L’orque du SeaWorld d’Orlando en Floride, qui est devenue célèbre il y a un peu plus d’un an pour avoir tué son entraîneur en plein spectacle sous les yeux des spectateurs épouvantés reprend du service ! L’orque réintégre le spectacle de SeaWord, ce sera sa première apparition publique depuis le 24 février 2010.

SeaWorld assure avoir adopté une série de nouvelles mesures de sécurité. Il s’agit, selon eux, de mieux protéger les entraîneurs mais aussi les animaux.
Cet orque vivait en captivité depuis 27 ans au moment où elle a attaqué Dawn Brancheau. Ce mâle imposant est l’orque la plus grosse du SeaWorld d’Orlando, et a déjà été impliquée dans la mort de deux personnes depuis 1991.

Ce malheureux fait divers qui refait l’actualité nous permet de rappeler que les cétacés sont des animaux sauvages. Les mâles orque mesurent entre 7 et 9 m de long (le spécimen le plus grand jamais vu mesurait 9,74 m) et pèsent entre 5 et 8,5 tonnes (le plus lourd spécimen pesait 11 tonnes). L’aileron dorsal du mâle peut mesurer plus de 2  mètres, néanmoins cet aileron s’affaisse chez la plupart des orques en captivité.

Nous sommes de grands défenseurs de l’observation des cétacés, mais nous défendons cette observation en milieu sauvage… uniquement ! Les baleines voyagent sur des dizaines voire des centaines ou des milliers de kilomètres et plongent à des profondeurs de plusieurs centaines de mètres et migrent sur des distances énormes. Or l’homme ne peut jamais leur fournir un aquarium dont les conditions s’approchent de leur milieu naturel, vaste et diversifié.

Il est anormal pour ces animaux sauvages de vivre dans un espace réduit, clos, de ne pas chasser et de se  soumettre à l’homme. Contrairement aux cétacés sauvages, les captifs peuvent se montrer agressifs envers l’homme. Les cétacés captifs souffrent aussi de maladies liées au stress… Beaucoup des cétacés en captivité sont « dopés » aux antidépresseurs pour faire face à cet environnement « hostile » créé par l’homme ! De plus, ils ne s’adaptent pas à la vie en bassin et au poisson mort. Ces individus stressés sont sensibles aux maladies, meurent de choc lors de la capture et du transport, ou refusent de s’alimenter.
Les cétacés captifs vivent dans des piscines, de très petits bassins et dans des cirques ambulants! Ils sont exposés au bruit, à la musique, au soleil, aux flashs et aux gens qui frappent aux vitres. Les bassins sont en béton. L’eau est chlorée et parfois salée artificiellement. Leurs bassins ne ressemblent en rien à leur milieu naturel. Il n’y a aucun poisson, aucune vague. Leur espace est limité par des filets ou des murs. Contrairement aux animaux des zoos, les orques et dauphins doivent faire des tours pour obtenir leur nourriture. Pour le dauphin comme pour l’orque, il est contre-nature de faire des spectacles au lieu de chasser : le public a une image déformée des cétacés et n’apprend rien de leur vraie vie en mer.

Tous nos voyages d’observation des cétacés se font en milieu naturel en respectant les baleines, leur milieu et une distance de courtoisie, etc.

Venez observer avec nous les baleines dans leur milieu en Afrique du Sud ou en Islande

Orques en Islande (photos) – Vidéo de baleines en Afrique du Sud ici

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Il y a un an, la photographe Barbara Fryer a photographié un macareux moine blanc qui se trouvait à proximité des îles Scilly. L’oiseau a été photographié alors qu’il nageait aux côtés d’un macareux moine au plumage typique de l’espèce, c’est-à-dire de couleur noire.

Ce macareux est atteint d’une particularité génétique appelée leucistisme. Celle-ci est due à un gène dit récessif, qui donne aux plumes  une couleur blanche. Celui-ci se distingue de l’albinisme du fait que le bec et les yeux ont gardés leurs couleurs « normales ».

L’ornithologue Peter Robinson, qui a travaillé pour la BBC et la RSPB (Société royale pour la protection des oiseaux) a qualifié l’oiseau « d’extrêmement rare ».

Photo de Barbara Fryer ici

Photos de macareux moines (noirs) lors de nos voyages en Islande.

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L’émission L a tête au carré (France Inter) présenté par Mathieu Vidard , mercredi 30 mars (14h-15h) a mis sous les projecteurs les aurores Boréales.
Deux spécialistes nous ont permis de mieux connaître ce phénomène, comprendre la formation de ces lumières polaires et partager leurs expériences  :

Invités pour cette émission :
Olivier Grünewald, photographe
Il a réalisé un grand nombre de photo reportages sur les aurores boréales

Jean Lilensten, de l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble
Directeur de recherches au CNRS, planétologue à l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble. Il travaille sur l’impact de l’activité solaire sur les atmosphères des planètes, dont les aurores sont la manifestation la plus connue et la plus spectaculaire.

