La Commission pour la conservation de la faune et de la flore marines de l’Antarctique se réunit cette semaine à Hobbart, en Tazmanie, avec pour mission de décider la création d’aires protégées sur le continent blanc. Après plusieurs propositions, l’une faite conjointement par l’Australie et l’Union Européenne, l’autre par la Nouvelle-Zélande et les Etats-Unis, c’est aujourd’hui l’Australie seule qui espère voir son projet validé.

C’est sur le blog de Claude Granpey que l’on peut lire un article expliquant qu’en plus du réchauffement climatique, les glaciers de l’ouest Antarctique sont victimes de volcans sous-glaciaires et de points chauds géothermiques. Les parties du glacier Thwaites situées près de zones géologiques d’origine volcanique fondent plus vite que les régions éloignées des points chauds.

L’ours polaire, animal mythique, superbe et majestueux, inspire tout à la fois respect et admiration. Ces dernières années, on parle beaucoup des conséquences du réchauffement climatique sur son habitat et ses difficultés grandissantes à trouver de la nourriture. D’ailleurs, de quoi se nourrit un ours polaire ? Voici une vidéo de quelques minutes qui répond à cette question.

Relayée par Sciences et Avenir, l’information a d’abord été rapportée par le journal American Society for Microbiology : une forme inédite de grippe aviaire a été détectée chez les manchots de l’Antarctique. Le virus, nommé H11N2, a été identifié après séquençage complet et de nombreuses analyses moléculaires. Les chercheurs avaient auparavant déjà remarqué la présence d’anticorps anti-grippaux dans le sang des manchots, mais n’avaient jusqu’à présent pas réussi à isoler le virus.

La décision de la Cour Internationale de Justice a été prise lundi 31 mars : le Japon doit cesser toute activité de chasse à la baleine en Antarctique. Bien que déçu, le gouvernement japonais a déclaré qu’il respecterait cette injonction. C’est l’Australie qui avait saisi la justice en 2010, arguant que le Japon pratiquait la chasse à la baleine dans un but commercial et non scientifique. Le programme scientifique japonais JARPA II manque de transparence dans l’établissement de quotas non raisonnables, et le nombre restreint de publication scientifiques est vivement critiqué par la Cour de Justice. L’Australie accuse le Japon d’avoir tué plus de 10 000 baleines entre 1987 et 2009, en majorité des petits rorquals.

L’information vient du journal Le Monde : un iceberg de la taille de Manhattan dérive actuellement en Antarctique, surveillé de près par les équipes de chercheurs. Cet énorme bloc de glace pourrait devenir problématique pour la navigation, et sa fonte pourrait altérer la densité et la vitesse des courants côtiers. Même si cet iceberg n’est pas assez grand pour créer un impact décisif sur l’environnement, la multiplication de ce genre de phénomènes pourrait, elle, avoir des conséquences bien plus importantes et non négligeables.

Toujours d’après Le Monde, l’iceberg se serait détaché début juillet du glacier de Pine Island, dans l’ouest de l’Antarctique. Mais il ne dérive que depuis une ou deux semaines dans l’Atlantique, depuis le début du printemps austral.

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Des chercheurs espagnols ont publié dans la revue Nautilus la découverte par 600 mètres de fond dans l’océan antarctique d’une nouvelle espèce de mollusque.
“Ce genre appartient à un groupe dont nous savons très peu de choses, et comprenant 14 espèces dont très peu de spécimens ont été trouvés. Nous avons fait la description de cette espèce à partir de la coquille, étant donné qu’aucun tissu mou n’a été trouvé dans cet unique spécimen collecté”, a expliqué Cristian Aldea. Le mollusque mesure 14 mm, beaucoup plus que ses cousins des eaux tropicales.

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La campagne japonaise de chasse à la baleine s’est terminée la semaine dernière… Le nombre de prises, bien que supérieur à l’année dernière reste très en dessous des prévisions.
Comme chaque année, les militants de l’association Sea Shepherd, n’ont pas laissé les flots libres aux baleiniers nippons et ont à plusieurs reprises lancé des bombes puantes et bloqués les hélices des baleiniers à l’aide de filins.
Ainsi, les baleiniers japonais n’ont pu prendre qu’un tiers de “leurs quotas” de cétacés par rapport aux prévisions qui avaient été faites.

Venez découvrir les baleines lors de nos séjours :

Aux Açores (observez de Cachalots et nagez avec les dauphins)
En Islande (whalewatching dans les eaux Islandaises)
En Patagonie (là où les orques attaquent les lions de mer sur la plage !)
En Afrique du Sud (le rendez-vous mondial des baleines franches australes)

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Les chercheurs de l’expédition scientifique Tara-Océan expliquent que “tous les échantillons collectés à cette occasion dans l’Océan Antarctique contenaient du plastique, le compte allant de 956 à 42.826 morceaux de plastique par kilomètre carré autour des différentes stations d’échantillonnage”. Une découverte qui montre “que cette pollution est maintenant détectable dans tous les recoins du globe”

Ces particules et microparticules de plastique souvent invisibles à l’œil nu ont un impact sur les oiseaux marins, les poissons et les mammifères, notamment les baleines à fanons bien que l’antarctique reste le continent le mieux préservé.

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