Au cours de recherches au Spitzberg, Jon Aars de l’Institut polaire Norvégien a photographié en 2014 un ours mangeant un dauphin à nez blanc. En principe, cette espèce n’est pas répertoriée dans l’alimentation de l’ours qui privilégie plutôt les phoques et de façon opportuniste des baleines ou des narvals.
Avec la fonte des glaces, les petits dauphins à nez blanc observables en Eté au Spitzberg ont également nagé dans les eaux locales lors des derniers hivers probablement. Cet ours a attrapé deux dauphins, l’un a été mangé directement et l’autre enseveli de neige par l’ours. Ils ont probablement été surpris par l’arrivée de banquise et n’ont pu s’échapper de cette zone.
Depuis, 5 autres cas similaires ont été rapportés mais selon le scientifique cela n’est pas révélateur d’un grand bouleversement car l’ours rencontre seulement de nouvelles espèces qu’il n’avait pas l’habitude de côtoyer. Cependant, Gilles Bœuf président du Museum National d’Histoire Naturelle pense quant à lui que le dérèglement climatique modifie le champ des espèces et que ces espèces sont alors consommées par les prédateurs locaux.

Situé au nord de la Norvège, le Spitzberg est une île faisant partie de l’archipel du Svalbard. C’est une des deux seules îles habitées de cet archipel découvert en 1596 par l’explorateur néerlandais Willem Barentsz. Avec ses montagnes escarpées et ses glaciers, le Spitzberg offre de somptueux paysages et une nature encore vierge. Ours blancs, renard polaires et autres rennes peuplent cette terre, tandis que les eaux accueillent morses, phoques, baleines et autres mammifères marins.

Après la fin de ses études en géologie à l’Université de Grenoble, Pierre Fijalkowski se lance dans de grandes expéditions en kayak de mer en solitaire. En 1989, il remonte la côte nord du Spitzberg sur 1000 km avant d’être bloqué par la banquise. En 1991, il est récompensé du prix de la « borne IGN de l’Aventure » conjointement avec Florence Arthaud et Christine Janin et est nommé « meilleur aventurier de l’année 1991 ». En 1992 il remonte la côte de l’Alaska sur 3000 km en solitaire, ce qui lui vaut un moment de célébrité lorsqu’il présente son aventure sur le plateau de « Nulle Part Ailleurs » à Canal +.

Depuis, il ne cesse de s’engager dans de nombreuses aventures dans le grand Nord norvégien et en particulier aux Lofoten et au Spitzberg, mais aussi dans des mers plus chaudes comme à Oman où il a été « consultant kayak » pour le Raid Gauloise en 1992.
Il a obtenu de nombreuses récompenses, dont le prix France Inter, Fuji, VSD, etc. pour ses aventures en kayak.

Depuis 1997, il accompagne des groupes en kayak pour leur faire partager son amour de la nature et des grands espaces.

Aujourd’hui Pierre accompagne nos groupes à Oman, mais aussi au Spitzberg ou aux Lofoten (Norvège)

De l’aventure « sur mesure », au parcours de découverte il saura vous transmettre sa passion.
N’hésitez plus, contactez-nous.

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Le 23 mai 2011

Les médias britanniques ont rapporté que le nuage de cendres de l’éruption du Grímsvötn en Islande pourrait atteindre l’Ecosse ce soir. Toutefois, sa hauteur ne dépassera probablement pas 20 000 pieds, ce qui est beaucoup plus bas que l’altitude à laquelle vole la plupart des avions transportant des passagers. (voir l’évolution du nuage de cendres ici)
Eurocontrol a publié une déclaration ce matin précisant que le trafic aérien devrait être peu perturbé sur le continent européen.
Toutefois, le nuage de cendres qui recouvre maintenant le Groenland a contraint Air Greenland à annuler ses vols à destination de Copenhague aujourd’hui. La Norvège a aussi annulé ses vols vers le Svalbard (Spitzberg).

Pendant ce temps, les conditions météo sont hivernales dans l’Est et c’est pas moins de 600 voyageurs qui arriveront demain par le ferry à Seydisfjordur et qui seront surpris de découvrir les paysages enneigés.

Pour un séjour « spécial éruption » vous menant en super jeep sur le site de l’éruption pour approcher au plus près du Grimsvötn, contactez-nous.

La Russie créera un centre scientifique à Barentsburg, sur le Spitzberg (Svalbard – Norvège), a annoncé mardi à Saint-Pétersbourg le député à la Douma russe  (chambre basse) Artour Tchilingarov, représentant spécial du président russe pour la coopération internationale en Arctique et en Antarctique.

« Nous avons décidé de créer un centre scientifique russe à partir de l’observatoire existant de Barentsburg », a indiqué M.Tchilingarov.
Les travaux de construction pourraient commencer dès cette année, estime le parlementaire.

La ville de Barentsburg est située sur la côte ouest de l’île norvégienne du Spitzberg. Le Traité du Svalbard de 1920 permet aux pays signataires d’exploiter les ressources naturelles de l’archipel du Spitzberg. L’observatoire hydro-météorologique russe de Barentsburg a été créé par l’URSS en 1933.

Selon M.Tchilingarov, les autorités de Spitzberg ont récemment confirmé leur intention de respecter leurs obligations concernant la présence russe au Spitzberg.

