Le mont Paektu, ou mont Changbai pour les Chinois, a vécu sa dernière éruption en 1903. Les scientifiques craignent toutefois que le volcan ait toujours une chambre magmatique active qui pourrait provoquer une éruption aux conséquences dramatiques. Le volcan  de 2.750 mètres de haut, est situé à Kaesong, une ville à la frontière de la Corée du Nord et de la Chine. Or, depuis le violent séisme qui a frappé le Japon, les craintes se tournent vers ce géant coréen qui pourrait avoir été affecté par le déséquilibre des plaques tectoniques menaçant ainsi la Chine, la Corée du Nord, mais aussi la Corée du Sud.

Ainsi, fin avril, les deux Corée ont convenue d’un accord de recherche commune sur les activités volcaniques du mont Paektu selon l’Agence de presse officielle KCNA. Un événement inédit qui rassemble une vingtaine de scientifiques venus de chaque côté de la frontière.

Photo Etna (Sicile)

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L’exploration pétrolière et minière, la pêche et même le tourisme sont à l’ordre du jour de la réunion que regroupent les ministres des affaires étrangères de huit pays riverains de l’Arctique à Nuuk au Groenland.
Américains, canadiens, danois, finlandais, islandais, norvégiens, russes et suédois doivent discuter des règles pour l’exploitation de cette région du globe gravement menacée par le réchauffement climatique et qui suscite notamment, les convoitises des géants pétroliers.
Selon les estimations scientifiques de l’administration américaine, plus du cinquième des ressources de gaz et de pétrole encore non exploitées se trouveraient au nord du cercle polaire arctique.
Dans un premier temps, les ministres devraient signer un accord sur le sauvetage en mer qui définirait des zones de recherches, et qui serait le tout premier accord liant l’ensemble des huit pays autour de la gestion de l’Arctique. Une première pierre ?
L’importance d’une concertation entre ces pays arctiques devient primordiale du fait de la multiplication des voies maritimes ouvertes par la fonte des glaces.
En effet, en  août dernier, un pétrolier russe a ainsi inauguré une nouvelle route nordique vers la Chine, et les croisières touristiques s’approchent de plus en plus du pôle, en particulier autour de l’Alaska.
« Nous savons qu’il y a d’importants dépôts de pétrole, qui étaient difficiles d’accès par le passé et qui vont devenir de plus en plus accessibles », a expliqué M. Steinberg. Ainsi, les Etats-Unis souhaitent discuter de la gestion des marées noires dans l’Arctique, ainsi que des moyens de les éviter.
L’Alaska fournit déjà 10% de la production pétrolière américaine. Mais n’oublions pas le traumatisme écologique qu’a laisser la marée noire de l’Exxon Valdez sur les côtes d’Alaska en 1989. La faune et la flore fragiles des régions arctiques sont très vulnérables aux pollutions diverses, d’où la grande inquiétude des mouvements écologiques et de protection de la nature. Les récentes catastrophes dans le golf du Mexique et au Japon illustrent une fois encore que le risque zéro n’existe pas et que parfois l’avidité énergétique de certaines compagnies peuvent mettre en péril les milieux naturels les plus fragiles…

Retrouvez nos voyages au Groenland

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Des scientifiques anglais conduits par le Dr Travis Horton viennent de publier une étude dans la revue Biology letters des scientifiques de l’Université de Canterbury sur les capacités d’orientations des baleines à bosses lors de leur longue migration. Selon eux, l’orientation solaire et individuelle de chaque mammifère ne suffirait pas à expliquer autant de précision. Ainsi, ils ont utilisé de la technologie satellite afin de suivre 16 baleines à bosses durant leur migration. Un voyage de plusieurs milliers de kilomètres pendant lequel les mammifères parviennent à maintenir une direction rectiligne sans être affectés ni par la météo, ni par les courants océaniques. Ne déviant pas plus d’un degré, les baleines conservent alors le même cap jusqu’à atteindre leur objectif. « Une précision directionnelle aussi remarquable est difficile à expliquer par les modèles d’orientation déjà établis« , ont écrit dans leur publication les chercheurs.

