Le supervolcan situé sous le parc du Yellowstone aux Etats-Unis serait beaucoup plus grand que ce que l’on pensait jusqu’alors. Une étude scientifique rapporte en effet que la chambre magmatique serait 2,5 fois plus grande que prévu ! Les dernières données ont été annoncées lors de la rencontre annuelle de la société américaine de géologie.

C’est une petite vidéo d’à peine plus de 3 minutes qui nous convainc de l’importance du requin dans l’écosystème. Pas besoin de long discours, une simple démonstration suffit. Le requin, en tant que prédateur situé au sommet de la chaîne alimentaire des océans, joue son rôle de régulateur. Il se nourrit de proies variées et influe sur leur nombre. Si on supprime les requins, ou simplement si on en diminue significativement le nombre, ses proies vont devenir plus nombreuses, et donc se nourrir en plus grande quantité : les espèces situées en-dessous d’elle dans la chaîne alimentaire vont alors diminuer drastiquement. C’est un effet en cascade, un déséquilibre dû à l’acharnement contre les requins.

Deux voyages en Islande étaient programmés en mars cette année sur la thématique des aurores boréales. Une météo excellente et une activité aurorale particulièrement intense ont favorisé le succès de ces deux séjours.

Pour ceux qui n’étaient pas du voyage, la galerie photo ci-dessous nous permet de vous faire partager les grands moments d’observation des aurores que nos clients ont vécus lors de ces séjours.

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Pour mémoire, les aurores boréales sont directement liées à l’activité du soleil et aux cycles solaires qui correspondent à des pics d’activités récurrents en moyenne tous les 11 ans. Ainsi, l’hiver 2012/2013 et l’hiver 2013/2014 doivent être des périodes privilégiées d’observation. Le mois de mars 2013 n’a pas dérogé aux prévisions !

Pesnell (NOAA/NASA Solar Cycle Prediction Panel) observe que le nombre de taches solaires est monté en flèche en 2011, est redescendu en 2012 et il s’attend à une remontée en 2013. « Je crois pouvoir dire avec certitude qu’un nouveau pic d’activité se produira en 2013 et se prolongera peut-être même jusqu’en 2014 », prédit-il.

 Photos : S. Chermette / E. Le Berre / S. Vechard

Pour ceux qui souhaiteraient nous rejoindre pour un voyage sur le thème des aurores boréales, vous pouvez réserver dès maintenant l’un des séjours ci-dessous :

9 jours au cœur du désert Islandais pour observer les aurores boréales :

  • Départ unique du 23/11 au 01/12/2013

 

Voyage sur la côte Sud de l’Islande, étoiles et lumières polaires :

  • Du 23 /02 /14 au 02 /03 /14
  • Du 02 /03 /14 au 09 /03 /14

 

Autotours en Islande et aurores boréales : 

5 jours en Islande sur la côte sud pour profiter des aurores boréales

8 jours en Islande sur la côte sud pour profiter des aurores boréales

 

 

Ce volcan est situé à l’extrême ouest de l’île de São Miguel. Cette île de 65 km de long pour 16 km de large est la plus grande de l’archipel des Açores. Sur cette superficie de 744 km2, on trouve 3 stratovolcans actifs, le Fofo, le Furnas et Sete Cidades.

Ce dernier occupe à lui seul une superficie de 110km2 et culmine à 873m. Sa large et profonde caldeira, d’un diamètre de 5km et d’une profondeur de 350m, est occupée par un lac.

L’émersion de ce volcan est récente : moins de 250 000 ans. Le volcan actuel se serait construit autour de 3 éruptions paroxystiques ayant eu lieu il y a 36 000, 29 000 et 16 000 ans. L’effondrement des différentes parties de la caldeira se serait alors déroulé en 3 temps au cours de ces éruptions.

Ce complexe volcanique est encore très actif puisqu’il a connu 17 éruptions explosives dans la caldeira et 4 éruptions stromboliennes adventives au cours des 5000 dernières années. On peut aussi intégrer dans l’activité du complexe volcanique les 3 éruptions surtseyennes (éruption initialement sous-marine atteignant la surface) observées dans les temps historiques à faible distance des côtes (janvier 1811, juin 1811 et 1638) et probablement quelques éruptions sous-marines dont le nombre est très souvent sous-évalué car les moyens de détection et de surveillance sont très récents.

