Il vous reste quelques jours, jusqu’au 21 novembre, pour regarder sur Arte+7 le documentaire dédié aux pratiques religieuses en Éthiopie, pays majoritairement chrétien. François le Cadre, chercheur au Centre des mondes africains, s’est rendu dans le monastère du Woldeba, dans la province du Tigré, pour y partager le quotidien du millier de moines et en rapporter un témoignage inédit.

Le documentaire est visible ICI.

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Scrimshaw désigne l’artisanat issu de gravures réalisées par les chasseurs de baleines sur les produits tirés de différents mammifères marins. Elles sont effectuées principalement sur les os et les dents des cachalots ou les fanons des mysticètes, ainsi que sur les défenses des morses ou des narvals. Cet art est probablement d’origine Inuit, mais a véritablement acquis ses lettres de noblesses aux Açores à l’époque de la pêche au cachalot.
En effet, cet art très populaire sur les îles des Açores fut à l’origine un hobby et un passe temps pour les chasseurs de baleines azoriens durant les longs voyages en mers et les nombreux moments d’attente.
Cet art consistait à graver les dents d’ivoire de cachalot en y dessinant le plus souvent des scènes de pêche, d’harponnage ou des portraits. La dent était ensuite enduite d’encre de chine, puis polie. Ainsi, seul le dessin gravé restait « encré ».

De nos jours, le commerce de l’ivoire est très règlementé et les quelques artistes qui continuent de faire perdurer cet artisanat travaillent sur de « l’ivoire végétal » (albumen du palmier à ivoire que l’on trouve principalement dans la forêt amazonienne).

Visitez les Açores et découvrez le scrimshaw.

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Le saviez-vous ? Une saga n’est que très rarement une légende ou un conte. « On appelle saga un récit en prose rapportant la vie et les faits et gestes d’un personnage digne de mémoire pour diverses raisons, depuis sa naissance jusqu’à sa mort, en n’omettant ni ses ancêtres ni ses descendants s’ils ont quelque importance », écrit Régis Boyer, spécialiste de l’Islande médiévale.
Du milieu du XIIe au début du XIVe siècle, les auteurs islandais – souvent anonymes – coucheront sur des parchemins en peau de veau près d’une quarantaine de récits épiques. Les mythes nés de ces écrits continuent d’irriguer le paysage culturel islandais comme en témoignent les travaux des écrivains Gudbergur Bergsson et Hallgrímur Helgason, de la plasticienne Gabriela Fridriksdóttir, de la traductrice Ursula Giger, du scénographe Halldór Halldórsson, du compositeur Hilmar Örn Hilmarsson, du chanteur-conteur Steindór Andersen et de la chorégraphe Erna Ómarsdóttir.

Retrouvez le documentaire sur Arte+7 (52min) ICI

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Depuis très longtemps, les chevaux islandais, race bien à part ont une importance considérable pour ce peuple du nord. Le cheval Islandais présente quelques particularités notables. Court sur pattes (n’utilisez pas le mot poney, vous allez vexer du monde !), trapu et robuste, ses poils longs lui permettent de faire face à l’hiver Islandais et en faisaient un excellent « cheval de travail » au siècle dernier. Outre le fait que ce cheval marche à l’amble (comme les chameaux) dort couché sur le flan, il possède une allure supplémentaire, le tölt, sorte de piétinement à 4 temps entre le trot et le galop. Cette allure est très confortable pour le cavalier et en fait un excellent cheval de randonnée !

Étant donné l’importance des chevaux dans la vie islandaise, il est très intéressant de visiter l’exposition «Les chevaux dans l’Art Islandais » ouverte  au Musée d’Art de Reykjavík. Le conservateur Adalsteinn Ingólfsson rassemble des peintures et des sculptures de chevaux de différentes époques de l’art islandais.

L’exposition explore les différents rôles que le cheval a joués dans la société islandaise au cours des vastes changements sociaux des 100 dernières années. Et, en même temps, elle raconte l’histoire de l’art islandais et comment ce dernier a évolué au cours de cette période.
Dans le cadre de l’exposition, un atelier sera ouvert aux enfants et aux familles pour toute la période d’exposition.

L’exposition se poursuivra jusqu’au 21 août.

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De la fin du VIIIe à la fin du XIIe siècle, des navigateurs scandinaves se lancent à la conquête de nouvelles terres, de la Baltique à la Méditerranée. Odin, Thor, Freyja et un panthéon d’autres divinités leur donnent force et courage pour la guerre. Mais en 966, le roi du Danemark, Harald à la « dent bleue », se convertit. Et en 994, le futur souverain de Norvège, Olaf Tryggvasson, se fait baptiser pour légitimer son pouvoir de droit divin, avant d’imposer le christianisme à ses sujets. De nombreux Norvégiens, fidèles à leurs croyances ancestrales fuient alors vers l’Islande. Une terre à l’image du monde païen, régi par les Dieux  et démons Viking…

Les Islandais sont très attachés à tout ce qui les relie à leurs origines. Ainsi, le site de Thingvellir reste un haut lieu de leur histoire avec la création en 930 du premier parlement au monde qui a posé les bases de notre société moderne. En 997, les Islandais sont encore indépendants et païens, mais beaucoup de marchands vikings vont se convertir pour attirer la clientèle chrétienne…

Pour voir le documentaire sur Arte+7, cliquez ici (52min) ou rediffusion le mercredi 27 avril à 11h20.

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