On savait que la sterne arctique migrait d’arctique en antarctique pour profiter des deux été polaires… mais il semble que ce soit vrai aussi pour certains petits rorquals !

En effet, les analyses génétiques confirment les observations surprenantes des chercheurs et des chasseurs : un petit rorqual de l’hémisphère sud a migré jusqu’en Arctique et un hybride a résulté d’un croisement entre un petit rorqual de l’Antarctique et un de l’Atlantique Nord !

Pourtant, la migration des deux sous-espèces est normalement asynchrone. En effet, les saisons étant inversées, les petits rorquals de l’atlantique nord sont en arctique pour l’été boréale lorsque leurs cousins de l’hémisphère sud sont dans les zone de reproduction tropicales, loin de l’hiver austral… Lorsque ces derniers migrent vers l’antarctique pour se nourrir, leurs cousins du nord descendent vers les eaux chaudes des tropiques… Ainsi, les espèces ne peuvent pas, à priori, se mélanger.

C’est en 1996 que les premières observations de ce genre ont été faites par les scientifiques et c’est l’analyse des prélèvements ADN qui viennent aujourd’hui conforter les observations. Cependant, avec les données génétiques datant seulement de 1996, les auteurs de l’étude estiment pour l’instant qu’il s’agirait de cas isolés plutôt qu’un comportement avéré de ces espèces.

Le rapport a été publié le 22 décembre 2010dans le journal PLoS One dont l’auteur principal est le chercheur norvégien Kevin Glover que vous pouvez consulter ici (en anglais seulement)

Nom:
Email:


 

L’accident nucléaire de la centrale de Fukushima au Japon donne lieu à beaucoup de débats sur le choix du nucléaire comme important fournisseur d’énergie électrique. A la suite de cette catastrophe, beaucoup de pays s’interrogent sur l’opportunité de « sortir du nucléaire » !

Le Japon, placé sur une zone tectonique importante est sujet à de nombreuses manifestations tels que tremblements de terre et éruptions volcaniques dont les tsunamis sont malheureusement parfois l’une des conséquences. Le « choix de l’atome » pour un pays dans une telle situation géographique est maintenant largement critiqué.

L’Islande, autre pays placé à cheval entre deux plaques tectoniques, a fait le choix d’utiliser « les forces de la nature » pour la production d’électricité. Ainsi, le pays est alimenté par de nombreuses centrales géothermiques utilisant la chaleur de la terre et par des barrages hydroélectriques.

Un ambitieux projet de construction d’un câble-sous marin permettant à l’électricité Islandaise de rejoindre l’Europe continentale est en réflexion sur l’île dont l’exportation d’électricité pourrait être un pas de  plus vers la sortie de la crise économique qui frappe le pays depuis 2008.

L’Islande étudie les potentiels pays de destination de son câble géant, qui pourrait mesurer entre 1.200 et 1.900 kilomètres de long. Royaume-Uni, Norvège, Pays-Bas ou Allemagne sont des candidats potentiels. Toutefois, aucune décision ne devrait être prise avant quatre ou cinq ans, a précisé la porte-parole de la compagnie nationale d’électricité islandaise Landsvirkjun, bien que les recherches quant à la faisabilité de ce câble géant soient sur le point de s’achever.

S’inscrire à la newsletter

Nom:
Email:

 

Demain le 17 mars, l’émission de France Inter « La marche de l’histoire » sera consacrée aux sagas islandaises.

De 13h30 à 14h00, l’invité Régis BOYER répondra aux questions de Jean LEBRUN.

Régis Boyer,  a été professeur de langues, littératures et civilisation scandinaves à l’Université de Paris – Sorbonne jusqu’en 2001. Passionné par la littérature nordique il est un spécialiste mondialement reconnu des civilisations de l’Europe du Nord. Il a publié un nombre important d’études, de traductions et de livres en rapport avec les saga islandaises.

 

Nom:
Email:

Conférences du volcanologue Jaques-Marie Bardintzeff, Professeur au Laboratoire de Pétrographie-Volcanologie, CNRS – Université Paris-Sud.

J.M. Bardintzeff s’est révélé au grand public au printemps dernier en répondant à de nombreuses interviews sur l’éruption de l’Eyafjallajökull en Islande. Il a notamment été très présent sur les ondes de France Info et France Inter.

Vendredi 11 mars à 17h au CEES, Maison du Tourisme de Grenoble – 38000 Grenoble

Vendredi 18 mars à 18h30, Parc naturel régional du Luberon, 84400 Apt

Revoir notre vidéo de l’éruption de l’Eyafjallajökull : ici

S’inscrire à la newsletter

Nom:
Email:

 

Une équipe franco-allemande du CNRS et l’Université Paul Sabatier, a identifié, à partir de mesures en laboratoire, une forme encore inédite de soufre présente dans les fluides géologiques : l’ion S3 !

