Alors que l’équipe de Brennan Phillips étudiant le volcan sous-marin Kavachi au large des îles Salomon, c’est en plongeant des robots équipés de caméras dans le cratère du volcan que les chercheurs ont pu découvrir une scène plutôt surprenante : Des requins nagent dans le cratère dans une eau est très chaude et surtout très acide. Ils ont pu également observer deux espèces de requins, une espèce de raie et des poissons côtiers.

Le Kavachi est un volcan très actif depuis 1939 et qui attire la curiosité des chercheurs. C’est ainsi que l’équipe s’est trouvée assez peu rassurée devant la possibilité que le volcan entre en éruption bien que quelques signes avant coureurs puissent indiquer une éruption imminente. Ce qui interpelle le plus ces scientifiques, c’est l’idée que des requins et autres animaux aquatiques soient alors susceptibles de ressentir et donc d’anticiper une éruption imminente.

Brennan Phillips souhaite installer des caméras et un observatoire sismique de façon permanente au Kavachi afin de découvrir le comportement des habitants du cratère face à une activité volcanique.

La vidéo de l’expédition : Vidéo du cratère du Kavachi et des requins.

Également à propos des requins (sans cruauté animale) : Une Go pro embarquée sur l’aileron d’un requin marteau.

 

 

Vous souhaitez en savoir plus sur le projet d’étude du grand requin blanc de l’association Longitude 181 Nature ? Vous pouvez bien sûr vous rendre sur le site de l’association, mais également assister à la soirée d’information, qui aura lieu le mardi 15 juillet prochain au Comptoir Général, à Paris. François Sarano sera là pour expliquer en détails le programme et ses enjeux, ainsi que les raisons de le mettre en place. Alors n’hésitez-pas, venez nombreux rencontrer François Sarano et toute l’équipe de Longitude 181 Nature !

C’est donc au Comptoir Général – 80 Quai de Jemmapes – 75010 Paris, à partir de 19h, mardi 15 juillet.

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C’est l’association Longitude 181 Nature, créée par François Sarano et Vincent Ohl, qui lance un grand projet d’étude et d’observation du grand requin blanc de Méditerranée. Car ce mythique animal n’a jamais été étudié, ni filmé dans cette partie du globe. Le projet est axé autour de trois points forts : rapporter les premières images sous-marines du grand requin blanc de Méditerranée, recueillir les premières données scientifiques de terrain, et mettre en place un programme de préservation concret avec les pêcheurs tunisiens.

C’est un programme controversé de protection des baigneurs qui a été mis en place, pour une période d’essai, depuis le mois de janvier sur les plages de la côte occidentale australienne. Après 6 morts par morsure de squale en 2 ans, des lignes avec des appâts ont été installées à 1km au large des côtes des plages les plus fréquentées. Entre le 25 janvier et le 30 avril, 172 requins ont été capturés, parmi lesquels les 50 individus les plus grands, dont la taille dépassait les 4,5m, ont été tués. 90 autres animaux ont été bagués avant d’être relâchés.

Ce concours photographique prestigieux, organisé chaque année pour promouvoir les plus belles photos aquatiques réalisées dans le monde entier, permet de rappeler à quel point les fonds marins sont riches, variés, et importants pour l’homme. L’initiative de ce concours a été mise en place à l’occasion du salon « DEEP and Extreme Indonsesia » de Jakarta, qui promeut des voyages axés sur le sport et l’aventure. Le concours est divisé en 5 catégories : portrait animal, comportement animal, requins, récifs et divers. Une sixième catégorie permettait aux utilisateurs d’appareils compacts de participer également au concours.

C’est une petite vidéo d’à peine plus de 3 minutes qui nous convainc de l’importance du requin dans l’écosystème. Pas besoin de long discours, une simple démonstration suffit. Le requin, en tant que prédateur situé au sommet de la chaîne alimentaire des océans, joue son rôle de régulateur. Il se nourrit de proies variées et influe sur leur nombre. Si on supprime les requins, ou simplement si on en diminue significativement le nombre, ses proies vont devenir plus nombreuses, et donc se nourrir en plus grande quantité : les espèces situées en-dessous d’elle dans la chaîne alimentaire vont alors diminuer drastiquement. C’est un effet en cascade, un déséquilibre dû à l’acharnement contre les requins.

Tout a commencé en 1988 quand un agriculteur péruvien a découvert des mâchoires complètes et des vertèbres fossilisées. Trouvaille qu’il a donnée à un collectionneur, qui l’a lui-même transmis des années plus tard au Musée d’histoire naturelle de Floride. Les spécialistes se sont penchés sur les fossiles et ont conclu qu’ils appartenaient à une nouvelle espèce de requin, qu’ils ont baptisée Carcharodon hubbelli, en hommage au collectionneur. Egalement appelé « grand requin blanc de Hubbell », il serait apparenté à d’anciennes formes de squales de la lignée du requin mako. Si l’on en croit les auteurs d’une étude parue dans Paleontology, Carcharodon hubbelli serait un ancêtre du grand blanc, lui-même issu du groupe des requins-taupe ( groupe dont fait partie le requin mako ).

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Plusieurs organisations affirment ainsi que 90% des individus de certaines espèces de squales ont disparu, alors que l’on comptabilise 72 millions de requins victimes de la pêche chaque année à travers le monde.
Plusieurs pays, parmi lesquels les Maldives et le Honduras, ont mis en place des sanctuaires, emboîtant le pas à l’archipel de Palau, un petit pays d’Océanie, qui a inauguré l’initiative en 2009.
Mais les requins ont mauvaise presse bien que les attaques contre l’homme soient rares et le plus souvent liées à des « méprises », le requin confondant surfeurs et phoques… Pour l’ONG Dive Tribe, un des principaux responsables est le film de 1975 de Steven Spielberg : « Les dents de la mer ». Inévitablement, ce film a fait assimiler l’animal à un prédateur d’humains assoiffé de sang.
Il est presque impossible d’évaluer le nombre de requins restant dans les océans de par le monde.
Une lueur d’espoir pourrait venir de l’industrie du tourisme et plus particulièrement des plongeurs de plus en plus friands de découvrir les squales dans leur milieu de vie.

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Une équipe de chercheurs américain du Centre médical de l’université de Georgetown, à Washington a mis en évidence que la « squalamine », une substance sécrétée par le foie des requins, avait une action antivirale. Cette substance pourrait avoir des effets contre la dengue, les hépatites B et D mais aussi la fièvre jaune ou la maladie du sommeil…
Les recherches n’en sont qu’à leurs débuts, mais « Il s’agit d’une substance prometteuse qui, dans son principe actif et sa structure chimique, n’a rien de commun avec d’autres matières actuellement à l’étude pour traiter les virus », précise le professeur Michael Zasloff.
Une raison supplémentaire de prendre en considération la protection des espèces de requins menacés.

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Il faut sortir du cliché des « dents de la mer » ! Aujourd’hui, un tiers des espèces de requins sont inscrites sur la liste des espèces menacées, le plus souvent en raison d’une pêche croissante et d’une détérioration de leur habitat.

Mais des progrès apparaissent. Le gouvernement des îles Marshall vient de créer le plus grand sanctuaire de requins jamais mis en place. Cette zone située dans le Pacifique s’étend sur près de 2 millions de mètre carré… De plus, les îles Marshall ont aussi interdit la pêche commerciale du requin et la commercialisation de tous les produits dérivés, décision salué par Matt Ran, directeur du « Pew Environement Group » pour la conservation des requins.

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