Archive for glacier
Un nouvel essaim sismique est en cours depuis mardi soir au niveau du glacier Myrdalsjökull sous lequel se cache le volcan Katla. Les événements ne sont pas très violents (un seul dépasse M 2). Ils se situent à faible profondeur (entre 3 et 7 km). Il est très difficile d’interpréter cette sismicité. Elle peut être due à une intrusion magmatique mais aussi correspondre à une augmentation de l’activité hydrothermale, comme ce fut le cas il y a quelques mois.
Source : Blog de Claude Grandpey / Met Office islandais (voir la carte)
S’inscrire à la newsletter
Photos: Éruption de l’Eyjafjallajökull en 2010.
Avant que la presse s’empare de l’affaire et écrive des sottises, autant dire tout de suite qu’il n’y a pas eu d’éruption du Grimsvötn en Islande. Le site Iceland Review précise que la crue glaciaire (jökulhlaup) observée dans l’après-midi du 29 janvier n’était vraisemblablement pas due à une activité du volcan sous-glaciaire mais au réchauffement brutal de la température (15°C) et aux fortes pluies (98 mm) qui ont entraîné une fonte rapide de la neige sur la glacier. La crue a endommagé des portions de la route n°1 et il est demandé aux automobilistes d’être vigilants.
Sources : Iceland Review /Claude Grandpey http://volcans.blogs-de-voyage.fr/
Photo de l’éruption du Grimsvötn au printemps 2011.
France Inter et son émission scientifique La tête au carré présenté par Mathieu Vidard consacre un épisode à ce continent.
«Il y a 100 ans, le 14 décembre 1911, l’explorateur norvégien Roald Admunsen atteignait pour la première fois le pôle Sud, au terme d’un raid de plus de 1000 km dans les glaces de l’Antarctique. »
Écoutez l’émission ICI
Invités :
- Yves SCIAMA, journaliste scientifique , envoyé spécial en Antarctique , et a coordonné le dossier « Antarctique, le continent du futur » pour le Hors Série de Science et vie (Parution décembre 2011)
- Philippe KOUBBI, océanographe biologiste , spécialiste de l’écologie des poissons polaires , professeur de l’Université Pierre et Marie Curie, Laboratoire d’Océanographie de Villefranche et vice président du comité scientifique de la CCAMLR (la Convention sur la conservation de la faune et de la flore marines de l’Antarctique)
Découvrez nos séjours en Antarctique
La NASA, dans le cadre de son programme “Operation Ice-Bridge”, la plus grande étude aérienne jamais conduite sur les glaces polaires de la Terre étudie le glacier de Pine Island considéré comme instable et ayant déjà laissé échapper un gigantesque iceberg de 42 km de long sur 17 de large en novembre 2001.
Les scientifiques ont découvert une fissure s’étendant sur 29 kilomètres et large de 80 à 250 mètres suivant les lieux.
Si l’iceberg se détache en un seul bloc, il recouvrira quelques 880 kilomètres carrés de surface, d’après les estimations de la NASA. Le bord de la calotte glaciaire de Pine Island reculera alors de la plus grande distance jamais observée depuis la première localisation du glacier dans les années 1940.
« Cela fait partie d’un processus naturel mais c’est très excitant d’être là et d’observer comment cela se passe. » a expliqué Michael Studinger, scientifique du Goddard Space Flight Center.
Découvrir nos séjours en Antarcitque

S’inscrire à la newsletter
| Nom: | |
| Email: | |
Natures fortes – Le Groenland
Le parc national du Nord-Est du Groenland, le plus grand du monde, s’étend sur un million de km². Le réchauffement climatique provoque ici une fonte dramatique des glaciers. Balade à la découverte des boeufs musqués, des ours polaires, des morses et des eiders à duvet. Ces espèces survivront-elles ?
Retrouvez le documentaire de 43mn sur Arte+7 : ICI
Découvrez nos voyages “nature” au Groenland :
- Groenland : Conduire ses chiens
- Igloo & Safari arctique
- Trek et icebergs (sans portage)
- Croisière privée au Groenland
Le lagon glaciaire Jökulsárlón, alias Breidamerkurlón, est formé par les eaux de fonte et les icebergs qui se détachent du Breidamerkurjökull, une langue glaciaire du Vatnajökull.
Un tiers du territoire Islandais est recouvert de glaciers. Les trois plus grands, Hofsjökull, Langjökull et Vatnajökull, réagissent différemment au réchauffement climatique. En particulier en fonction de l’altitude.
Le Langjökull, dans les hautes terres de l’Ouest, a la plus basse altitude (1 400 mètres) a diminué plus rapidement que les deux autres d’après le glaciologue Thorsteinn Thorsteinsson de l’Office météorologique islandais.
Hofsjökull est situé dans les hautes terres centrales et culmine 1 800 mètres. La fonte est plus lente bien qu’il a perdu 5% de sa taille, soit une dizaine de kilomètres cubes de glace, au cours des 15 dernières années.
Toutefois, les précipitations de l’hiver dernier dans le nord de Hofsjökull, ont permis au glacier d’augmenter de 1,73 mètres.
Il s’agit d’une amélioration de 18 pour cent par rapport à la moyenne de l’hiver entre 1988-2010.
