L’information vient du journal Le Monde : un iceberg de la taille de Manhattan dérive actuellement en Antarctique, surveillé de près par les équipes de chercheurs. Cet énorme bloc de glace pourrait devenir problématique pour la navigation, et sa fonte pourrait altérer la densité et la vitesse des courants côtiers. Même si cet iceberg n’est pas assez grand pour créer un impact décisif sur l’environnement, la multiplication de ce genre de phénomènes pourrait, elle, avoir des conséquences bien plus importantes et non négligeables.

Toujours d’après Le Monde, l’iceberg se serait détaché début juillet du glacier de Pine Island, dans l’ouest de l’Antarctique. Mais il ne dérive que depuis une ou deux semaines dans l’Atlantique, depuis le début du printemps austral.

Si vous rêvez de découvrir le continent blanc, le pôle Sud et les manchots empereurs, découvrez nos voyages accompagnés en Antarctique !

Une petite note de nostalgie échappée des archives…
Nous partageons avec vous ce prospectus de l’été 1967 proposant un séjour au Groenland depuis l’Islande.
Pour les curieux il fallait alors payer 185 $ US pour un séjour accompagné de 4 jours à Narssarssuaq depuis Reykjavik… D’autres apprécieront sans doute l’avis important au voyageur : « Il va sans dire que des chaussures à haut talons seraient tout à fait inadéquates pour voyager au Groënland ».

Pour voyager au Groenland : Contactez-nous

France Inter et son émission scientifique La tête au carré présenté par Mathieu Vidard consacre un épisode à ce continent.

«Il y a 100 ans, le 14 décembre 1911, l’explorateur norvégien Roald Admunsen atteignait pour la première fois le pôle Sud, au terme d’un raid de plus de 1000 km dans les glaces de l’Antarctique. »

Écoutez l’émission ICI

Invités :

  • Yves SCIAMA, journaliste scientifique , envoyé spécial en Antarctique , et a coordonné le dossier « Antarctique, le continent du futur » pour le Hors Série de Science et vie (Parution décembre 2011)
  • Philippe KOUBBI, océanographe biologiste , spécialiste de l’écologie des poissons polaires , professeur de l’Université Pierre et Marie Curie, Laboratoire d’Océanographie de Villefranche et vice président du comité scientifique de la CCAMLR (la Convention sur la conservation de la faune et de la flore marines de l’Antarctique)

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La NASA, dans le cadre de son programme « Operation Ice-Bridge », la plus grande étude aérienne jamais conduite sur les glaces polaires de la Terre étudie le glacier de Pine Island considéré comme instable et ayant déjà laissé échapper un gigantesque iceberg de 42 km de long sur 17 de large en novembre 2001.
Les scientifiques ont découvert une fissure s’étendant sur 29 kilomètres et large de 80 à 250 mètres suivant les lieux.
Si l’iceberg se détache en un seul bloc, il recouvrira quelques 880 kilomètres carrés de surface, d’après les estimations de la NASA. Le bord de la calotte glaciaire de Pine Island reculera alors de la plus grande distance jamais observée depuis la première localisation du glacier dans les années 1940.
« Cela fait partie d’un processus naturel mais c’est très excitant d’être là et d’observer comment cela se passe. » a expliqué Michael Studinger, scientifique du Goddard Space Flight Center.

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Natures fortes – Le Groenland
Le parc national du Nord-Est du Groenland, le plus grand du monde, s’étend sur un million de km². Le réchauffement climatique provoque ici une fonte dramatique des glaciers. Balade à la découverte des boeufs musqués, des ours polaires, des morses et des eiders à duvet. Ces espèces survivront-elles ?

Retrouvez le documentaire de 43mn sur Arte+7 : ICI

Découvrez nos voyages « nature » au Groenland :

