Le 21 mai 2011

Il semble que l’Islande va encore faire parler d’elle ce printemps ! Les scientifiques Islandais ont notés une forte augmentation de la sismicité sous la calotte glaciaire du Vatnajökull à Grímsvötn aujourd’hui dans l’après midi. Notre base en Islande viens de nous confirmer le début de l’éruption avec un panache de cendres ou de la vapeur atteignant la hauteur de 1,8 km au dessus  du volcan, mais nous attendons plus de détails. L’éruption  semble être localisée au cratère Grímsfjall. Très vite, la sécurité civile devrait s’organiser pour faire face à de possible jokulklaups (crue de la rivière glaciaire liée à la fonte rapide du glacier qui recouvre le volcan) qui risquent d’endommager la route N°1.

La dernière éruption du Grímsvötn date de 2004 mais l’éruption la plus marquante date de 1996. Les jokulklaups avaient alors emportés la route N°1 et plusieurs ponts. En effet, le volcan est situé sous la calotte glaciaire Vatnajökull.

Amis passionnés d’éruptions, contactez nous pour partir dès que possible…. Renseignement voyage “spécial éruption” ici


Le concours annuel du « The World At Night » (TWAN) récompense les photos de nuit sur des sites remarquables par leur beauté ou leur aspect historique. Près de 240 participants issus de plus de 30 pays ont participé cette année dans les deux catégories : “Beauty of the night sky” pour les œuvres purement esthétiques, et  “Against the Light” traitant de la pollution lumineuse.

Le premier prix dans la catégorie “Beauty of the night sky” a été décerné à Stéphane Vetter pour sa photo « A Starry Night of Iceland » qui présente les aurores boréales et la Voie lactée au-dessus d’un paysage Islandais.

Découvrez sa photo ici

Vous aussi, venez découvrir l’Islande, ses aurores boréales et le lagon de Jokulsarlon.


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L’Association Volcanologique Européenne ( L.A.V.E.) et la Maison de la Métallurgie vous accueillent dans leur nouvelle exposition : « le monde des volcans ». L’univers fascinant de ces géants cracheurs de lave n’aura bientôt plus de secrets pour vous : leur localisation, les différents types de volcans, les phénomènes volcaniques et les métiers scientifiques et techniques de ceux qui les étudient.

Avec le stand « Dessine-moi un volcan »  et des espaces d’expérimentation scientifique, l’exposition proposera des animations pour tous les âges et pour tous les goûts.

Du samedi 14 mai au dimanche 30 octobre 2011

MAISON DE LA METALLURGIE ET DE L’INDUSTRIE DE LIEGE asbl
Boulevard Raymond Poincaré , 17
4020 LIEGE
Tel : 00 32 (0)4 342 65 63

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Une exposition de photographies de Karl Christian Nielsen (1895-1951) s’est ouverte au Musée de la Photographie de Reykjavík le 14 mai, à l’occasionu 30ème anniversaire du musée.
Nielsen est né à Hverfisgata et a grandi dans la vieille ville à l’Est de Reykjavík. De 1914 à 1916 il a travaillé et étudié la photographie dans l’atelier de Carl Ólafsson sur Laugavegur avant de trouver un emploi comme ouvrier pour la municipalité de Reykjavík.
En dépit de la vie dans la pauvreté, il a réussi à créer une collection impressionnante de photographies illustrant parfaitement la vie quotidienne à Reykjavik au début du 20ème siècle, des classes les plus défavorisées.
L’exposition dure jusqu’au 29 Juin.

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Nos passagers ont eu la chance d’observer une baleine à bosse fort sympathique ! Cette baleine a décidé de se donner en spectacle en ne faisant pas moins de 12 sauts hors de l’eau pour les plus grand bonheur des passagers de la sortie de whale watching. Au plus près, la baleine a « bondi » à moins de 30  mètres du bateau ! Puis, prise d’une certaine curiosité, elle s’est approchée jusqu’à environ 5  mètres pour que chacun des passagers puissent l’observer sous toutes les coutures !

