Voici l’histoire vraie d’une baleine qui subit depuis au moins une vingtaine d’années une grande solitude ! Alors que les baleines chantent (communiquent) à des fréquences de 12 à 25hz, cette baleine « s’exprime » sur une fréquence de 51,75Hz. Ainsi, chaque chant qu’elle produit n’est entendu par aucune des autres baleines !
Cette  baleine, surnommée « baleine à 52Hz » à été repérée pour la première fois en 1989 par le Woods Hole Oceanographic Institution et à depuis été enregistrée par des hydrophones très régulièrement.
Personne n’a pu observer cette baleine pour connaître précisément son espèce et on ne sait pas d’où lui vient ce chant très particulier.
L’équipe du Docteur William A. Watkins, maintenant menée par Mary Ann Daher émet plusieurs hypothèses. Cette baleine pourrait être « la dernière d’une espèce ou membre d’une espèce dont on a que des traces fossiles », mais il est aussi possible que ce chant si particulier soit lié à une malformation ou à une baleine métissée, produit de la reproduction de deux baleines d’espèces différentes!
D’autre part, on ne sait si  c’est une conséquence de son chant hors norme, mais en plus d’être « muette » pour les autres baleines, elle n’emprunte pas les voies migratoires connues des autres espèces de baleines.

En attendant qu’elle croise un jour un (ou une) partenaire au hasard de la vie, vous pouvez écouter son chant ici

Photos d’une baleine à bosse en Islande et d’une baleine franche australe et son petit en Afrique du Sud rencontrées lors de nos voyages

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Les dorsales océaniques représentent 70 à 80 % de l’activité volcanique terrestre. Ainsi, une immense partie de l’activité volcanique est sous-marine et il est indiscutable que les volcans sous marins sont nettement mois connus des scientifiques que les volcans « sur la terre ferme » !
La plupart des volcans sous marins sont effusifs (produisent des coulées de lave) plutôt qu’explosifs, mais au cours des dernières années, après la découverte de cendres volcaniques à certains endroits, les volcanologues ont émis l’hypothèse que des volcans sous marins puissent avoir une activité explosive !
Les recherches de Christoph Helo (Département des sciences de la terre et des planètes de l’Université McGill) sur des gouttelettes de magma emprisonnées dans des cristaux recouverts de dépôts de cendre volcanique émises par le volcan Axial (au large de l’Oregon) sont parvenues à prouver que les volcans sous-marins peuvent produire des éruptions explosives.
À l’aide d’une microsonde ionique l’équipe de l’Université McGill a aussi relevé que la libération de dioxyde de carbone dans l’atmosphère terrestre provenant du manteau inférieur est beaucoup plus importante qu’on ne l’avait d’abord cru, à tout le moins, dans certaines parties des dorsales océaniques. Cette découverte pourrait avoir des retombées importantes sur le cycle mondial du carbone qui reste encore largement à étudier.
Les recherches du scientifique Christoph Helo sont publiées dans la revue Nature dont un résumé est disponible ici (en anglais)

Retrouvez nos voyages d’observation des volcans en Islande et à Hawaï

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L’orque du SeaWorld d’Orlando en Floride, qui est devenue célèbre il y a un peu plus d’un an pour avoir tué son entraîneur en plein spectacle sous les yeux des spectateurs épouvantés reprend du service ! L’orque réintégre le spectacle de SeaWord, ce sera sa première apparition publique depuis le 24 février 2010.

SeaWorld assure avoir adopté une série de nouvelles mesures de sécurité. Il s’agit, selon eux, de mieux protéger les entraîneurs mais aussi les animaux.
Cet orque vivait en captivité depuis 27 ans au moment où elle a attaqué Dawn Brancheau. Ce mâle imposant est l’orque la plus grosse du SeaWorld d’Orlando, et a déjà été impliquée dans la mort de deux personnes depuis 1991.

