Au Groenland, lorsque le printemps arrive, les Inuit profitent des premières brèches dans la banquise pour aller chasser les narvals, avec les mêmes techniques que leurs ancêtres : chiens, traineaux, kayak et harpon…
Dans cet univers de glace, Inuits, ours polaires, morses, phoques et narvals luttent pour survivre…

Reportage arte+7 de 52min à voir ici

Nos voyages au Groenland

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Nous avons accompagné du 6 au 13 mars un petit groupe en quête d’observation d’aurores boréales en Islande. Après de nombreuses nuits passées à admirer ce spectacle de lumières polaires féeriques, nous avons pensés qu’il pouvait être opportun de donner quelques petites explications sur ces aurores boréales et d’illustrer tout cela avec certaines des nombreuses photos prises pendant notre séjour en terre Islandaise… Ainsi, vous pourrez partager un peu l’émotion du groupe, improvisé pour l’occasion en « chasseurs d’aurores »…

Qu’est ce que sont les aurores boréales ?
Comment se forment ces aurores ?
Pourquoi la lumière est-elle verte ?
Quels sont les « prédateurs » de ces « lumières polaires » ?

Pourquoi en mars ?

La réponse à ces questions et de nombreuses photos ici…



On savait que la sterne arctique migrait d’arctique en antarctique pour profiter des deux été polaires… mais il semble que ce soit vrai aussi pour certains petits rorquals !

En effet, les analyses génétiques confirment les observations surprenantes des chercheurs et des chasseurs : un petit rorqual de l’hémisphère sud a migré jusqu’en Arctique et un hybride a résulté d’un croisement entre un petit rorqual de l’Antarctique et un de l’Atlantique Nord !

Pourtant, la migration des deux sous-espèces est normalement asynchrone. En effet, les saisons étant inversées, les petits rorquals de l’atlantique nord sont en arctique pour l’été boréale lorsque leurs cousins de l’hémisphère sud sont dans les zone de reproduction tropicales, loin de l’hiver austral… Lorsque ces derniers migrent vers l’antarctique pour se nourrir, leurs cousins du nord descendent vers les eaux chaudes des tropiques… Ainsi, les espèces ne peuvent pas, à priori, se mélanger.

C’est en 1996 que les premières observations de ce genre ont été faites par les scientifiques et c’est l’analyse des prélèvements ADN qui viennent aujourd’hui conforter les observations. Cependant, avec les données génétiques datant seulement de 1996, les auteurs de l’étude estiment pour l’instant qu’il s’agirait de cas isolés plutôt qu’un comportement avéré de ces espèces.

Le rapport a été publié le 22 décembre 2010dans le journal PLoS One dont l’auteur principal est le chercheur norvégien Kevin Glover que vous pouvez consulter ici (en anglais seulement)

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L’accident nucléaire de la centrale de Fukushima au Japon donne lieu à beaucoup de débats sur le choix du nucléaire comme important fournisseur d’énergie électrique. A la suite de cette catastrophe, beaucoup de pays s’interrogent sur l’opportunité de « sortir du nucléaire » !

Le Japon, placé sur une zone tectonique importante est sujet à de nombreuses manifestations tels que tremblements de terre et éruptions volcaniques dont les tsunamis sont malheureusement parfois l’une des conséquences. Le « choix de l’atome » pour un pays dans une telle situation géographique est maintenant largement critiqué.

L’Islande, autre pays placé à cheval entre deux plaques tectoniques, a fait le choix d’utiliser « les forces de la nature » pour la production d’électricité. Ainsi, le pays est alimenté par de nombreuses centrales géothermiques utilisant la chaleur de la terre et par des barrages hydroélectriques.

Un ambitieux projet de construction d’un câble-sous marin permettant à l’électricité Islandaise de rejoindre l’Europe continentale est en réflexion sur l’île dont l’exportation d’électricité pourrait être un pas de  plus vers la sortie de la crise économique qui frappe le pays depuis 2008.

L’Islande étudie les potentiels pays de destination de son câble géant, qui pourrait mesurer entre 1.200 et 1.900 kilomètres de long. Royaume-Uni, Norvège, Pays-Bas ou Allemagne sont des candidats potentiels. Toutefois, aucune décision ne devrait être prise avant quatre ou cinq ans, a précisé la porte-parole de la compagnie nationale d’électricité islandaise Landsvirkjun, bien que les recherches quant à la faisabilité de ce câble géant soient sur le point de s’achever.