L’été dernier, la plus importante fonte du glacier depuis 1988 a été mesurée pour l’Hofsjökull. Les cendres émises par l’éruption volcanique de l’Eyjafjallajökull ont favorisé la fonte des glaces.
En ce qui concerne Vatnajökull, il est de loin le plus grand des trois glaciers (grand comme la Corse) et le plus grand glacier d’Europe (hors calotte glaciaire du Groenland).
Son sommet culmine a une altitude de 2 100 mètres, le Hvannadalshnjukur et, est ainsi le plus haut sommet de l’Islande.
Thorsteinsson fait remarquer que suite aux chutes de neiges enregistrées, le Vatnajökull recule moins, chaque année, au prorata des deux autres glaciers, bien que l’ensemble des glaciers islandais soient en diminution d’année en année.
Vous pouvez lire l’intégralité de l’article (en anglais) ici
Retrouvez nos voyages en Islande
S’inscrire à la newsletter
L’éruption du Grímsvötn a produit plus de cendres dans les premières 24 heures que Eyjafjallajökull en 40 jours d’éruption ! Les scientifiques estiment que l’éruption du Grímsvötn est sans doute la plus puissante depuis Hekla en 1947.
L’activité volcanique s’est sensiblement réduite bien qu’il reste un panache de cendres de 2-3 kilomètres de haut. De part leur faible altitude, les nouvelles émissions de cendres ne posent pas de problème pour l’espace aérien, toutefois, la cendre des jours précédents continue de se disperser avec les vents et peut encore créer quelques perturbations dans l’espace aérien. Bien que l’activité a considérablement diminuée, Steinunn Jakob, géophysicienne à l’Iceland Met estime qu’il est trop tôt pour prédire la fin de l’éruption. L’éruption peut cesser brutalement comme se poursuivre pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois, avant de cesser complètement.
Cette diminution de l’activité et surtout de la quantité de cendres émises et les prévisions météo devraient rendre l’accès au volcan plus facile. Retrouvez notre voyage “spécial éruption”.
L’aéroport international de Keflavik (Reykjavik) est à nouveau ouvert au public, alors que le nuage de cendres entraîne quelques désorganisations des vols dans l’espace aérien du nord de l’Angleterre, l’Irlande, l’Ecosse ainsi que dans quelques aéroports en Norvège.
L’éruption reste stable. La route principale, N°1 entre Vik et Skaftafell et a été fermée à plusieurs reprises depuis le début de l’éruption, mais elle pourrait ré-ouvrir à nouveau aujourd’hui.
Retrouvez les prévisions du déplacement du nuage de cendres ici pour le 24 et le 25 mai.
Pour un voyage d’expédition au Grimsvötn en Super Jeep, contactez-nous
Suivez l’actualité du Grimsvötn avec nos newsletter en ligne
Cette année, c’est le volcan Islandais de Grimsvötn qui fait l’actualité scientifique.
Mathieu Vidard consacre donc son émission scientifique “La Tête au carré” à cette nouvelle éruption.
Mardi 24/5, 14-15h sur France Inter – Écoutez l’émission ici
Les invités sont P. Allard, J.M. Bardintzeff, A. Guérin, C. Dumas.
Pour découvrir ce volcan, retrouvez nos voyages “Spécial éruption” sur le Grimsvötn et contactez-nous
(Accès par l’intérieur de l’Islande puis par le glacier Vatnajökull en Super Jeep pour accéder au site éruptif)
Pour suivre l’actualité de l’éruption, retrouvez toutes nos newsletters ici.
L’éruption du Grimsvötn et son nuage, modélisée par l’agence spaciale européenne
Posted by: admin | Comments Comments OffLes autorités comme les vacanciers s’inquiètent de la propagation du nuage de cendres du Grimsvötn (Islande) et redoutent que l’histoire se répète avec une fermeture à grande échelle de l’espace aérien européen pendant une longue période. C’est pourquoi, l’Agence spatiale européenne (ESA) a modélisé l’éruption et la dispersion de son nuage de cendres. Le modèle SEM prévoit ainsi la trajectoire du nuage dans l’espace aérien européen.
Pour découvrir l’animation de l’ESA, cliquez ici
Les mesures radar prises au sol en Islande indiquent que le panache de cendres a atteint une hauteur de 12-17 km et et se déplace vers le nord. Les scientifiques continuent de penser que celui-ci devrait n’avoir que peu d’incidence sur l’espace aérien de l’Europe continentale.
Comme souvent dans le volcanisme, le volcan a aussi émis beaucoup de dioxyde de soufre qui s’est également dissipé vers le nord avec les vents d’altitudes.
L’animation montre l’évolution de la position et de la densité du nuage de cendres volcaniques (en unités de g/m2) à partir de 20h00 (22h00 en France) le 21 (peu après le début de l’éruption) et fait des prévisions jusqu’au 27 mai. Ces dernières sont évidemment sujettes à beaucoup d’incertitudes en fonction de la variabilité de la puissance de l’éruption et des conditions météo… Deux sciences au sein desquelles les pronostics sont difficiles !
Retrouvez nos voyages “Spécial éruption” qui vous amènent en Super Jeep sur le Vatnajökull au plus près du site éruptif. Contactez-nous
Retrouvez toutes nos newsletters ici
Photo Eyjafjallajökull 2010



