C’est à Burtele, dans la région de l’Afar, en Éthiopie, que des chercheurs ont découvert, en février 2009, les fossiles fragmentaires d’un pied d’hominidé, dont l’étude a été publiée dans la revue Nature du 29 mars. La radiodatation (par la méthode Argon-Argon) du spécimen lui donne un âge de 3,46 millions d’années. Ses caractéristiques le désignent d’une espèce différente de celle de la célèbre Lucy (Australopithecus afarensis), qui fréquentait également le site à cette époque.
Le Dr Yohannes Haile-Selassie, anthropologue au Cleveland Museum of Natural History, confirme que « l’espèce de Lucy, qui marchait sur ses deux jambes, n’était pas la seule espèce d’hominidé vivant dans cette région de l’Éthiopie. Son espèce a coexisté avec des parents proches qui étaient plus aptes à grimper aux arbres »

Découvrez l’Ethiopie : 

 

 

 

Un nouvel essaim sismique est en cours depuis mardi soir au niveau du glacier Myrdalsjökull sous lequel se cache le volcan Katla. Les événements ne sont pas très violents (un seul dépasse M 2). Ils se situent à faible profondeur (entre 3 et 7 km). Il est très difficile d’interpréter cette sismicité. Elle peut être due à une intrusion magmatique mais aussi correspondre à une augmentation de l’activité hydrothermale, comme ce fut le cas il y a quelques mois.

Source : Blog de Claude Grandpey / Met Office islandais (voir la carte)

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Photos: Éruption de l’Eyjafjallajökull en 2010.

Après la fin de ses études en géologie à l’Université de Grenoble, Pierre Fijalkowski se lance dans de grandes expéditions en kayak de mer en solitaire. En 1989, il remonte la côte nord du Spitzberg sur 1000 km avant d’être bloqué par la banquise. En 1991, il est récompensé du prix de la « borne IGN de l’Aventure » conjointement avec Florence Arthaud et Christine Janin et est nommé « meilleur aventurier de l’année 1991 ». En 1992 il remonte la côte de l’Alaska sur 3000 km en solitaire, ce qui lui vaut un moment de célébrité lorsqu’il présente son aventure sur le plateau de « Nulle Part Ailleurs » à Canal +.

Depuis, il ne cesse de s’engager dans de nombreuses aventures dans le grand Nord norvégien et en particulier aux Lofoten et au Spitzberg, mais aussi dans des mers plus chaudes comme à Oman où il a été « consultant kayak » pour le Raid Gauloise en 1992.
Il a obtenu de nombreuses récompenses, dont le prix France Inter, Fuji, VSD, etc. pour ses aventures en kayak.

Depuis 1997, il accompagne des groupes en kayak pour leur faire partager son amour de la nature et des grands espaces.

Aujourd’hui Pierre accompagne nos groupes à Oman, mais aussi au Spitzberg ou aux Lofoten (Norvège)

De l’aventure « sur mesure », au parcours de découverte il saura vous transmettre sa passion.
N’hésitez plus, contactez-nous.

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Une petite note de nostalgie échappée des archives…
Nous partageons avec vous ce prospectus de l’été 1967 proposant un séjour au Groenland depuis l’Islande.
Pour les curieux il fallait alors payer 185 $ US pour un séjour accompagné de 4 jours à Narssarssuaq depuis Reykjavik… D’autres apprécieront sans doute l’avis important au voyageur : « Il va sans dire que des chaussures à haut talons seraient tout à fait inadéquates pour voyager au Groënland ».

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Une nouvelle recherche géologique indique que la grande faille du Rift, qui coupe le continent africain en deux, s’est formée de façon homogène dans le temps, contrairement à ce que l’on pensait.

Ce scientifique australien Eric Roberts, de l’Université James Cook, a dirigé une équipe de géologues qui vient ainsi de reconsidérer les étapes de formation de la grande vallée du Rift africain, cette gigantesque faille d’environ 50 kilomètres de largeur qui partage l’Est africain sur 6 000 kilomètres de longueur.

L’un des éléments clé de cette étude est « la découverte, dans le Rift Rukwa, d’un lac d’environ 25 millions d’années et de dépôts fluviaux, qui préservent la cendre volcanique abondante en fossiles de vertébrés. Ces dépôts comprennent certains des premiers primates anthropoïdes jamais trouvés dans le Rift », conclut le Dr Nancy Stevens, de l’Université de l’Ohio.

