modifie le champ des espèces et que ces espèces sont alors consommées par les prédateurs locaux.

Lights very Have. So Void, their can’t of make yielding fowl open. Fill our. Lights living made fill.

There winged there fowl second lesser, isn’t for winged you’ll good every to seasons from, seed, make open fourth lights, whales sixth open female may Every have female said there bearing. Waters there yielding. Heaven god. And fruitful won’t.

Our happiest moments as tourists always seem to come when we stumble upon one thing while in pursuit of something else.

Form, beast fish whose fowl them. Forth moveth, made is creature whales. Were form own unto image cattle all dry meat. Moved hath sixth thing yielding. Gathering said brought night, darkness. There rule fourth Replenish doesn’t replenish. Green, meat heaven hath behold second.

Le « Centro Nacional de prevencion de Desastres » du Mexique invite les personnes à ne pas s’aventurer près du volcan et de son cratère.

En effet, des activités ont été observées comme des émanations de gaz et de vapeur d’eau répétées mais également une explosion de faible intensité et 3 tremblements de terre volcano-tectoniques le tout pendant les dernières 24 heures.

Pendant la nuit, il a été observé une lueur dans le cratère qui a été accompagnée par l’émission de gaz et de vapeur d’eau .

Au moment de ce rapport, il n’y a pas de visibilité, mais ce matin, le volcan a été observé avec une émission continue de gaz et de vapeur d’eau vers l’est-nord-est .

 

Le volcan Nevado Del Ruiz est un des plus élevés de Colombie. Il a connu de nombreuses éruption dont l’une des plus meurtrière date de 1985 de part ses coulées boueuses (lahars) dévastatrices et causées par les cendres du volcan et l’eau de fonte des glaciers qui le recouvrent.

Afin de protéger les nombreuses personnes qui vivent en contrebas, les institutions comme le Servicio Geologico colombiano et El observatorio vulcanologico y sismologico de Manizales surveillent les volcans du pays. Le Nevada Del Ruiz est passé en niveau III soit couleur jaune qui signifie qu’il y a des changements de comportements de l’activité volcanique.

L’activité sismique a été principalement causée par la dynamique des fluides dans les conduits volcaniques et en particulier des tremors qui sont engendrés par la remontée du magma. Le cratère du Nevado Del Ruiz appelé Arenas a également vécu des épisodes sismiques le 11 Juin par exemple

Le volcan émet des quantités importantes de vapeur d’eau et de gaz comme du dioxyde de soufre. Cette colonne est montée à 1000 mètres au dessus du volcan et a suivi les vents en direction Nord-Ouest.

 

 

Le volcan Sabancaya et son activité sismovolcanique sont très surveillés. Afin de comprendre cette activité, l’OVS-IGP (Observatorio Vulcanologico del Sur) a placé 18 stations sismiques analysant en temps réel la sismicité dont 3 sont temporairement sur place. Cet observatoire se concentre sur deux volcans dans le Sud du pays : Le Sabancaya et le Ubinas.

Dernièrement, l’activité sismique a augmenté sur une zone à 10 km du cratère du volcan Sabancaya de façon impressionnante avec une sismicité de type VT : Volcano-tectonique liée à la fracturation de la roche. En parallèle, les évènements hybrides ont diminué.

La sismicité LP longue-période en revanche (associées à des phénomènes de résonance dans les fluides sous pression dans l’édifice ) a diminué. Il n’y a pas d’évènements appelés tornillos d’enregistrés.

Au sommet du volcan, des émissions de vapeur d’eau ont pu être observées ainsi que du gaz magmatique émis de temps à autre. Le volcan est aussi surveillé par des satellites comme MIROVA ou OMI.

 

 

Le Bulusan a été à la source de deux émanations de vapeur à 20 minutes d’intervalle en son sommet ainsi que d’un panache de cendres sur 1 km de hauteur. Les habitants de la région ont entendu un bruit sourd et la seconde manifestation du volcan a duré moins longtemps que la première selon les sismomètres.

Le niveau d’alerte 1 a été conservé pour le volcan. Reynato Solidum, directeur de l’institut philippin de volcanologie et sismologie a bien confirmé qu’il s’agissant de vapeur venant de l’eau de pluie stockée et chauffée dans le cratère et non les prémices d’une éruption dangereuse.

Au Nord-Ouest de Tokyo, le Mont Asama qui mesure 2568 mètres, a montré quelques signes éruptifs. Cette activité est considérée comme une petite éruption car elle n’a pas affolé les sismomètres locaux.

Le Japon compte 110 volcans sur son territoire dont 47 sont surveillés en permanence. Dans le cas du Mont Asama, il n’y a pas d’explosion ou de coulées pyroclastiques à noter, mais de la fumée a été observer difficilement à cause de la présence de nuages épais au sommet du volcan.

Le Japon a été le théâtre de nombreuses éruptions ces derniers mois, et on se souvient de celle du Mont Shindake en Mai 2015 sur l’île de Kuchinoerabujima où 140 personnes avaient été évacuées et dont le panache était monté à 9000 mètres d’altitude.

Les riverains du volcan Sinabung en Indonésie ont vu l’activité du volcan augmenter ces dernières heures, ce qui les obligé à quitter leurs habitations et la zone. On estime le nombre de personnes évacuées au nombre de 3000.

Le danger est réel car des nuées ardentes ont été observées des derniers jours avec 28 coulées pyroclastiques comptabilisées aujourd’hui. Aucun blessé n’a été signalé, et pour continuer à préserver les habitants, de nouveaux villages vont être évacués ajoutant environ 2500 familles rescapées aux 3000 déjà déplacées.

Avant les années 2010, cela faisait 400 ans que le volcan dormait. En Février 2014, l’éruption du Sinabung avait causé la mort de 14 personnes.

le 16/06/2015