Destination Groenland

Le lagon glaciaire Jökulsárlón, alias Breidamerkurlón, est formé par les eaux de fonte et les icebergs qui se détachent du Breidamerkurjökull, une langue glaciaire du Vatnajökull.
Un tiers du territoire Islandais est recouvert de glaciers. Les trois plus grands, Hofsjökull, Langjökull et Vatnajökull, réagissent différemment au réchauffement climatique. En particulier en fonction de l’altitude.
Le Langjökull, dans les hautes terres de l’Ouest, a la plus basse altitude (1 400 mètres) a diminué plus rapidement que les deux autres d’après le glaciologue Thorsteinn Thorsteinsson de l’Office météorologique islandais.
Hofsjökull est situé dans les hautes terres centrales et culmine  1 800 mètres. La fonte est plus lente bien qu’il a perdu 5% de sa taille, soit une dizaine de kilomètres cubes de glace, au cours des 15 dernières années.
Toutefois, les précipitations de l’hiver dernier dans le nord de Hofsjökull, ont permis au glacier d’augmenter de 1,73  mètres.
Il s’agit d’une amélioration de 18 pour cent par rapport à la moyenne de l’hiver entre 1988-2010.
L’été dernier, la plus importante fonte du glacier depuis 1988 a été mesurée pour l’Hofsjökull. Les cendres émises par l’éruption volcanique de l’Eyjafjallajökull ont favorisé la fonte des glaces.
En ce qui concerne Vatnajökull, il est de loin le plus grand des trois glaciers (grand comme la Corse) et le plus grand glacier d’Europe (hors calotte glaciaire du Groenland).
Son sommet culmine a une altitude de 2 100 mètres, le Hvannadalshnjukur et, est ainsi le plus haut sommet de l’Islande.
Thorsteinsson fait remarquer que suite aux chutes de neiges enregistrées, le Vatnajökull recule moins, chaque année, au prorata des deux autres glaciers, bien que l’ensemble des glaciers islandais soient en diminution d’année en année.

Vous pouvez lire l’intégralité de l’article (en anglais) ici

Retrouvez nos voyages en Islande

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Le concours annuel du « The World At Night » (TWAN) récompense les photos de nuit sur des sites remarquables par leur beauté ou leur aspect historique. Près de 240 participants issus de plus de 30 pays ont participé cette année dans les deux catégories : « Beauty of the night sky » pour les œuvres purement esthétiques, et  « Against the Light » traitant de la pollution lumineuse.

Le premier prix dans la catégorie « Beauty of the night sky » a été décerné à Stéphane Vetter pour sa photo « A Starry Night of Iceland » qui présente les aurores boréales et la Voie lactée au-dessus d’un paysage Islandais.

Découvrez sa photo ici

Vous aussi, venez découvrir l’Islande, ses aurores boréales et le lagon de Jokulsarlon.


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L’été dernier, une équipe de scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle et du CNRS a mis le cap sur le Spitzberg, l’île principale de l’archipel du Svalbard, à la recherche de l’origine des insectes. Ce territoire de l’Arctique est situé à l’est du Groenland et au nord du cercle polaire 78 à 80°N .
Consacrée à l’étude de l’origine évolutive des insectes, cette expédition avait pour objectif de mettre au jour des fossiles d’arthropodes terrestres, et tenter de dater la sortie des eaux des premiers insectes.
Les scientifiques ont explorés un nouveau gisement d’ambre dans les sédiments tertiaires d’une des vallées glaciaires de ce territoire. Ce nouveau gisement d’ambre (substance organique d’origine végétale),  est le plus septentrional trouvé à ce jour. Cette région du monde, actuellement sous climat semi-désertique polaire  était en situation tempérée chaude et recouverte d’une végétation luxuriante pendant le tertiaire.

Écoutez l’émission radio de France Culture ICI

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La deuxième éclipse solaire de l’année est prévue pour le 1 juin. Elle sera visible dans le grand nord et en particulier au Groenland. Alors que la prochaine éclipse totale de Soleil visible depuis la France continentale n’aura lieu que le 3 septembre 2081…
Pour mieux comprendre les éclipses solaires, vous pouvez regarder cette petite vidéo pédagogique.

Pour organiser votre voyage au Groenland et observer l’éclipse dans un décor inoubliable, contactez-nous

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Le photographe Allemand Olaf Otto Becker rend une fois encore hommage au Groenland et ses glaces… Dans la lignée de son premier ouvrage photographique « Under the nordic light » son ouvrage  « Above zero » nous présente la fonte des glaces et des icebergs au Groenland et en Islande.
A 51 ans, Olaf Otto Becker a déjà été exposé à de nombreuses occasions en Allemagne et à l’étranger. Ses précédentes photographies de la côte du Groenland (« Broken Line ») ont connu un large succès.
En octobre dernier, ses photos des glaciers pour « Above Zero » ont été présentées au Breda Photo Festival aux Pays-Bas.

Voir ses photos ici

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