Le documentaire américain Blackfish, dont nous avions parlé l’année dernière, n’est pas passé inaperçu aux Etats-Unis. S’il a touché de nombreux spectateurs, qui se sont mobilisés de différentes manières pour obliger les parcs aquatiques à changer de comportement, il a également incité Richard Bloom, élu démocrate de Californie, à présenter une proposition de loi dite “de bien-être et de sécurité de l’orque”. Le texte marque une étape importante dans la relation de l’homme avec les animaux : il vise en effet à interdire la captivité des orques à but divertissant, ainsi que la pêche des animaux sauvages et leur reproduction en captivité.

C’est un documentaire qui fait parler de lui aux Etats-Unis, et bien que sa diffusion soit prévue sur Arte en 2014 et pas sur les écrans de cinéma, espérons qu’il ait son effet ici aussi. Réalisé par l’américaine Gabriela Cowperthwaite, le film, sorti sur les écrans américains en juillet 2013, revient sur un fait divers tragique qui avait, à l’époque, beaucoup ému l’Amérique : la mort, en 2010, de la dresseuse d’orques Dawn Brancheau, attaquée par un des animaux du parc Seaworld.

Pour les fêtes de pâques, le premier petit rorqual de la saison a été observé à Husavik (Islande) lors de la sortie en mer d’observation des cétacés. Depuis l’ouverture de la saison 3 espèces différentes ont déjà été observées, baleine à bosses, orques et maintenant un petit rorqual…

Observez les baleines en Islande ou en Afrique du Sud…

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Puissantes, majestueuses, hors normes, pacifiques et joueuses,  elles n’ont pratiquement pas de prédateurs ni d’ennemi(e)s, exception faite de l’homme !
Leur chair est très prisée dans certain pays, elles ont été chassées pour produire corsets, parfums et toutes sortes de produits lucratifs. A une époque leur huile éclairait le monde entier et faisait tourner la roue du progrès…
Le destin de l’humanité aurait été bien différent sans les baleines…
Un nouveau chapitre s’ouvre dans l’histoire commune des baleines et de l’homme, désormais,nous préférons observer ces grands mammifères marins plutôt que de les chasser, les photographier au lieu de les harponner…

Pour voir le reportage sur l’histoire des baleines, « Ces animaux qui ont marqués l’histoire », cliquez ici (Arte+7 – 43 min)
Retrouvez nos voyages d’observation des baleines en Afrique du Sud, en Islande, au Groenland ou au Spitzberg.

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Le début de saison d’observation des baleines à Husavik (Islande) commence avec succès. Une trentaine d’orques sont venues dans le fjord d’Husavik pour le plus grand bonheur des 13 passagers présents sur le bateau d’observation qui avaient déjà profité de la présence de dauphins à bec blanc. Une belle météo et un bon début de saison pour notre partenaire d’Husavik !
Les photos de la sortie en mer : photo 1, photo 2, photo3

Retrouvez nos voyages en Islande

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L’orque du SeaWorld d’Orlando en Floride, qui est devenue célèbre il y a un peu plus d’un an pour avoir tué son entraîneur en plein spectacle sous les yeux des spectateurs épouvantés reprend du service ! L’orque réintégre le spectacle de SeaWord, ce sera sa première apparition publique depuis le 24 février 2010.

SeaWorld assure avoir adopté une série de nouvelles mesures de sécurité. Il s’agit, selon eux, de mieux protéger les entraîneurs mais aussi les animaux.
Cet orque vivait en captivité depuis 27 ans au moment où elle a attaqué Dawn Brancheau. Ce mâle imposant est l’orque la plus grosse du SeaWorld d’Orlando, et a déjà été impliquée dans la mort de deux personnes depuis 1991.

Ce malheureux fait divers qui refait l’actualité nous permet de rappeler que les cétacés sont des animaux sauvages. Les mâles orque mesurent entre 7 et 9 m de long (le spécimen le plus grand jamais vu mesurait 9,74 m) et pèsent entre 5 et 8,5 tonnes (le plus lourd spécimen pesait 11 tonnes). L’aileron dorsal du mâle peut mesurer plus de 2  mètres, néanmoins cet aileron s’affaisse chez la plupart des orques en captivité.

Nous sommes de grands défenseurs de l’observation des cétacés, mais nous défendons cette observation en milieu sauvage… uniquement ! Les baleines voyagent sur des dizaines voire des centaines ou des milliers de kilomètres et plongent à des profondeurs de plusieurs centaines de mètres et migrent sur des distances énormes. Or l’homme ne peut jamais leur fournir un aquarium dont les conditions s’approchent de leur milieu naturel, vaste et diversifié.

Il est anormal pour ces animaux sauvages de vivre dans un espace réduit, clos, de ne pas chasser et de se  soumettre à l’homme. Contrairement aux cétacés sauvages, les captifs peuvent se montrer agressifs envers l’homme. Les cétacés captifs souffrent aussi de maladies liées au stress… Beaucoup des cétacés en captivité sont “dopés” aux antidépresseurs pour faire face à cet environnement “hostile” créé par l’homme ! De plus, ils ne s’adaptent pas à la vie en bassin et au poisson mort. Ces individus stressés sont sensibles aux maladies, meurent de choc lors de la capture et du transport, ou refusent de s’alimenter.
Les cétacés captifs vivent dans des piscines, de très petits bassins et dans des cirques ambulants! Ils sont exposés au bruit, à la musique, au soleil, aux flashs et aux gens qui frappent aux vitres. Les bassins sont en béton. L’eau est chlorée et parfois salée artificiellement. Leurs bassins ne ressemblent en rien à leur milieu naturel. Il n’y a aucun poisson, aucune vague. Leur espace est limité par des filets ou des murs. Contrairement aux animaux des zoos, les orques et dauphins doivent faire des tours pour obtenir leur nourriture. Pour le dauphin comme pour l’orque, il est contre-nature de faire des spectacles au lieu de chasser : le public a une image déformée des cétacés et n’apprend rien de leur vraie vie en mer.

Tous nos voyages d’observation des cétacés se font en milieu naturel en respectant les baleines, leur milieu et une distance de courtoisie, etc.

Venez observer avec nous les baleines dans leur milieu en Afrique du Sud ou en Islande

Orques en Islande (photos) – Vidéo de baleines en Afrique du Sud ici

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Les fausses orques, sont bien des dauphins (famille des delphinidés), mais c’est leur ressemblance avec l’orque qui leur a donné leur nom de “fausses orques”. Habituellement en eau profonde, l’archipel hawaïen abrite la seule population connue à vivre si près des côtes. Mais il semble que leur nombre diminue au cours des dernières décennies, probablement en raison de pêches accidentelles ou d’accidents.

L’administration Obama débat en ce moment pour classer l’espèce en tant “qu’espèce menacée” et tenter de préserver cette population d’environ 150 individus.
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