Pour les fêtes de pâques, le premier petit rorqual de la saison a été observé à Husavik (Islande) lors de la sortie en mer d’observation des cétacés. Depuis l’ouverture de la saison 3 espèces différentes ont déjà été observées, baleine à bosses, orques et maintenant un petit rorqual…

Observez les baleines en Islande ou en Afrique du Sud…

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Puissantes, majestueuses, hors normes, pacifiques et joueuses,  elles n’ont pratiquement pas de prédateurs ni d’ennemi(e)s, exception faite de l’homme !
Leur chair est très prisée dans certain pays, elles ont été chassées pour produire corsets, parfums et toutes sortes de produits lucratifs. A une époque leur huile éclairait le monde entier et faisait tourner la roue du progrès…
Le destin de l’humanité aurait été bien différent sans les baleines…
Un nouveau chapitre s’ouvre dans l’histoire commune des baleines et de l’homme, désormais,nous préférons observer ces grands mammifères marins plutôt que de les chasser, les photographier au lieu de les harponner…

Pour voir le reportage sur l’histoire des baleines, « Ces animaux qui ont marqués l’histoire », cliquez ici (Arte+7 – 43 min)
Retrouvez nos voyages d’observation des baleines en Afrique du Sud, en Islande, au Groenland ou au Spitzberg.

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Le début de saison d’observation des baleines à Husavik (Islande) commence avec succès. Une trentaine d’orques sont venues dans le fjord d’Husavik pour le plus grand bonheur des 13 passagers présents sur le bateau d’observation qui avaient déjà profité de la présence de dauphins à bec blanc. Une belle météo et un bon début de saison pour notre partenaire d’Husavik !
Les photos de la sortie en mer : photo 1, photo 2, photo3

Retrouvez nos voyages en Islande

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Voici l’histoire vraie d’une baleine qui subit depuis au moins une vingtaine d’années une grande solitude ! Alors que les baleines chantent (communiquent) à des fréquences de 12 à 25hz, cette baleine « s’exprime » sur une fréquence de 51,75Hz. Ainsi, chaque chant qu’elle produit n’est entendu par aucune des autres baleines !
Cette  baleine, surnommée « baleine à 52Hz » à été repérée pour la première fois en 1989 par le Woods Hole Oceanographic Institution et à depuis été enregistrée par des hydrophones très régulièrement.
Personne n’a pu observer cette baleine pour connaître précisément son espèce et on ne sait pas d’où lui vient ce chant très particulier.
L’équipe du Docteur William A. Watkins, maintenant menée par Mary Ann Daher émet plusieurs hypothèses. Cette baleine pourrait être « la dernière d’une espèce ou membre d’une espèce dont on a que des traces fossiles », mais il est aussi possible que ce chant si particulier soit lié à une malformation ou à une baleine métissée, produit de la reproduction de deux baleines d’espèces différentes!
D’autre part, on ne sait si  c’est une conséquence de son chant hors norme, mais en plus d’être « muette » pour les autres baleines, elle n’emprunte pas les voies migratoires connues des autres espèces de baleines.

En attendant qu’elle croise un jour un (ou une) partenaire au hasard de la vie, vous pouvez écouter son chant ici

Photos d’une baleine à bosse en Islande et d’une baleine franche australe et son petit en Afrique du Sud rencontrées lors de nos voyages

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L’orque du SeaWorld d’Orlando en Floride, qui est devenue célèbre il y a un peu plus d’un an pour avoir tué son entraîneur en plein spectacle sous les yeux des spectateurs épouvantés reprend du service ! L’orque réintégre le spectacle de SeaWord, ce sera sa première apparition publique depuis le 24 février 2010.

SeaWorld assure avoir adopté une série de nouvelles mesures de sécurité. Il s’agit, selon eux, de mieux protéger les entraîneurs mais aussi les animaux.
Cet orque vivait en captivité depuis 27 ans au moment où elle a attaqué Dawn Brancheau. Ce mâle imposant est l’orque la plus grosse du SeaWorld d’Orlando, et a déjà été impliquée dans la mort de deux personnes depuis 1991.

Ce malheureux fait divers qui refait l’actualité nous permet de rappeler que les cétacés sont des animaux sauvages. Les mâles orque mesurent entre 7 et 9 m de long (le spécimen le plus grand jamais vu mesurait 9,74 m) et pèsent entre 5 et 8,5 tonnes (le plus lourd spécimen pesait 11 tonnes). L’aileron dorsal du mâle peut mesurer plus de 2  mètres, néanmoins cet aileron s’affaisse chez la plupart des orques en captivité.

Nous sommes de grands défenseurs de l’observation des cétacés, mais nous défendons cette observation en milieu sauvage… uniquement ! Les baleines voyagent sur des dizaines voire des centaines ou des milliers de kilomètres et plongent à des profondeurs de plusieurs centaines de mètres et migrent sur des distances énormes. Or l’homme ne peut jamais leur fournir un aquarium dont les conditions s’approchent de leur milieu naturel, vaste et diversifié.