Source : Saint-Petersbourg, 26 avril – RIA Novosti

nos voyages au Spitzberg

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Puissantes, majestueuses, hors normes, pacifiques et joueuses,  elles n’ont pratiquement pas de prédateurs ni d’ennemi(e)s, exception faite de l’homme !
Leur chair est très prisée dans certain pays, elles ont été chassées pour produire corsets, parfums et toutes sortes de produits lucratifs. A une époque leur huile éclairait le monde entier et faisait tourner la roue du progrès…
Le destin de l’humanité aurait été bien différent sans les baleines…
Un nouveau chapitre s’ouvre dans l’histoire commune des baleines et de l’homme, désormais,nous préférons observer ces grands mammifères marins plutôt que de les chasser, les photographier au lieu de les harponner…

Pour voir le reportage sur l’histoire des baleines, « Ces animaux qui ont marqués l’histoire », cliquez ici (Arte+7 – 43 min)
Retrouvez nos voyages d’observation des baleines en Afrique du Sud, en Islande, au Groenland ou au Spitzberg.

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La Russie a annoncé jeudi qu’elle interdit la chasse à l’ours polaire sur son territoire d’ici la fin de l’année.
En vertu d’une entente conclue avec les États-Unis l’an dernier, des chasseurs auraient pu abattre une trentaine d’ours en sol russe cette année. Au même titre qu’au Groenland, des accords permettent aux populations locales comme les Inuits de pratiquer une chasse traditionnelle et « de subsistance ». Mais cette années, Moscou a plutôt choisi de renoncer à son quota.
L’annonce a été faite par le programme Ours polaire, qui est notamment parrainé par le premier ministre russe Vladimir Poutine.
L’an dernier, M. Poutine avait aidé des chercheurs à mettre un collier-émetteur sur un ours mâle qui avait été endormi. Avant de quitter l’animal, le premier ministre l’avait flatté affectueusement et lui avait serré la patte en lui souhaitant «bonne chance».
Il avait aussi aidé des scientifiques à prélever des échantillons de peau d’une baleine grise, au large des côtes russes dans le Pacifique.
Article disponible sur le site de presse canadien cyberpress.ca

Observer l’ours polaire dans son milieu naturel lors de nos voyages au Groenland ou au Spitzberg.

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L’été dernier, une équipe de scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle et du CNRS a mis le cap sur le Spitzberg, l’île principale de l’archipel du Svalbard, à la recherche de l’origine des insectes. Ce territoire de l’Arctique est situé à l’est du Groenland et au nord du cercle polaire 78 à 80°N .
Consacrée à l’étude de l’origine évolutive des insectes, cette expédition avait pour objectif de mettre au jour des fossiles d’arthropodes terrestres, et tenter de dater la sortie des eaux des premiers insectes.
Les scientifiques ont explorés un nouveau gisement d’ambre dans les sédiments tertiaires d’une des vallées glaciaires de ce territoire. Ce nouveau gisement d’ambre (substance organique d’origine végétale),  est le plus septentrional trouvé à ce jour. Cette région du monde, actuellement sous climat semi-désertique polaire  était en situation tempérée chaude et recouverte d’une végétation luxuriante pendant le tertiaire.

Écoutez l’émission radio de France Culture ICI

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Il y a un an, la photographe Barbara Fryer a photographié un macareux moine blanc qui se trouvait à proximité des îles Scilly. L’oiseau a été photographié alors qu’il nageait aux côtés d’un macareux moine au plumage typique de l’espèce, c’est-à-dire de couleur noire.

Ce macareux est atteint d’une particularité génétique appelée leucistisme. Celle-ci est due à un gène dit récessif, qui donne aux plumes  une couleur blanche. Celui-ci se distingue de l’albinisme du fait que le bec et les yeux ont gardés leurs couleurs « normales ».

L’ornithologue Peter Robinson, qui a travaillé pour la BBC et la RSPB (Société royale pour la protection des oiseaux) a qualifié l’oiseau « d’extrêmement rare ».

Photo de Barbara Fryer ici

Photos de macareux moines (noirs) lors de nos voyages en Islande.

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On savait que la sterne arctique migrait d’arctique en antarctique pour profiter des deux été polaires… mais il semble que ce soit vrai aussi pour certains petits rorquals !

En effet, les analyses génétiques confirment les observations surprenantes des chercheurs et des chasseurs : un petit rorqual de l’hémisphère sud a migré jusqu’en Arctique et un hybride a résulté d’un croisement entre un petit rorqual de l’Antarctique et un de l’Atlantique Nord !

Pourtant, la migration des deux sous-espèces est normalement asynchrone. En effet, les saisons étant inversées, les petits rorquals de l’atlantique nord sont en arctique pour l’été boréale lorsque leurs cousins de l’hémisphère sud sont dans les zone de reproduction tropicales, loin de l’hiver austral… Lorsque ces derniers migrent vers l’antarctique pour se nourrir, leurs cousins du nord descendent vers les eaux chaudes des tropiques… Ainsi, les espèces ne peuvent pas, à priori, se mélanger.

C’est en 1996 que les premières observations de ce genre ont été faites par les scientifiques et c’est l’analyse des prélèvements ADN qui viennent aujourd’hui conforter les observations. Cependant, avec les données génétiques datant seulement de 1996, les auteurs de l’étude estiment pour l’instant qu’il s’agirait de cas isolés plutôt qu’un comportement avéré de ces espèces.

Le rapport a été publié le 22 décembre 2010dans le journal PLoS One dont l’auteur principal est le chercheur norvégien Kevin Glover que vous pouvez consulter ici (en anglais seulement)

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