Plus de cent baleines blanches (bélougas) sont actuellement piégées en mer de Bering. Classés parmi les espèces menacées, les cétacés seraient en danger de mort. Les autorités russes envisageaient d’envoyer un navire brise glace pour permettre aux cétacés de rejoindre la pleine mer, mais les conditions météo rendent difficile l’accès à la zone. Le navire Russe pourrait arriver sur site en fin de week-end si les conditions météo deviennent plus clémentes. Toutefois, les scientifiques estiment que les individus les plus robustes pourraient tenir dans cette situation jusqu’au mois de Janvier avant de succomber au manque de nourriture ou à l’épuisement.

Découvrez nos voyages d’observation des cétacés.

Les Açores :

L’Afrique du Sud :

L’Islande :

La Patagonie (Argentine) :

 

Le quotidien « Le Monde » a publié un article indiquant comment l’industrie japonaise de chasse à la baleine finance en partie sa campagne 2011 de pêche en Antarctique grâce à l’argent consacré à la reconstruction des zones touchées par le tsunami du 11 mars et la crise nucléaire qui a suivi.


De façon pour le moins inattendue, l’agence des pêches a obtenu une enveloppe de 2,3 milliards de yens (21,2 millions d’euros), non pas pour participer à la reconstruction d’installations, à l’achat de nouveaux bateaux, ni même au soutien des victimes, mais pour assurer la bonne exécution de la campagne 2011 !

L’enveloppe financera le déploiement de navires d’escorte des baleiniers car les campagnes annuelles dans l’Antarctique sont soumises à rudes perturbations liées à l’activité le l’organisation « Sea Shepherd » qui mobilise chaque année plusieurs bateaux pour tenter de stopper la chasse.
L’article conclut par le constat effrayant qui montre, d’après les chiffres officiels, que cette pêche inutile coûte chaque année environ 3 milliards de yens et se termine sur un déficit de 1,9 milliard de yens.

Lire l’article ici

Passionné par la nature et l’observation des cétacés, 80 JOURS VOYAGES est favorable au maintien du moratoire international interdisant la chasse à la baleine et à l’arrêt de l’hypocrisie de l’industrie japonaise prétendant faire une « pêche scientifique » pour contourner le moratoire.

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Le ministère de la pêche japonaise a annoncé le lancement de la campagne de pêche à la baleine en antarctique ainsi qu’un renforcement des mesures de lutte contre les organismes de défense des cétacés qui harcèlent les baleiniers japonais.

En février dernier, pour la première fois la campagne de pêche avait été écourtée suite aux actions répétées des navires de l’organisation Sea Shepherd. Le Japon avait ainsi annoncé étudier l’opportunité de poursuivre ou non la « pêche scientifique » à la baleine pratiquée par les baleiniers japonais.
Les défenseurs de cétacés considèrent que sous couvert de « pêche scientifique » (pratique tolérée par la Commission Baleinière Internationale) il s’agit en fait d’une pêche commerciale déguisée. D’autant plus que les autorités japonaises militent activement pour une reprise de la chasse commerciale.

En tant que passionnée de l’observation des cétacés, notre agence ne peut qu’encourager les autorités japonaises à stopper définitivement cette chasse.

Vous pouvez observer les baleines avec nous :

Aux Açores
En Afrique du Sud
Au Groenland
A Hawaii
En Islande

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Pour les fêtes de pâques, le premier petit rorqual de la saison a été observé à Husavik (Islande) lors de la sortie en mer d’observation des cétacés. Depuis l’ouverture de la saison 3 espèces différentes ont déjà été observées, baleine à bosses, orques et maintenant un petit rorqual…

Observez les baleines en Islande ou en Afrique du Sud…

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Puissantes, majestueuses, hors normes, pacifiques et joueuses,  elles n’ont pratiquement pas de prédateurs ni d’ennemi(e)s, exception faite de l’homme !
Leur chair est très prisée dans certain pays, elles ont été chassées pour produire corsets, parfums et toutes sortes de produits lucratifs. A une époque leur huile éclairait le monde entier et faisait tourner la roue du progrès…
Le destin de l’humanité aurait été bien différent sans les baleines…
Un nouveau chapitre s’ouvre dans l’histoire commune des baleines et de l’homme, désormais,nous préférons observer ces grands mammifères marins plutôt que de les chasser, les photographier au lieu de les harponner…

Pour voir le reportage sur l’histoire des baleines, « Ces animaux qui ont marqués l’histoire », cliquez ici (Arte+7 – 43 min)
Retrouvez nos voyages d’observation des baleines en Afrique du Sud, en Islande, au Groenland ou au Spitzberg.

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On savait que la sterne arctique migrait d’arctique en antarctique pour profiter des deux été polaires… mais il semble que ce soit vrai aussi pour certains petits rorquals !

En effet, les analyses génétiques confirment les observations surprenantes des chercheurs et des chasseurs : un petit rorqual de l’hémisphère sud a migré jusqu’en Arctique et un hybride a résulté d’un croisement entre un petit rorqual de l’Antarctique et un de l’Atlantique Nord !

Pourtant, la migration des deux sous-espèces est normalement asynchrone. En effet, les saisons étant inversées, les petits rorquals de l’atlantique nord sont en arctique pour l’été boréale lorsque leurs cousins de l’hémisphère sud sont dans les zone de reproduction tropicales, loin de l’hiver austral… Lorsque ces derniers migrent vers l’antarctique pour se nourrir, leurs cousins du nord descendent vers les eaux chaudes des tropiques… Ainsi, les espèces ne peuvent pas, à priori, se mélanger.

C’est en 1996 que les premières observations de ce genre ont été faites par les scientifiques et c’est l’analyse des prélèvements ADN qui viennent aujourd’hui conforter les observations. Cependant, avec les données génétiques datant seulement de 1996, les auteurs de l’étude estiment pour l’instant qu’il s’agirait de cas isolés plutôt qu’un comportement avéré de ces espèces.

Le rapport a été publié le 22 décembre 2010dans le journal PLoS One dont l’auteur principal est le chercheur norvégien Kevin Glover que vous pouvez consulter ici (en anglais seulement)

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