La détection de S3 est réalisé par une méthode optique, la spectroscopie Raman. En effet, il est impossible d’aller plonger des sondes dans les fluides hydrothermaux qui circulent entre les roches, c’est pourquoi les scientifiques ont reproduit des conditions  analogues à celles de la croûte et du manteau terrestre dans leur laboratoire.

Ces nouveaux résultats pourraient par exemple aider à remonter aux conditions géologiques qui régnaient dans la croûte terrestre et à la surface de la Terre lors des premiers instants de la vie, mais aussi à favoriser la recherche de nouveaux gisements de métaux nobles auxquels ce souffre est éventuellement lié !

Lire la publication du CNRS ici

S’inscrire à la newsletter

Nom:
Email:

Cristallisation de soufre, Krafla, Islande

Nous vous parlions la semaine dernière de l’éruption solaire du jeudi 24 février et des liens entre ces éruptions solaires et les aurores boréales.

Cette éruption solaire à durée environ 90 min, et la Nasa nous permet aujourd’hui de voir un film de l’éruption reconstitué grâce aux images de SDO.

Lors de ces éruptions solaires, en plus des rayonnements, le soleil éjecte également dans l’espace des quantités massives de particules chargées. Ce sont ces particules projetées à près de 900 kilomètres par seconde qui en atteignant l’orbite terrestre  permettent l’observation d’aurores boréales.

La vidéo de la Nasa ici

Retrouvez nos voyages d’observation des aurores boréales en Groenland

S’inscrire à la newsletter

Nom:
Email:

 

 

Le photographe Allemand Olaf Otto Becker rend une fois encore hommage au Groenland et ses glaces… Dans la lignée de son premier ouvrage photographique « Under the nordic light » son ouvrage  « Above zero » nous présente la fonte des glaces et des icebergs au Groenland et en Islande.
A 51 ans, Olaf Otto Becker a déjà été exposé à de nombreuses occasions en Allemagne et à l’étranger. Ses précédentes photographies de la côte du Groenland (« Broken Line ») ont connu un large succès.
En octobre dernier, ses photos des glaciers pour « Above Zero » ont été présentées au Breda Photo Festival aux Pays-Bas.

Voir ses photos ici

Visiter notre page Groenland

S’inscrire à la newsletter

 


Nom:
Email:

 

Mardi dernier à eu lieu la plus importante éruption solaire de ces 4 dernières années. Or, les aurores boréales accompagnent souvent les éruptions solaires et comme le ciel est actuellement clair en Islande, touristes et locaux ont espoir d’assister à un spectacle spectaculaire.

D’après l’astronome Thorsteinn Saemundsson qui suit de très près les éruptions solaires, il est difficile d’estimer précisément l’arrivée des aurores boréales liées à cette éruption mais il estime qu’elles devraient être visible d’ici quelques  jours.

S’inscrire à la newsletter

Nom:
Email:

Conférence du volcanologue Jaques-Marie Bardintzeff, Professeur au Laboratoire de Pétrographie-Volcanologie, CNRS – Université Paris-Sud. Thème : Les colères de la terre… J.M. Bardintzeff s’est révélé au grand public au printemps dernier en répondant à de nombreuses interviews sur l’éruption de l’Eyafjllajökull en Islande. Il a notamment été très présent sur les ondes de France Info et France Inter. Mardi 22 février 2011 à 20h30, café scientifique au Lycée de Vizille (38) Entrée libre. Revoir notre vidéo de l’éruption de l’Eyjafjllajökull : ici

___________________________________________________________

A noter aussi ! Disponible en librairies : Maurice & Katia KRAFFT – Au cœur des volcans du monde. 20 ans après la disparition de ce couple de volcanologue célèbre, ce beau livre publié par les éditions Place Stanislas leur rend hommage et nous présente leur vocation, leur rapport aux volcans  et leur implication dans la prévention des risques volcaniques.

5 novembre 2010 – Éruption en Islande ?… encore ?

D’après les scientifiques Islandais,  l’activité sismique a considérablement augmentée dans la région du Grimsvötn (volcan sub-glaciaire situé sous le Vatnajökull, glacier presque aussi grand que la Corse !) au cours du week-end dernier. Couplé à une augmentation de la fonte de la glace. Le débit des eaux glaciaires qui s’écoulent dans le secteur de Gígjukvísl est passé de140 m3 par seconde lundi à midi à 455 m3 mardi à la même heure et à 1659 m3  à 18 heures. Mercredi  matin le débit était supérieur à 2000m3 par seconde.
Les volcanologues islandais pensent que cette augmentation du débit est surtout due au fait que le barrage de glace qui retient les eaux du lac sous-glaciaire s’est partiellement ouvert, ouvrant ainsi un chenal plus grand au passage de l’eau. Et effectivement, l’inondation causée par le Grimsvötn a perdu de la vigueur après avoir atteint son pic mercredi vers 13 heures. Il est probable que l’eau qui s’était accumulée sur le Grimsvötn s’est maintenant évacuée.