Si de nombreuses découvertes ont été faites sur les baleines, leur mode de communication, leurs chants, etc.  le mystère reste entier quant à leur étonnante précision à se diriger dans les océans. C’est un peu la conclusion de cette étude que de monter qu’il n’existait à ce jour aucune théorie capable d’expliquer les capacités de navigation de ces mammifères marins.

Retrouvez nos voyages d’observation des baleines en Islande, en Afrique du Sud, au Groenland ou à Hawaii

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Depuis 2006, les écologistes ont découvert des jeunes manchots ayant perdu leur duvet. Ce constat à d’abord était fait sur les manchots du Cap en Afrique du Sud, mais semble s’être étendu à d’autres colonies de l’atlantique sud. Le danger pour ces jeunes poussins, est qu’ils sont moins résistants au froid. Les colonies de manchots dont la survie est déjà menacée par les pollutions aux hydrocarbures, l’urbanisation des côtes doivent maintenant faire face à la menace d’une maladie nouvelle et inconnue des scientifiques…
Les cas de pertes de plumes ne sont pas courants chez les oiseaux comme le fait remarquer le Dr Dee Boersma de la WCS (Widelife Conservation Society) et il va maintenant falloir que les biologistes étudient ce phénomène de façon plus approfondie pour déterminer les causes de la maladie et les risques de contagions entre différentes espèces de manchots.
Les causes présumées de la maladie sont des agents pathogènes, des problèmes de thyroïde, des déséquilibres des éléments nutritifs, ou des troubles génétiques. On constate que les poussins « sans plumes » ont une croissance ralentie et une mortalité plus importante que ceux ayant leur duvet. Chez ceux qui survivent, de nouvelles plumes finissent par pousser !
Pour plus d’information, retrouvez l’article de la Widelife Conservation Society ICI (en anglais uniquement)

Les manchots du Cap lors de nos voyages en Afrique du Sud

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Le très controversé site Internet WikiLeaks a créé en novembre dernier en Islande une société baptisée Sunshine Press Productions, sa première entité  juridique connue. Cela fait suite à l’Initiative islandaise pour la modernisation des médias, adoptée à l’unanimité par l’Althing (le parlement Islandais). Cette initiative de 13 lois défendue par la députée Birgitta Jonsdottir doit élever au plus haut niveau la liberté de la presse et des médias et constituer le terreau le plus fertile pour servir le journalisme d’investigation.

Retrouvez dans l’hebdomadaire Courrier International N° 1066 du 07 au 13 avril 2011 dans une double page consacré à l’Islande un article l’article « Un paradis pour Wilileaks et consorts »

Retrouvez nos voyages en Islande

Dans son N°1066 du 7 au 13 avril, le journal Courrier International consacre une double page à l’Islande et sa démocratie et sa finance…

Deux fois NON, c’est une fois de trop ! » traitant de l’opportunité de convoquer à nouveau un référendum concernant l’accord sur les modalités de dédommagement de la Grande-Bretagne et des Pays-Bas pour les millions que les deux pays ont dû verser aux épargnants de la banque en ligne Icesave…
Pour mémoire, « au printemps dernier, plus de 90 % des Islandais ont dit non au premier accord négocié. D’abord, une majorité d’Islandais estimaient qu’un taux d’intérêt de 5,55 % était bien trop élevé. Ensuite, beaucoup considéraient – et considèrent encore – que le contribuable islandais n’avait pas à endosser la responsabilité des affaires douteuses réalisées à l’étranger par des directeurs de banques cupides.
Le problème est que le reste du monde – en particulier l’Union européenne et le FMI – ne l’entend pas de cette oreille. L’Islande doit s’adapter à la donne. Le gouvernement islandais l’a compris et a consacré toute son énergie, l’automne dernier, à la négociation d’un accord plus favorable à l’Islande, avec succès. »

 

Le contre-pied est dans l’article de Joana Azevedo Viana : « Quand tout un peuple refuse le diktat des financiers » qui considère que la crise a poussé les Islandais à faire tomber leur gouvernement et à rejeter le sauvetage des banques privées. Une “révolution citoyenne” passée trop inaperçue, estime un hebdomadaire portugais.

Retrouvez ces deux articles en kiosque dans votre hebdomadaire Courrier International

 

 

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