Des photos prisent lors de cette sortie en mer à Husavik sont disponible ici

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L’exploration pétrolière et minière, la pêche et même le tourisme sont à l’ordre du jour de la réunion que regroupent les ministres des affaires étrangères de huit pays riverains de l’Arctique à Nuuk au Groenland.
Américains, canadiens, danois, finlandais, islandais, norvégiens, russes et suédois doivent discuter des règles pour l’exploitation de cette région du globe gravement menacée par le réchauffement climatique et qui suscite notamment, les convoitises des géants pétroliers.
Selon les estimations scientifiques de l’administration américaine, plus du cinquième des ressources de gaz et de pétrole encore non exploitées se trouveraient au nord du cercle polaire arctique.
Dans un premier temps, les ministres devraient signer un accord sur le sauvetage en mer qui définirait des zones de recherches, et qui serait le tout premier accord liant l’ensemble des huit pays autour de la gestion de l’Arctique. Une première pierre ?
L’importance d’une concertation entre ces pays arctiques devient primordiale du fait de la multiplication des voies maritimes ouvertes par la fonte des glaces.
En effet, en  août dernier, un pétrolier russe a ainsi inauguré une nouvelle route nordique vers la Chine, et les croisières touristiques s’approchent de plus en plus du pôle, en particulier autour de l’Alaska.
“Nous savons qu’il y a d’importants dépôts de pétrole, qui étaient difficiles d’accès par le passé et qui vont devenir de plus en plus accessibles”, a expliqué M. Steinberg. Ainsi, les Etats-Unis souhaitent discuter de la gestion des marées noires dans l’Arctique, ainsi que des moyens de les éviter.
L’Alaska fournit déjà 10% de la production pétrolière américaine. Mais n’oublions pas le traumatisme écologique qu’a laisser la marée noire de l’Exxon Valdez sur les côtes d’Alaska en 1989. La faune et la flore fragiles des régions arctiques sont très vulnérables aux pollutions diverses, d’où la grande inquiétude des mouvements écologiques et de protection de la nature. Les récentes catastrophes dans le golf du Mexique et au Japon illustrent une fois encore que le risque zéro n’existe pas et que parfois l’avidité énergétique de certaines compagnies peuvent mettre en péril les milieux naturels les plus fragiles…

Retrouvez nos voyages au Groenland

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Nulle part sur Terre, dans la nature, il ne fait aussi chaud qu’au cœur d’un volcan en éruption, à proximité de la lave en fusion. C’est pourtant là que les volcanologues s’aventurent pour faire progresser les connaissances ! Comment résistent-ils à ces températures extrêmes ?

L’émission E=M6 Situations extrêmes : comment notre corps y résiste-t-il ? nous propose de nous pencher sur la question avec le volcanologue J.M. Bardintzeff.

Vous pouvez voir l’émission sur M6 replay ici

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Des scientifiques anglais conduits par le Dr Travis Horton viennent de publier une étude dans la revue Biology letters des scientifiques de l’Université de Canterbury sur les capacités d’orientations des baleines à bosses lors de leur longue migration. Selon eux, l’orientation solaire et individuelle de chaque mammifère ne suffirait pas à expliquer autant de précision. Ainsi, ils ont utilisé de la technologie satellite afin de suivre 16 baleines à bosses durant leur migration. Un voyage de plusieurs milliers de kilomètres pendant lequel les mammifères parviennent à maintenir une direction rectiligne sans être affectés ni par la météo, ni par les courants océaniques. Ne déviant pas plus d’un degré, les baleines conservent alors le même cap jusqu’à atteindre leur objectif.Une précision directionnelle aussi remarquable est difficile à expliquer par les modèles d’orientation déjà établis“, ont écrit dans leur publication les chercheurs.

Si de nombreuses découvertes ont été faites sur les baleines, leur mode de communication, leurs chants, etc.  le mystère reste entier quant à leur étonnante précision à se diriger dans les océans. C’est un peu la conclusion de cette étude que de monter qu’il n’existait à ce jour aucune théorie capable d’expliquer les capacités de navigation de ces mammifères marins.

Retrouvez nos voyages d’observation des baleines en Islande, en Afrique du Sud, au Groenland ou à Hawaii

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L’activité éruptive du Cratère SE de l’Etna s’est poursuivie de manière soutenue pendant plusieurs heures au cours de la nuit. En effet, vers 03 h du matin le 12 mai (heure locale = GMT +2), une fontaine de lave a illuminée le ciel nocturne .

l’Etna a eu une activité strombolienne vigoureuse et une coulée de lave s’est déversée dans la Valle del Bove. La fontaine de lave n’aura duré que deux heures et s’est terminée à l’aube. Ce matin, le tremor est en chute libre, ce qui signifie que l’on se dirige sans doute vers un retour à la normale.

Une photo de notre collègue de l’Institut de Volcanologie de Catane est disponible ICI.

Retrouvez nos voyages d’observations volcaniques sur l’Etna (Photo d’une coulée dans la Valle del Bove – 2005)

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La Russie créera un centre scientifique à Barentsburg, sur le Spitzberg (Svalbard – Norvège), a annoncé mardi à Saint-Pétersbourg le député à la Douma russe  (chambre basse) Artour Tchilingarov, représentant spécial du président russe pour la coopération internationale en Arctique et en Antarctique.

“Nous avons décidé de créer un centre scientifique russe à partir de l’observatoire existant de Barentsburg”, a indiqué M.Tchilingarov.
Les travaux de construction pourraient commencer dès cette année, estime le parlementaire.

La ville de Barentsburg est située sur la côte ouest de l’île norvégienne du Spitzberg. Le Traité du Svalbard de 1920 permet aux pays signataires d’exploiter les ressources naturelles de l’archipel du Spitzberg. L’observatoire hydro-météorologique russe de Barentsburg a été créé par l’URSS en 1933.

Selon M.Tchilingarov, les autorités de Spitzberg ont récemment confirmé leur intention de respecter leurs obligations concernant la présence russe au Spitzberg.

Source : Saint-Petersbourg, 26 avril – RIA Novosti

nos voyages au Spitzberg

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