Aujourd’hui, l’immense cratère de sete Cidades est occupé par deux lacs qui communiquent entre eux, entourés d’une végétation luxuriante. Le site, magnifique, fait partie des atouts touristiques majeurs de l’île de São Miguel, parmi les nombreux autres attraits qu’offre l’archipel des Açores.

Découvrez nos voyages aux Açores

Deux géologues russes ont essayé de comprendre le fonctionnement des geysers en introduisant une caméra très robuste à l’intérieur des conduits de six d’entre eux dans la célèbre Vallée des Geysers au Kamtchatka.

Les vidéos ainsi obtenues, complétées par l’étude des roches autour d’anciens geysers aujourd’hui inactifs, ont révélé que les geysers du Kamtchatka ne sont pas alimentés par l’intermédiaire de conduits longs et étroits, comme on le pensait jusqu’à présent. Au lieu de cela, des pièges à bulles se forment à l’intérieur de l’amas de blocs qui se sont accumulés pendant des glissements de terrain.

La caméra spécialement conçue pour ce travail de recherche était capable de résister à l’eau bouillante et aux violentes explosions de vapeur à l’intérieur d’un geyser. Au cours de trois visites dans la Vallée des Geysers, la caméra a doucement été descendue dans les conduits à l’aide d’un câble en acier ou d’une tige souple afin de filmer les éruptions.

La vidéo disponible ici n’est pas particulièrement esthétique mais apporte quelques images intéressantes et montre des blocs avec des bulles qui s’élèvent lorsque le geyser est en phase de repos, puis des explosions de vapeur pendant les jaillissements.

Peu de temps après que les chercheurs ont commencé leur travail, un important glissement de terrain s’est produit dans la Vallée, de sorte que l’intérieur de certains geysers inactifs est apparu au grand jour, trahissant leur système d’alimentation. Pour qu’un geyser se forme, il faut une source de chaleur d’origine volcanique, une nappe phréatique avec de l’eau en abondance, des espaces dans les roches qui la surmontent pour que l’eau puisse s’échapper, ainsi qu’un système d’emprisonnement des bulles.

L’eau bouillante qui s’élève des profondeurs dans un système hydrothermal contient toujours des bulles de vapeur. En s’élevant, cette eau rencontre un piège à bulles où ces dernières s’accumulent jusqu’au moment où la vapeur trouve assez de force pour déplacer la colonne d’eau qui la surmonte et déclenche l’éruption du geyser.

La vitesse d’accumulation des bulles dans un piège et la géométrie du conduit du geyser affectent le temps qui s’écoule entre les éruptions. Si le piégeage des bulles est lent, le laps de temps entre les jaillissements sera plus long.

Le geyser « Strokur » en Islande présente deux avantages importants par rapport à ceux du Kamtchatka ou de Yellowstone. D’une part, l’Islande n’est qu’à 3h30 d’avion de Paris et d’autre part le geyser jaillit toutes les 5 à 10 min ce qui facilite largement les observations et les photographies !

Peut être que les scientifique russes prêteront leur caméra aux Islandais pour que nous puissions également découvrir l’intérieur du geyser « Strokur », et pourquoi pas de son voisin inactif « Geysir », qui a donné son nom au phénomène géologique !

N’hésitez pas à partir découvrir les geysers d’Islande lors de nos voyages en Islande.

Source: Live Science / Blog de C. Grandpey

Tout a commencé en 1988 quand un agriculteur péruvien a découvert des mâchoires complètes et des vertèbres fossilisées. Trouvaille qu’il a donnée à un collectionneur, qui l’a lui-même transmis des années plus tard au Musée d’histoire naturelle de Floride. Les spécialistes se sont penchés sur les fossiles et ont conclu qu’ils appartenaient à une nouvelle espèce de requin, qu’ils ont baptisée Carcharodon hubbelli, en hommage au collectionneur. Egalement appelé « grand requin blanc de Hubbell », il serait apparenté à d’anciennes formes de squales de la lignée du requin mako. Si l’on en croit les auteurs d’une étude parue dans Paleontology, Carcharodon hubbelli serait un ancêtre du grand blanc, lui-même issu du groupe des requins-taupe ( groupe dont fait partie le requin mako ).