Ce malheureux fait divers qui refait l’actualité nous permet de rappeler que les cétacés sont des animaux sauvages. Les mâles orque mesurent entre 7 et 9 m de long (le spécimen le plus grand jamais vu mesurait 9,74 m) et pèsent entre 5 et 8,5 tonnes (le plus lourd spécimen pesait 11 tonnes). L’aileron dorsal du mâle peut mesurer plus de 2  mètres, néanmoins cet aileron s’affaisse chez la plupart des orques en captivité.

Nous sommes de grands défenseurs de l’observation des cétacés, mais nous défendons cette observation en milieu sauvage… uniquement ! Les baleines voyagent sur des dizaines voire des centaines ou des milliers de kilomètres et plongent à des profondeurs de plusieurs centaines de mètres et migrent sur des distances énormes. Or l’homme ne peut jamais leur fournir un aquarium dont les conditions s’approchent de leur milieu naturel, vaste et diversifié.

Il est anormal pour ces animaux sauvages de vivre dans un espace réduit, clos, de ne pas chasser et de se  soumettre à l’homme. Contrairement aux cétacés sauvages, les captifs peuvent se montrer agressifs envers l’homme. Les cétacés captifs souffrent aussi de maladies liées au stress… Beaucoup des cétacés en captivité sont « dopés » aux antidépresseurs pour faire face à cet environnement « hostile » créé par l’homme ! De plus, ils ne s’adaptent pas à la vie en bassin et au poisson mort. Ces individus stressés sont sensibles aux maladies, meurent de choc lors de la capture et du transport, ou refusent de s’alimenter.
Les cétacés captifs vivent dans des piscines, de très petits bassins et dans des cirques ambulants! Ils sont exposés au bruit, à la musique, au soleil, aux flashs et aux gens qui frappent aux vitres. Les bassins sont en béton. L’eau est chlorée et parfois salée artificiellement. Leurs bassins ne ressemblent en rien à leur milieu naturel. Il n’y a aucun poisson, aucune vague. Leur espace est limité par des filets ou des murs. Contrairement aux animaux des zoos, les orques et dauphins doivent faire des tours pour obtenir leur nourriture. Pour le dauphin comme pour l’orque, il est contre-nature de faire des spectacles au lieu de chasser : le public a une image déformée des cétacés et n’apprend rien de leur vraie vie en mer.

Tous nos voyages d’observation des cétacés se font en milieu naturel en respectant les baleines, leur milieu et une distance de courtoisie, etc.

Venez observer avec nous les baleines dans leur milieu en Afrique du Sud ou en Islande

Orques en Islande (photos) – Vidéo de baleines en Afrique du Sud ici

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Il y a un an, la photographe Barbara Fryer a photographié un macareux moine blanc qui se trouvait à proximité des îles Scilly. L’oiseau a été photographié alors qu’il nageait aux côtés d’un macareux moine au plumage typique de l’espèce, c’est-à-dire de couleur noire.

Ce macareux est atteint d’une particularité génétique appelée leucistisme. Celle-ci est due à un gène dit récessif, qui donne aux plumes  une couleur blanche. Celui-ci se distingue de l’albinisme du fait que le bec et les yeux ont gardés leurs couleurs « normales ».

L’ornithologue Peter Robinson, qui a travaillé pour la BBC et la RSPB (Société royale pour la protection des oiseaux) a qualifié l’oiseau « d’extrêmement rare ».

Photo de Barbara Fryer ici

Photos de macareux moines (noirs) lors de nos voyages en Islande.

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Alors que la saison de « whale watching » (observation des baleines) à Husavik (au nord de l’Islande) doit commencer demain, le 1er avril, une baleine à bosse à rendu visite à notre partenaire dès le 30 mars… dans le port !
Nos collègues d’Husavik ont été très agréablement surpris de voir ce mâle, curieux, venir les saluer directement au port. Tous ont interprété  ça comme de bon augure pour la saison 2011 d’observation des cétacés !