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Documentaire sur l’ours polaire et son adaptation à son environnement sur l’île du Spitzberg, dans l’archipel du Svalbard.

Reportage de 43 min à voir ici – (arte+7 – disponible en ligne jusqu’au mercredi 23 mars 14h)

L’ours blanc

« La fonte des glaces de l’Arctique rend l’extinction de l’ours blanc inévitable, prédisent certains écologistes. Et de suggérer qu’on le déplace dans l’Antarctique. Précaution inutile, nous montre ce documentaire qui a observé comment le roi de la banquise s’adapte de lui-même aux mutations de son milieu naturel… »

Découvrez le royaume de l’ours, sur nos pages Spitzberg ou Groenland

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Un article de Jeremy Goldbogen dans le N° de mars du magazine « Pour la Science » nous révèle une biomécanique alimentaire originale des Baleines à Fanons.
Comment certaines baleines à fanons parviennent-elles à consommer plus d’une tonne de krill par jour ?
Extrait de l’article :
« En pleine mer, un rorqual commun affamé plonge pour effectuer une série d’accélérations rapides la gueule grande ouverte, au milieu d’un banc de petits crustacés pélagiques, le krill. À chacun de ces bonds vers l’avant, la baleine engouffre en quelques secondes une dizaine de kilogrammes de proies, contenus dans environ 70 000 litres d’eau, ce qui représente plus que son propre poids. Pour accélérer, elle fait osciller sa queue et ses nageoires. Lorsqu’elle ouvre sa gueule d’environ 90 degrés, l’eau s’y engouffre.? La cavité buccale se distend grâce à des plis cutanés situés sous la tête, qui peuvent s’étirer considérablement. Quand les mâchoires sont refermées, le corps de la baleine prend la forme d’un « têtard boursouflé ». Mais en moins d’une minute, toute l’eau engloutie est rejetée bouche fermée hors de la poche buccale, qui se dégonfle alors, les proies étant retenues par les fanons, lesquels jouent le rôle d’un tamis. »
Retrouvez la suite dans le magazine « Pour la Science » N° 401 de mars 2011.

Baleines Franches Australes… et les fanons ! Lors de nos voyages en Afrique du Sud

Conférences du volcanologue Jaques-Marie Bardintzeff, Professeur au Laboratoire de Pétrographie-Volcanologie, CNRS – Université Paris-Sud.

J.M. Bardintzeff s’est révélé au grand public au printemps dernier en répondant à de nombreuses interviews sur l’éruption de l’Eyafjallajökull en Islande. Il a notamment été très présent sur les ondes de France Info et France Inter.

Vendredi 11 mars à 17h au CEES, Maison du Tourisme de Grenoble – 38000 Grenoble

Vendredi 18 mars à 18h30, Parc naturel régional du Luberon, 84400 Apt

Revoir notre vidéo de l’éruption de l’Eyafjallajökull : ici

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Une équipe franco-allemande du CNRS et l’Université Paul Sabatier, a identifié, à partir de mesures en laboratoire, une forme encore inédite de soufre présente dans les fluides géologiques : l’ion S3 !

La détection de S3 est réalisé par une méthode optique, la spectroscopie Raman. En effet, il est impossible d’aller plonger des sondes dans les fluides hydrothermaux qui circulent entre les roches, c’est pourquoi les scientifiques ont reproduit des conditions  analogues à celles de la croûte et du manteau terrestre dans leur laboratoire.

Ces nouveaux résultats pourraient par exemple aider à remonter aux conditions géologiques qui régnaient dans la croûte terrestre et à la surface de la Terre lors des premiers instants de la vie, mais aussi à favoriser la recherche de nouveaux gisements de métaux nobles auxquels ce souffre est éventuellement lié !

Lire la publication du CNRS ici

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Cristallisation de soufre, Krafla, Islande

Mardi dernier à eu lieu la plus importante éruption solaire de ces 4 dernières années. Or, les aurores boréales accompagnent souvent les éruptions solaires et comme le ciel est actuellement clair en Islande, touristes et locaux ont espoir d’assister à un spectacle spectaculaire.

D’après l’astronome Thorsteinn Saemundsson qui suit de très près les éruptions solaires, il est difficile d’estimer précisément l’arrivée des aurores boréales liées à cette éruption mais il estime qu’elles devraient être visible d’ici quelques  jours.

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