Découvrez nos séjours plongée aux Açores, à la rencontre du requin bleu, et nos séjours en Afrique du Sud pour plonger avec le grand requin blanc !

Jacques-Marie Bardintzeff interviendra auprès du public et des scolaires les 28, 29 et 30 novembre dans le cadre de l’événement « Volcans en 47 » organisé par l’Apel (Association des parents d’élèves de l’enseignement libre).

En dehors des interventions pédagogiques destinées aux scolaires, Jacques-Marie Bardintzeff donnera plusieurs conférences publiques :

Mercredi 28 novembre 2012 :

– 14h – 15h30 : Séance de dédicace à la librairie Martin Delbert à Agen

– 16h – 17h45 : Conférence publique « Les risques volcaniques »
Amphi n°1 de l’ENAP à Agen
Entrée gratuite – Livres vendus sur place et dédicace

– 18h15 – 19h15 : Conférence publique « Vocation volcanologue »
Salle des illustres de la Mairie d’Agen
Entrée gratuite – Livres vendus sur place et dédicace

– 20h30 – 22h : Conférence publique « Volcans, séismes et tsunamis : la Terre en colère »
Salle Caisse régionale du Crédit Agricole – 4, rue Pierre Mendès France à Agen
Entrée gratuite – Livres vendus sur place et dédicace

 

Jeudi 29 novembre 2012 :

– 18h30 – 20h30 : Conférence publique « Les volcans et les sociétés humaines »
Institution Ste Catherine – 2 Chemin de Velours à Villeneuve / Lot
Entrée gratuite – Livres vendus sur place et dédicace

Le programme complet de ces journées peut être consulté ici

Retrouvez Jacques-Marie Bardintzeff à l’Île de Pâques du 23/02 au 05/03/2013 avec 80 Jours Voyages.

80 Jours Voyages s’associe aux propos de Claude Grandpey, repris ci-dessous, dénonçant la condamnation de 7 scientifiques pour n’avoir pas prévu l’imminence du séisme meurtrier de L’Aquila le 6 avril 2009. (blog de Claude Grandpey ici)

« Sept scientifiques membres de la commission gouvernementale «Grands risques» au moment du séisme meurtrier de L’Aquila le 6 avril 2009 ont été condamnés lundi à six ans de prison en première instance par le tribunal pénal du chef-lieu des Abruzzes. Il s’agit  de Franco Barberi, Enzo Boschi, Giulio Selvaggi, Gian Michele Calvi, Claudio Eva, Mauro Dolce et Bernardo De Bernardinis.

Cette lourde condamnation est assortie d’une interdiction d’exercer des responsabilités dans la fonction publique pendant un an et une obligation de verser plusieurs centaines de milliers d’euros d’indemnités aux familles des victimes.

Il est reproché aux sept scientifiques de n’avoir pas prévu ni prévenu les populations et les autorités locales de l’imminence d’un tremblement de terre, lors d’une réunion qu’ils avaient tenu à L’Aquila le 31 mars 2009, six jours avant la catastrophe.

Pour l’avocate représentant onze parties civiles dont quatre étudiants blessés dans l’effondrement de leur foyer, cette condamnation «permettra à l’avenir de faire en sorte que les scientifiques prêtent davantage attention aux signes avant-coureurs d’une catastrophe quand ils émettent des avis».

Pour sa part, l’avocat représentant le gouvernement italien a demandé au tribunal de prononcer un non-lieu, partant du principe que les sept scientifiques «ne sont coupables de rien», les séismes, par nature, «n’étant pas prévisibles». Cette position est soutenue par un grand nombre de milieux scientifiques en Italie comme à l’étranger.

Les avocats des scientifiques incriminés ont indiqué qu’ils allaient faire appel. Dans la mesure où les condamnations ne sont pas définitives en Italie tant qu’il n’y a pas eu au moins un niveau d’appel, les scientifiques n’iront probablement pas en prison dans l’immédiat.