Quelques photos de la baleine à bosse dans le port (photos de Haukur Hauksson)
Photo 1 / Photo 2 / Photo 3

Venez observer les baleines avec nous en Islande ou en Afrique du Sud

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L’émission L a tête au carré (France Inter) présenté par Mathieu Vidard , mercredi 30 mars (14h-15h) a mis sous les projecteurs les aurores Boréales.
Deux spécialistes nous ont permis de mieux connaître ce phénomène, comprendre la formation de ces lumières polaires et partager leurs expériences  :

Invités pour cette émission :
Olivier Grünewald, photographe
Il a réalisé un grand nombre de photo reportages sur les aurores boréales

Jean Lilensten, de l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble
Directeur de recherches au CNRS, planétologue à l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble. Il travaille sur l’impact de l’activité solaire sur les atmosphères des planètes, dont les aurores sont la manifestation la plus connue et la plus spectaculaire.

Écoutez ou ré-écoutez l’émission ici

Retrouver nos voyages « aurores boréales »

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L’Europe vient de réaliser que l’Islande abrite une force colossale, avec laquelle ses habitants ont appris à vivre depuis des siècles. Les fumées émises par l’Eyjafjöll, entré en éruption le 20 mars 2010, ont semé la panique dans le trafic aérien mondial du 14 au 20 avril. Mais d’autres volcans beaucoup plus puissants sont prêts aujourd’hui à se réveiller en Islande. Les volcanologues, sismologues et géologues qui surveillent minutieusement cette terre à haut risque ont resserré le dispositif d’alerte autour de quatre cratères dont le réveil pourrait être imminent.
Malgré les commentaires anxiogènes du reportage, ce documentaire suit quelques-uns des plus grands spécialistes des volcans d’Islande sur leurs terrains de recherches, à travers les paysages spectaculaires forgés par la lave et les cendres.

Vous pouvez voir ce documentaire de 52 min sur Arte+7 ici

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Un autre siècle, un autre volcan ! Histoire géologique et humaine du Laki

Le 8 juin 1783, le volcan Laki entre en éruption.  Les huit mois d’émission de gaz sulfurique provoquent l’une des plus importantes perturbations climatiques et sociales du dernier millénaire.
Poussé par les vents, le nuage atteint la Norvège, l’Allemagne, la France et l’Angleterre. Plusieurs années de suite, des hivers longs et rigoureux ruinent les récoltes. L’Islande est ravagée par la famine la plus grave de son histoire. Ailleurs, la faim et le froid font aussi monter la mortalité en flèche. L’éruption du Laki pourrait même avoir hâté la Révolution française et causé des disettes jusqu’en Chine et au Japon !
Des études géologique, climatologique et médicale menées pour ce documentaire permettent d’avoir une vision très précise de cette catastrophe. Des témoignages sous forme de coupures de presse, lettres et journaux intimes, ainsi que des scènes reconstituées retracent le quotidien bouleversé des populations. Et des images de synthèse permettent de comprendre la nature du phénomène et la manière dont il s’est manifesté. Le tableau précis d’une « année de cendres » et de ses conséquences, éclairé par les explications des chercheurs.

Voir ce documentaire de 48min sur arte+7 ici

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Nous avons accompagné du 6 au 13 mars un petit groupe en quête d’observation d’aurores boréales en Islande. Après de nombreuses nuits passées à admirer ce spectacle de lumières polaires féeriques, nous avons pensés qu’il pouvait être opportun de donner quelques petites explications sur ces aurores boréales et d’illustrer tout cela avec certaines des nombreuses photos prises pendant notre séjour en terre Islandaise… Ainsi, vous pourrez partager un peu l’émotion du groupe, improvisé pour l’occasion en « chasseurs d’aurores »…

Qu’est ce que sont les aurores boréales ?
Comment se forment ces aurores ?
Pourquoi la lumière est-elle verte ?
Quels sont les « prédateurs » de ces « lumières polaires » ?

Pourquoi en mars ?

La réponse à ces questions et de nombreuses photos ici…