Ce serait donc il y a 25 à 30 Ma qu’un soulèvement de la partie orientale de l’Afrique aurait eu lieu, réarrangeant le cours des grands fleuves comme le Congo et le Nil et créant des paysages et des climats distincts qui marquent encore l’Afrique d’aujourd’hui… Avec des conséquences importantes sur le plan paléontologique et anthropologique.

Photo : Erta Ale et Dallol (dépression du Danakil – Ethiopie)

Contactez-nous pour partir à la découverte des volcans de la dépression du Danakil

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Des chercheurs espagnols ont publié dans la revue Nautilus la découverte par 600 mètres de fond dans l’océan antarctique d’une nouvelle espèce de mollusque.
“Ce genre appartient à un groupe dont nous savons très peu de choses, et comprenant 14 espèces dont très peu de spécimens ont été trouvés. Nous avons fait la description de cette espèce à partir de la coquille, étant donné qu’aucun tissu mou n’a été trouvé dans cet unique spécimen collecté », a expliqué Cristian Aldea. Le mollusque mesure 14 mm, beaucoup plus que ses cousins des eaux tropicales.

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Après que les scientifiques ont remarqué que Öskjuvatn (lac Askja) n’a pas gelé cet hiver, Haraldur Sigurdsson, spécialiste du volcanisme islandais a rappelé que les scientifiques britanniques avaient prévu une éruption à Askja… en 2010.
Les scientifiques étudient depuis longtemps la région et en particulier le niveau du lac. Ils prédisent une éruption… mais sans pouvoir dire quand ? Toutefois, ils estiment que le volcan de donne pas les signes d’une éruption imminente.

Les scientifiques vont inspecter la zone d’ Askja après Pâques, mais les autorités demandent d’éviter d’approcher du lac, de peur que les niveaux de dioxyde de carbone puissent être dangereux.

Haraldur Sigurdsson fait remarquer qu’il n’y a pas eu d’augmentation des tremblements de terre dans la région bien que la zone reste une zone active. La dernière éruption du cratère date du 26 Octobre 1961 et a laissé de nombreux champs de ponces (photo de droite). Le lac Askja, quant à lui, a été formé lors de l’éruption 1875, et il est le plus profond en Islande (248m).
Le 10 Juillet 1907, deux scientifiques allemands, Walter von Knebel et Max Rudloff ont disparu en explorant le lac dans un petit bateau.
Le petit lac Viti (l’enfer en Islandais) mitoyen du lac d’ Askja, reste lui chaud toute l’année et permet la baignade aux plus téméraires…

Pour mémoire, ce n’est pas la première fois que le volcan se manifeste ces dernières années comme le prouve le tremblement de terre de 3.4 sur l’échelle de Richter qui a été mesuré dans la région le 14 octobre 2011 ou lorsque le niveau du petit lac (Viti) a baissé de 15 cm en quelques heures en août 2009…

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Les scientifiques islandais s’interrogent à propos du volcan Askja car l’eau du lac Öskjuvatn qui occupe le cratère est libre de glace, contrairement à ce qui se passe normalement à cette période de l’année. Björn Oddsson, géologue de l’université des Sciences de la terre de Reykjavik rappelle qu’habituellement, le lac est pris par les glaces jusqu’au mois de juin voir juillet !

Deux hypothèses peuvent expliquer ce phénomène : une augmentation de l’activité géothermale ou la douceur de l’hiver en Islande, avec très peu de neige et un fort vent du Sud-Ouest. Les scientifiques penchent pour la première possibilité.
En effet, le Lac Myvatn qui se trouve dans la même région un peu plus au Nord et à une altitude plus basse est pris par la glace en ce moment, ce qui conforte l’hypothèse de l’augmentation de l’activité géothermale sur l’Askja.
Un autre argument plaide pour un réchauffement du lac : c’est l’un des plus profonds d’Islande (220 m) et seule une activité géothermale en profondeur est susceptible de réchauffer l’eau au point de faire fondre la glace.