Comme beaucoup, je suis personnellement scandalisé par cette décision de justice. Comme je  ne cesse de le répéter, nous ne savons guère prévoir les éruptions volcaniques et encore moins les séismes. Certes, la région de L’Aquila fait partie des zones sensibles de l’Italie mais bien malin serait celui capable de prévoir l’intensité d’un séisme et son pouvoir de destruction.

La décision de juges italiens est extrêmement grave ! Cela signifie qu’à l’avenir, la communauté scientifique pourra être tenue responsable des pertes humaines et matérielles lors d’un séisme ou d’une éruption volcanique. Comment réagira la justice si une coulée de lave de l’Etna ensevelit Zafferana Etnea, comme cela a failli se produire pendant l’éruption de 1991-94 ?  Il est assez surprenant de constater que ce verdict intervient au moment où l’INGV de Catane est menacé par des suppressions de postes !

Quand je vois les noms des scientifiques incriminés, je suis vraiment triste. J’ai eu la chance de rencontrer à plusieurs reprises Franco Barberi et je puis vous assurer que cet homme est d’une grande honnêteté scientifique et d’une grande compétence sur le terrain volcanique. Il ne mérite vraiment pas d’être traîné dans la boue. Je tiens à lui apporter publiquement mon soutien, ainsi qu’à ses collègues. »

C. Grandpey

Aux confins de l’Océan Pacifique l’île de Pâques ou Rapa Nui est une île volcanique située à plus de 3 600km de la côte ouest de l’Amérique latine et à 4 000km de Tahiti. Lorsqu’en 1722 le capitaine hollandais Jacob Roggeveen mandaté par la compagnie hollandaise des Indes occidentales  la découvrit, Il trouva une population possédant une culture originale pour laquelle, à l’heure actuelle, toutes les interrogations n’ont pas trouvé de réponse.

En effet, l’ île de Pâques avec sa profusion de statues ou Moaï a depuis toujours suscité de nombreuses questions. D’abord l’origine de la population de l’île a été un sujet de controverse. Il semble maintenant démontré par les scientifiques que cette origine est la Polynésie et non pas, comme ont pu le croire certains chercheurs, l’Amérique du sud.

Puis les interrogations se sont portées sur les causes (multiples) du déclin des Pascuans. En effet, les raids des esclavagistes qui raflaient la population pour la vendre dans les grandes propriétés du Pérou afin de ramasser le guano ont fait disparaître des pans entiers de la culture pascuane et des traditions orales se sont perdues.

Mais comme cela a été le cas pour les pyramides égyptiennes, le transport des Moaï, de tailles et de poids colossaux est encore sujet à des recherches. Ainsi, le National Geographic se fait l’écho de l’expérience tentée in situ par deux chercheurs américains Terry Hunt et Carl Lipo de déplacer les colosses « debout ». Reliés à la statue par des cordes, deux groupes d’hommes la “balançaient” de part et d’autre pour qu’elle avance, tandis qu’un troisième la stabilisait à l’arrière.

Nous vous proposons de venir découvrir cette île avec Jacques-Marie BARDINTZEFF (volcanologue, Université Paris-Sud-Orsay) et Michèle CHERMETTE (Archéologue, Université Lyon II 1992-2008 – Enseignements à la formation continue) pour un voyage unique organisé par 80 JOURS VOYAGES sur l’île de Pâques du 23 février au 04 mars 2013.

C’est à Burtele, dans la région de l’Afar, en Éthiopie, que des chercheurs ont découvert, en février 2009, les fossiles fragmentaires d’un pied d’hominidé, dont l’étude a été publiée dans la revue Nature du 29 mars. La radiodatation (par la méthode Argon-Argon) du spécimen lui donne un âge de 3,46 millions d’années. Ses caractéristiques le désignent d’une espèce différente de celle de la célèbre Lucy (Australopithecus afarensis), qui fréquentait également le site à cette époque.
Le Dr Yohannes Haile-Selassie, anthropologue au Cleveland Museum of Natural History, confirme que « l’espèce de Lucy, qui marchait sur ses deux jambes, n’était pas la seule espèce d’hominidé vivant dans cette région de l’Éthiopie. Son espèce a coexisté avec des parents proches qui étaient plus aptes à grimper aux arbres »

Découvrez l’Ethiopie :