Écoutez ou ré-écoutez l’émission ici

Retrouver nos voyages « aurores boréales »

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L’Europe vient de réaliser que l’Islande abrite une force colossale, avec laquelle ses habitants ont appris à vivre depuis des siècles. Les fumées émises par l’Eyjafjöll, entré en éruption le 20 mars 2010, ont semé la panique dans le trafic aérien mondial du 14 au 20 avril. Mais d’autres volcans beaucoup plus puissants sont prêts aujourd’hui à se réveiller en Islande. Les volcanologues, sismologues et géologues qui surveillent minutieusement cette terre à haut risque ont resserré le dispositif d’alerte autour de quatre cratères dont le réveil pourrait être imminent.
Malgré les commentaires anxiogènes du reportage, ce documentaire suit quelques-uns des plus grands spécialistes des volcans d’Islande sur leurs terrains de recherches, à travers les paysages spectaculaires forgés par la lave et les cendres.

Vous pouvez voir ce documentaire de 52 min sur Arte+7 ici

Nos voyages en Islande

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Un autre siècle, un autre volcan ! Histoire géologique et humaine du Laki

Le 8 juin 1783, le volcan Laki entre en éruption.  Les huit mois d’émission de gaz sulfurique provoquent l’une des plus importantes perturbations climatiques et sociales du dernier millénaire.
Poussé par les vents, le nuage atteint la Norvège, l’Allemagne, la France et l’Angleterre. Plusieurs années de suite, des hivers longs et rigoureux ruinent les récoltes. L’Islande est ravagée par la famine la plus grave de son histoire. Ailleurs, la faim et le froid font aussi monter la mortalité en flèche. L’éruption du Laki pourrait même avoir hâté la Révolution française et causé des disettes jusqu’en Chine et au Japon !
Des études géologique, climatologique et médicale menées pour ce documentaire permettent d’avoir une vision très précise de cette catastrophe. Des témoignages sous forme de coupures de presse, lettres et journaux intimes, ainsi que des scènes reconstituées retracent le quotidien bouleversé des populations. Et des images de synthèse permettent de comprendre la nature du phénomène et la manière dont il s’est manifesté. Le tableau précis d’une « année de cendres » et de ses conséquences, éclairé par les explications des chercheurs.

Voir ce documentaire de 48min sur arte+7 ici

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Au Groenland, lorsque le printemps arrive, les Inuit profitent des premières brèches dans la banquise pour aller chasser les narvals, avec les mêmes techniques que leurs ancêtres : chiens, traineaux, kayak et harpon…
Dans cet univers de glace, Inuits, ours polaires, morses, phoques et narvals luttent pour survivre…

Reportage arte+7 de 52min à voir ici

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Nous avons accompagné du 6 au 13 mars un petit groupe en quête d’observation d’aurores boréales en Islande. Après de nombreuses nuits passées à admirer ce spectacle de lumières polaires féeriques, nous avons pensés qu’il pouvait être opportun de donner quelques petites explications sur ces aurores boréales et d’illustrer tout cela avec certaines des nombreuses photos prises pendant notre séjour en terre Islandaise… Ainsi, vous pourrez partager un peu l’émotion du groupe, improvisé pour l’occasion en « chasseurs d’aurores »…

Qu’est ce que sont les aurores boréales ?
Comment se forment ces aurores ?
Pourquoi la lumière est-elle verte ?
Quels sont les « prédateurs » de ces « lumières polaires » ?

Pourquoi en mars ?

La réponse à ces questions et de nombreuses photos ici…



On savait que la sterne arctique migrait d’arctique en antarctique pour profiter des deux été polaires… mais il semble que ce soit vrai aussi pour certains petits rorquals !

En effet, les analyses génétiques confirment les observations surprenantes des chercheurs et des chasseurs : un petit rorqual de l’hémisphère sud a migré jusqu’en Arctique et un hybride a résulté d’un croisement entre un petit rorqual de l’Antarctique et un de l’Atlantique Nord !

Pourtant, la migration des deux sous-espèces est normalement asynchrone. En effet, les saisons étant inversées, les petits rorquals de l’atlantique nord sont en arctique pour l’été boréale lorsque leurs cousins de l’hémisphère sud sont dans les zone de reproduction tropicales, loin de l’hiver austral… Lorsque ces derniers migrent vers l’antarctique pour se nourrir, leurs cousins du nord descendent vers les eaux chaudes des tropiques… Ainsi, les espèces ne peuvent pas, à priori, se mélanger.

C’est en 1996 que les premières observations de ce genre ont été faites par les scientifiques et c’est l’analyse des prélèvements ADN qui viennent aujourd’hui conforter les observations. Cependant, avec les données génétiques datant seulement de 1996, les auteurs de l’étude estiment pour l’instant qu’il s’agirait de cas isolés plutôt qu’un comportement avéré de ces espèces.

Le rapport a été publié le 22 décembre 2010dans le journal PLoS One dont l’auteur principal est le chercheur norvégien Kevin Glover que vous pouvez consulter ici (en anglais seulement)

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Demain le 17 mars, l’émission de France Inter « La marche de l’histoire » sera consacrée aux sagas islandaises.

De 13h30 à 14h00, l’invité Régis BOYER répondra aux questions de Jean LEBRUN.

Régis Boyer,  a été professeur de langues, littératures et civilisation scandinaves à l’Université de Paris – Sorbonne jusqu’en 2001. Passionné par la littérature nordique il est un spécialiste mondialement reconnu des civilisations de l’Europe du Nord. Il a publié un nombre important d’études, de traductions et de livres en rapport avec les saga islandaises.

 

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