Pour mémoire, l’activité géothermique de la région n’est pas nouvelle, comme l’illustre le petit lac de cratère collé au lac Öskjuvatn, qui lui est toujours chaud (tiède). Régulièrement nos groupes se baignent dans ce lac de cratère chaud ! (1er plan sur la photo)

Il n’y a actuellement pas de signes d’une éruption à court terme sur Askja mais les scientifiques font remarquer que la dernière éruption de 1961 avait été précédée d’une montée en chaleur dans le secteur. C’est pourquoi les volcanologues islandais vont intensifier la surveillance du volcan. Un avion des gardes-côtes équipé de caméras thermiques a survolé la zone mais n’a rien décelé d’anormal et il ne semble pas y avoir de montée en température autour du lac.
Deux très belles photos prises lors de ce survol sont disponibles sur le site du parc National du Vatnajökull où l’on voit le lac bleu au milieu d’un paysage entièrement recouvert de neige… dominé par le volcan Herðubreið… A voir ici

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Une équipe internationale de chercheurs sous la tutelle de l’Université de Leeds a étudié l’emplacement et le comportement des chambres magmatiques au niveau des dorsales océaniques. Ils ont travaillé dans l’Afar (Ethiopie) et en Islande, les deux seules régions du globe où ces dorsales émergent à la surface de la mer.
Les résultats des études ont été publiés dans la revue Nature Geoscience ; ils apportent un nouvel éclairage sur les zones où le magma est stocké et sur ses déplacements dans les réseaux d’alimentation géologiques. Pouvoir déterminer l’emplacement et le comportement des chambres magmatiques pourrait permettre d’identifier plus rapidement les premiers signes d’une éruption volcanique.
Les scientifiques ont utilisé les images fournies par le satellite Envisat de l’Agence Spatiale Européenne pour mesurer les mouvements du sol avant, pendant et après les éruptions. Ils ont ensuite mis au point des simulations informatiques montrant le processus d’accrétion.

L’une des études a montré que les chambres magmatiques qui ont alimenté une éruption en novembre 2008 ne se trouvaient qu’à un kilomètre de profondeur alors que l’on pensait généralement qu’elles se trouvaient à plus de 3 km. Il est inhabituel de trouver des chambres magmatiques peu profondes dans des zones d’accrétion lente comme le rift de l’Afar où les plaques tectoniques s’écartent à la même vitesse que poussent les ongles de la main. Selon un scientifique qui a participé à cette étude, « il est vraiment surprenant de voir une chambre magmatique si proche de la surface de la terre dans une zone où les plaques s’écartent très lentement. Les résultats changent notre approche des volcans ».
Un autre scientifique de l’équipe a remarqué que le sol avait commencé à se soulever quatre mois avant l’éruption, sous l’augmentation de pression du magma dans l’une des chambres volcaniques. La compréhension de ces signes précurseurs est essentielle pour pouvoir prévoir les éruptions.
L’éruption de 2008 dans l’Afar va permettre aux scientifiques de mieux comprendre les phénomènes volcaniques au niveau des zones d’accrétion. La plupart de ces zones se situent, en général, à au moins deux mille mètres de profondeur, ce qui rend leur accès extrêmement difficile. Les nouvelles connaissances obtenues en Ethiopie vont aider les chercheurs à mieux comprendre les volcans islandais dont les éruptions peuvent avoir un impact sur l’Europe.

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Sources : Physorg.com – Lire l’article de Claude Grandpey ici

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On connaissait la pierre ponce pour se débarrasser des peaux mortes, mais il semble que ce soit aussi un creuset pour l’apparition de la vie !?
D’origine volcanique, elle flotte sur l’eau grâce à sa faible densité, fixe les métaux et les composés organiques et phosphatés, et accueille volontiers les biocatalyseurs (molécules organiques qui favorisent les réactions chimiques). D’après la revue scientifique Astrobiology elle pourrait jouer un rôle crucial dans l’apparition de la vie sur Terre, il y a environ 4 milliards d’années.
« Une pierre ponce est potentiellement exposée à (…) la foudre associée à des éruptions volcaniques, aux hydrocarbures et aux métaux produits par les sources hydrothermales et aux rayons ultraviolets du Soleil. Toutes ces conditions ont le potentiel d’accueillir, ou même de générer, les genres de processus chimiques que nous pensons avoir créé les premières cellules vivantes », résume le chercheur Martin Brasier.

Photo : champs de ponces dans la région d’Askja (Islande)

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