Il est anormal pour ces animaux sauvages de vivre dans un espace réduit, clos, de ne pas chasser et de se  soumettre à l’homme. Contrairement aux cétacés sauvages, les captifs peuvent se montrer agressifs envers l’homme. Les cétacés captifs souffrent aussi de maladies liées au stress… Beaucoup des cétacés en captivité sont « dopés » aux antidépresseurs pour faire face à cet environnement « hostile » créé par l’homme ! De plus, ils ne s’adaptent pas à la vie en bassin et au poisson mort. Ces individus stressés sont sensibles aux maladies, meurent de choc lors de la capture et du transport, ou refusent de s’alimenter.
Les cétacés captifs vivent dans des piscines, de très petits bassins et dans des cirques ambulants! Ils sont exposés au bruit, à la musique, au soleil, aux flashs et aux gens qui frappent aux vitres. Les bassins sont en béton. L’eau est chlorée et parfois salée artificiellement. Leurs bassins ne ressemblent en rien à leur milieu naturel. Il n’y a aucun poisson, aucune vague. Leur espace est limité par des filets ou des murs. Contrairement aux animaux des zoos, les orques et dauphins doivent faire des tours pour obtenir leur nourriture. Pour le dauphin comme pour l’orque, il est contre-nature de faire des spectacles au lieu de chasser : le public a une image déformée des cétacés et n’apprend rien de leur vraie vie en mer.

Tous nos voyages d’observation des cétacés se font en milieu naturel en respectant les baleines, leur milieu et une distance de courtoisie, etc.

Venez observer avec nous les baleines dans leur milieu en Afrique du Sud ou en Islande

Orques en Islande (photos) – Vidéo de baleines en Afrique du Sud ici

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Alors que la saison de « whale watching » (observation des baleines) à Husavik (au nord de l’Islande) doit commencer demain, le 1er avril, une baleine à bosse à rendu visite à notre partenaire dès le 30 mars… dans le port !
Nos collègues d’Husavik ont été très agréablement surpris de voir ce mâle, curieux, venir les saluer directement au port. Tous ont interprété  ça comme de bon augure pour la saison 2011 d’observation des cétacés !

Quelques photos de la baleine à bosse dans le port (photos de Haukur Hauksson)
Photo 1 / Photo 2 / Photo 3

Venez observer les baleines avec nous en Islande ou en Afrique du Sud

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Au Groenland, lorsque le printemps arrive, les Inuit profitent des premières brèches dans la banquise pour aller chasser les narvals, avec les mêmes techniques que leurs ancêtres : chiens, traineaux, kayak et harpon…
Dans cet univers de glace, Inuits, ours polaires, morses, phoques et narvals luttent pour survivre…

Reportage arte+7 de 52min à voir ici

Nos voyages au Groenland

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On savait que la sterne arctique migrait d’arctique en antarctique pour profiter des deux été polaires… mais il semble que ce soit vrai aussi pour certains petits rorquals !

En effet, les analyses génétiques confirment les observations surprenantes des chercheurs et des chasseurs : un petit rorqual de l’hémisphère sud a migré jusqu’en Arctique et un hybride a résulté d’un croisement entre un petit rorqual de l’Antarctique et un de l’Atlantique Nord !

Pourtant, la migration des deux sous-espèces est normalement asynchrone. En effet, les saisons étant inversées, les petits rorquals de l’atlantique nord sont en arctique pour l’été boréale lorsque leurs cousins de l’hémisphère sud sont dans les zone de reproduction tropicales, loin de l’hiver austral… Lorsque ces derniers migrent vers l’antarctique pour se nourrir, leurs cousins du nord descendent vers les eaux chaudes des tropiques… Ainsi, les espèces ne peuvent pas, à priori, se mélanger.

C’est en 1996 que les premières observations de ce genre ont été faites par les scientifiques et c’est l’analyse des prélèvements ADN qui viennent aujourd’hui conforter les observations. Cependant, avec les données génétiques datant seulement de 1996, les auteurs de l’étude estiment pour l’instant qu’il s’agirait de cas isolés plutôt qu’un comportement avéré de ces espèces.

Le rapport a été publié le 22 décembre 2010dans le journal PLoS One dont l’auteur principal est le chercheur norvégien Kevin Glover que vous pouvez consulter ici (en anglais seulement)

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Un article de Jeremy Goldbogen dans le N° de mars du magazine « Pour la Science » nous révèle une biomécanique alimentaire originale des Baleines à Fanons.
Comment certaines baleines à fanons parviennent-elles à consommer plus d’une tonne de krill par jour ?
Extrait de l’article :
« En pleine mer, un rorqual commun affamé plonge pour effectuer une série d’accélérations rapides la gueule grande ouverte, au milieu d’un banc de petits crustacés pélagiques, le krill. À chacun de ces bonds vers l’avant, la baleine engouffre en quelques secondes une dizaine de kilogrammes de proies, contenus dans environ 70 000 litres d’eau, ce qui représente plus que son propre poids. Pour accélérer, elle fait osciller sa queue et ses nageoires. Lorsqu’elle ouvre sa gueule d’environ 90 degrés, l’eau s’y engouffre.? La cavité buccale se distend grâce à des plis cutanés situés sous la tête, qui peuvent s’étirer considérablement. Quand les mâchoires sont refermées, le corps de la baleine prend la forme d’un « têtard boursouflé ». Mais en moins d’une minute, toute l’eau engloutie est rejetée bouche fermée hors de la poche buccale, qui se dégonfle alors, les proies étant retenues par les fanons, lesquels jouent le rôle d’un tamis. »
Retrouvez la suite dans le magazine « Pour la Science » N° 401 de mars 2011.

Baleines Franches Australes… et les fanons ! Lors de nos voyages en Afrique du Sud

Les fausses orques, sont bien des dauphins (famille des delphinidés), mais c’est leur ressemblance avec l’orque qui leur a donné leur nom de « fausses orques ». Habituellement en eau profonde, l’archipel hawaïen abrite la seule population connue à vivre si près des côtes. Mais il semble que leur nombre diminue au cours des dernières décennies, probablement en raison de pêches accidentelles ou d’accidents.

L’administration Obama débat en ce moment pour classer l’espèce en tant « qu’espèce menacée » et tenter de préserver cette population d’environ 150 individus.
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